navigation

Sénégal-Mauritanie : Les réfugiés de retour attendent des terres 24 juillet, 2008

Posté par rjtcd dans : Actualités , ajouter un commentaire

Cinq mois après leur retour de l’autre côté de la Vallée du fleuve Sénégal, où ils ont été bien accueillis, les réfugiés mauritaniens s’inquiètent de l’avenir. A l’approche de l’hivernage, nombre d’entre eux aimeraient à nouveau cultiver leurs terres.

SYFIA – ‘Rendez-nous nos terres ! Elles sont entre les mains de gens qui ne les exploitent pas !’, réclament à cor et à cri les réfugiés négro-mauritaniens, depuis juin dernier. Ils sont rentrés au début de l’année au pays après 19 ans d’un exil forcé au Sénégal. En 1989, un conflit frontalier avait dégénéré en violences interethniques. La plupart sont des agriculteurs ou éleveurs originaires des régions du Brakna et de Trarza, au sud-ouest de la Mauritanie, qui veulent se remettre à exercer leur activité à l’arrivée des premières pluies. Pour cela, il leur faut avant tout récupérer leurs terres.A l’occasion de la Journée internationale des réfugiés, le 20 juin dernier, la représentante du Haut commissariat pour les réfugiés (Hcr), Régina Ndaya, avait rappelé qu’ils sont 4 100 réfugiés mauritaniens sur les 24 000 que le Hcr avait prévus de rapatrier dans leur pays d’origine depuis janvier 2008. Selon un journaliste mauritanien, 300 réfugiés supplémentaires ont, depuis lors, débarqué dans le département de Rosso, au sud de la Mauritanie.

‘L’Etat ne tolérera pas que des terres agricoles restent inexploitées. Sinon, il prendra toutes les dispositions garantissant leur exploitation’, a déclaré le chef de l’Etat mauritanien, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, lors de l’ouverture officielle de la campagne agricole, le 5 juin dernier à Rosso. Décidé à faire de l’année 2008, ‘une année agricole face à la crise alimentaire mondiale’, il a demandé que les terres non cultivées, soit 95 000 des 135 000 ha cultivables de la Vallée, soient mises à la disposition des réfugiés de retour. Forts de leurs compétences, ces agriculteurs lui ont exprimé leur volonté de se remettre à cultiver les terres en jachère.

Premier à réagir, l’ancien maire de la ville de Nouadhibou, à 450 km de la capitale, Nouakchott, a restitué récemment 426 ha de terres dans le département du Rkiz, au sud, par le biais de l’Agence nationale pour l’appui et la réinsertion des réfugiés (Anair). Celles-ci appartenaient à une communauté ouolof du village de Médina Gaya,, avant d’être attribuées au maire lors de l’exil des familles vers le Sénégal en 1989. Un geste analogue, portant sur 100 ha de terre, a aussi été signalé dans la région du Brakna.

Le problème foncier est l’un des principaux défis à la réinsertion des réfugiés en Mauritanie. Pour Fadel Ousmane Touré, du Regroupement des victimes des événements de 1989, ‘il faudra beaucoup de courage politique pour rétablir les réfugiés dans leurs droits, car ils ont été spoliés de leurs terres par l’ancien régime de Taya et elles ont injustement été données à d’autres.’

A leur arrivée il y a cinq mois dans le Brakna et dans le Trarza, les réfugiés négro-mauritaniens ont été bien accueillis. ‘Avant d’être installés, tous les réfugiés étaient dirigés vers le centre d’Etat civil où leurs papiers étaient établis et remis le jour même’, explique le chef du village de Médina Salam, dans le Trarza, Aliou M. Sow. Sur la place de ce village, chaque famille occupe désormais une tente estampillée Hcr et possède des nattes et des ustensiles de cuisine. Sur le sol, sont empilés des sacs de céréales (blé et riz). ‘Dès notre arrivée, nous avons reçu deux mois de ration alimentaire et un pécule de 15 000 F Cfa (environ 23 €) par semaine’, témoigne Abdoulaye Ndiaye. Expulsé de son pays en 1989, quand il avait 19 ans, Abdoulaye, aujourd’hui marié et père de quatre enfants, ne reconnaît plus l’emplacement de sa maison dans ce village qui s’appelait alors Médina Gaya. Les anciennes maisons en dur sont aujourd’hui en ruine tandis que les cases en paille ont totalement disparu.

Comme Abdoulaye, ils sont quarante-cinq pères de famille à être installés sur les trois sites d’accueil du département de Rosso. Un agent de la Croix-Rouge explique que l’Anair a commencé à réaliser des forages et des raccordements à l’eau potable distribuée par la Société nationale des eaux. L’agence a également remis à chaque famille de réfugiés trois vaches et leurs veaux ainsi qu’une dizaine de moutons, soit 1 400 bêtes au total. En attendant le lancement de la culture fourragère dans la zone, ces animaux bénéficient d’une dotation en aliment du bétail. ‘Nous complétons ce que fait le Hcr et nous faisons ce qu’il ne peut pas faire’, souligne Ndiawar Kane, responsable de l’insertion à l’Anair. Plusieurs activités économiques – teinture, aviculture, gestion des moulins à grains – ont également été lancées pour les femmes. Depuis l’arrivée des réfugiés, gouverneurs, préfets et autres personnalités gouvernementales se pressent à leur rencontre dans les camps. De quoi les combler de plaisir ! ‘Vous voyez ce téléphone portable tout neuf, dit l’un d’eux, les yeux brillants. Il m’a été offert par le fils du président de la République. Il m’a salué et m’a demandé mes conditions d’installation.’

Boubacar SYLLA

walfadjri

Formation et sensibilisation sur le VIH/SIDA

Posté par rjtcd dans : Activités , ajouter un commentaire

 

img0154a.jpg

Le PK 48 (Al Jazzera) sur l’axe Rosso Nouakchott a abrité ce jeudi 24/07/2008 un atelier de formation et de sensibilisation sur le VIH/ SIDA.

Ces activités sont organisées par l’ONG RACHAD dont le champ d’action couvre aussi bien le social que l’humanitaire.

A cette occasion on a noté la présence du hakem de Keur Massène, du maire de Mbalal et d’autres personnalités.

Le choix de ce site est significatif comme l’a indiqué la formatrice Mariem Mint Mbaye du réseau des animateurs de Rosso(RAR) : « pendant l’hivernage ces localités connaissent un afflux massif de personnes venues de divers horizons et vu le manque d’information sur la pandémie dans cette zone cette formation vient à point nommé. Ainsi les bénéficiaires pourront à leur tour répercuter l’information à la base. »

Le hakem de Keur Massène lui mettra l’accent sur l’importance de la sensibilisation qui reste le seul moyen efficace face au fléau. Dans son sillage le maire de Mbalal abondera dans le même sens pour saluer cette initiative de l’ONG RACHAD.

Abdou Ould Saleck, président de l’ONG(photo) nous dira que son organisation a toujours œuvré dans le sens d’aider le monde rural. Ainsi a son actif des projets de développement à Atar , Nouakchott etc. pour fixer les familles les plus démunies et ne pas les laisser céder aux sirènes de l’exode rural. Par ailleurs l’ONG s’est beaucoup illustrée dans la sensibilisation et la lutte contre la drogue c’est pourquoi en 2003 elle a eu à collaborer avec la police nationale dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur les méfaits de la drogue. Il est à noter aussi qu’elle est membre de la fédération internationale anti drogue. Les ressources de l’organisation proviennent des cotisations des membres, dira le président, mais nous bénéficions aussi de l’appui de certaines institutions nationales tel que le CSA.

Notons enfin que cette session de formation concerne 40 personnes scindées en deux groupes de 20 chacun.

A l’issue de la session du premier groupe, composé de 10 filles et 7 garçons ; certains éléments semblent avoir fait sien des modules enseignés et comptent bien les faire bénéficier aux autres.

NDIAYE

amadoundiaye2@yahoo.fr

Rosso : Le Wali sort de sa réserve 24 avril, 2008

Posté par rjtcd dans : Actualités , ajouter un commentaire

 Les autorités administratives à Rosso (Wali, Hakem, et certains chefs de service) ont souvent fait la rétention de l’information auprès  de  la presse indépendante. Avec la nouvelle équipe administrative en place, l’espoir est au rendez-vous mais certains blocages persistent sous une autre forme. Ainsi lors de la visite de la première dame  auprès des  rapatriés,  même la responsable de l’antenne régionale féminine était classée dans le même lot que la presse indépendante : tous étaient indésirables chez le Wali où se trouvaient la délégation officielle et autres responsables de la wilaya.  Est-ce un acte délibéré ? Aujourd’hui que le gouvernement lance un plan d’urgence sur presque toute l’étendue du territoire, un nouveau vent d’ouverture souffle : le wali, Abdallahi ould Mohamed Mahmoud, revient à des sentiments meilleurs ; pourvu que cela  continue. Un pas est fait : il s’est entretenu avec les correspondants locaux de la presse indépendante et ceux de la presse officielle à la wilaya ce mardi 15 avril. 

 

 En effet, cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une distribution des vivres au profit des populations de la wilaya de Trarza. Ce programme d’intervention se compose de cinq à six volets. Il sera question  d’un programme conjoint entre le PAM (Programme Alimentaire Mondial) et le CPS (le commissariat à la protection sociale).Toujours dans ce même volet, un programme VCT (vivre contre travail) sera exécuté dans les 24 communes jugées vulnérables sur  les 25 que comptent la wilaya, dont la quantité  s’élève à 198,530 tonnes. En plus une autre quantité plus importante sera destinée aux SAVS (Stocks Alimentaires  Villageois de Sécurité), cette quantité est de 2085,094 tonnes .Ce qui fera au total 2283,624 tonnes pour ce programme conjoint.  En outre, il y’aura une distribution gratuite de vivres dans les six moughataas de la wilaya : Boutilimit 221 tonnes, Ouad-Naga 140 tonnes, R’Kiz 418 tonnes, Mederdra 149 tonnes, Rosso 168 tonnes et Keur-Massène 168 tonnes. Une autre opération de ce genre sera mise en place au profit seulement des milieux urbains et la quantité est de 523 tonnes.

Ce plan d’urgence enveloppera aussi le domaine de l’agriculture et de réfection de certains travaux de ce domaine .Il y aura deux brigades de terrassement sous la supervision de la direction  régionale  de
la  SONADER.   Pour cette opération, sur le terrain (aménagement…). , les procédures administratives seront allégées aux bénéficiaires. Dans le cadre d’une bonne exécution de toutes ces opérations, une commission transparente sera en place.

En plus la coordination  régionale de la promotion féminine de la wilaya a reçu 66 millions d’ouguiya destinés pour deux volets : le premier consiste à octroyer des prêts (à titre individuel ou collectif) sans intérêts pour la mise en place des boutiques communautaires ou « boutiques  témoins » afin d’amortir les prix des marchandises. Le second concerne les activités génératrices de revenus (AGR). Notons que cette enveloppe sera repartie entre les six départements de la wilaya pour le financement  de toutes ces activités : Keur-Massène : 6 millions, Rosso 26 millions, Mederdra 7 millions, R’kiz 8 millions, Boutilimit 13 millions, et Ouad-Naga 6 millions.

..

Enfin, pour mener à bien ce plan d’urgence, l’implication de tous les segments de la société au sein des commissions départementales est fondamentale. Un bon déroulement de toutes ces opérations de secours dépendra du choix des personnes dans ces commissions. Certes les prédateurs, sous une forme ou une autre, ne manqueront pas de se glisser  dans ces commissions, donc la vigilance des âmes de bonne foi doit être de mise.

 

 

 

Institutrice Agressée au PK10 

 Le mardi 15 avril, au Pk 10, une institutrice a été agressée dans sa classe par un parent d’élève. Selon une source, la maîtresse s’était adressée à l’enfant en lui disant,  des propos  peu amènes du genre cancre…De retour à la maison,l’enfant les rapporta à ses parents. Paroles certainement qui ont blessé le père. Ce dernier  se présenta deux jours après à l’école et face à la maîtresse, après un échange de paroles, a réagit en poussant la maîtresse concernée et a offensé  les autres enseignants de l’établissement.

Averties  de la situation l’inspection départementale  de Rosso et la gendarmerie se rendirent sur les lieux. Le directeur en personne était ébahi de la situation, car le parent n’était même pas passé dans son bureau pour qu’il sache le mobile de sa visite à l’école Une plainte fut déposée par le personnel enseignant de l’établissement. L’homme a été entendu par la brigade de la gendarmerie mais se trouve pour l’instant libre de ses mouvements en attendant une visite médicale  de la femme à l’hôpital régional de Rosso.

Aux dernières nouvelles la plainte aurait été retirée et l’on se dirigerait vers une solution à l’amiable.

 Cet incident si minime soit-il relance encore une fois l’insécurité des enseignants face aux réactions impulsives de certains parents d’élèves.  

 

 

 

                                          Rapatriés:Le volet sanitaire décrié

  

Les jours passés, un cas d’urgence s’est produit dans l’un des sites des rapatriés à Rosso, situé tout juste derrière l’école de N’Diourbel (un des quartiers de la ville). Un site où les rapatriés se sentent abandonnés depuis leur retour malgré la visite des certaines autorités et de responsables du HCR

  Dans ce site, l’une des femmes était tombée malade tard dans une nuit; le déplacement vers un poste de santé était un grand problème car le poste le plus proche est à un kilomètre ; une fois à l’hôpital, c’est un véritable casse-tête : il faut payer  la consultation, le prix de l’ordonnance. Malheureusement le manque de moyens fait cruellement  défaut jusqu’à présent. C’est incroyable ; pas de pitié même pour ces cas de figures.

Pourtant  dans le programme d’urgence de l’ANAIR la prise en charge et la mise en place des médicaments de base au profit des revenants sont prévus. Ces médicaments étaient stockés quelque part, pour les besoins des  rapatriés. Nous avons rencontré un de responsables de l’hôpital à ce sujet qui nous a affirmé: «  Nous sommes mis un peu en retrait par rapport à ce volet sanitaire tant important; alors que dans la moughataa notre implication ne devrait pas présenter de failles .Où se situent les responsabilités? Nous ne sommes pas conviés aux réunions concernant les rapatriés sauf une seule fois au PK 6.  Les rapatriés doivent bénéficier d’une prise en charge totale ; il suffit d’élaborer des carnets de santé  pour ces familles  et cela avec le concours des autorités, du HCR et les responsables sanitaires. En plus  avec l’approche de l’hivernage des mesures d’hygiènes s’imposent  pour éviter la propagation de certaines maladies. »     

Rosso a soif 19 mars, 2008

Posté par rjtcd dans : Non classé , ajouter un commentaire

www.aboubakrydjigo.unblog.fr

De 2000 à 2500 réfugiés mauritaniens au Sénégal attendus dans leur pays en mars 1 mars, 2008

Posté par rjtcd dans : Actualités , ajouter un commentaire


Entre 2000 et 2500 réfugiés mauritaniens au Sénégal devraient rejoindre leur pays au cours du mois de mars à raison de deux rotations par semaine, a appris APA mercredi de source sure à Nouakchott.

Cet objectif a été fixé par le Comité tripartite Mauritanie-Sénégal-HCR chargé du dossier des réfugiés mauritaniens au Sénégal, lors de sa deuxième réunion, mercredi à Nouakchott.
La rencontre a porté sur l’évaluation du retour du premier contingent des réfugiés, la programmation des opérations pour le mois de mars et le renouvellement des engagements des différentes parties.

Le conseiller du ministre d’Etat, ministre sénégalais de l’Intérieur, Moustapha Ly, et les représentants du HCR en Mauritanie et au Sénégal, respectivement Didier Laye et Mme Idowou, se sont déclarés séduits par l’accueil réservé aux réfugiés et par la promptitude des opérations d’insertion effective engagées par les autorités mauritaniennes.
Ils ont particulièrement salué la célérité avec laquelle le premier groupe de réfugiés a pu recouvrer ses droits à la nationalité, à l’état civil et à la carte nationale d’identité. Une centaine de réfugiés ont franchi le fleuve le 29 janvier au niveau de la ville frontalière de Rosso où elles ont été réinstallées dans trois sites d’accueil relevant de cette ville.
Accédant à une demande mauritanienne, la partie sénégalaise a promis de remettre à tous ceux qui sont nés au Sénégal des documents dûment agréés par l’état civil sénégalais et prouvant leur origine mauritanienne, que ce soit une attestation de naissance, un certificat ou tout autre acte juridique, diplôme ou autre. La date du retour du prochain groupe n’a pas été précisée.

Marché du tronçon Rosso – Lexeiba (Route Rosso – Boghé)

Posté par rjtcd dans : Actualités , 1 commentaire

La longue marche vers la chine

 Marché du tronçon Rosso - Lexeiba (Route Rosso - Boghé) dans Actualités mauritanie30Le marché objet de l’appel d’offres relatif à l’exécution des travaux du lot 1A du tronçon Rosso-Lexeïba, de la route Rosso-Boghé; et des travaux du lot 1C de la voierie de Rosso, continue de faire parler de lui.

Lancé il y a presque onze mois, en avril 2007, il n’a pas été, jusqu’à présent, adjugé, du moins officiellement. Pourtant, comme on dit, c’est le fonds qui manque le moins! Financé sur ressources propres de l’Etat (budgets d’investissement pour les années 2007, 2008 et 2009), le marché  ne devrait pas poser  problèmes.

L’exécution de ces ouvrages, d’utilité publique, ne semble pas être inscrite dans l’ordre des priorités du premier véritable pouvoir démocratique dont les hauts responsables ne cessent de vanter leur attachement aux intérêts du citoyen et à la transparence à tous les niveaux de l’échiquier national, particulièrement dans le domaine des marchés de l’Etat, objet de tous les temps, des convoitises et appétits de tout genre.

Pour l’évaluation des offres techniques et financières des différents soumissionnaires qui avaient présenté des offres,  le ministre des transports, le Maître d’œuvre, a mis sur pied, tel que prévu par la loi, une sous commission. Constituée de quatre  membres, la composition de cette sous commission a été  entérinée par le président de la commission centrale des marchés.
Sept soumissionnaires ont remis leurs offres avant la date limite de dépôt ????, il s’agit des entreprises: Zagope, le Groupement JLS/ TRM, l’Entreprise SNCTPC, le Groupement Houar /SINTRAM, COVEC et le Groupement TAMEGA/AFA. La séance d’ouverture des offres s’est tenue le mercredi 27 juin 2007 à 10h 00, sous la présidence de Ahmed Ould Moulaye Ahmed, président de la commission centrale des marchés en présence des soumissionnaires.

Ainsi, la sous commission technique d’évaluation, qui a été désignée, telle que le stipule l’article 35 des instructions aux soumissionnaires et sur proposition de l’administration, a entamé son travail.

Après l’analyse des différentes offres, il s’est avéré que les soumissionnaires HOUAR/SINTRAM, COVEC et TAMEGA/AFA ne sont pas parvenus à obtenir une note supérieure ou égale à (30 points) qui est la note minimale requise pour la qualification du soumissionnaire, condition exigée à l’article 38 des instructions aux soumissionnaires et au règlement de l’appel d’offres. C’est alors que la commission d’évaluation a écarté ces sociétés des phases de l’évaluation à venir.
Un maître à l’œuvre…

Le 03 septembre 2007, la commission d’évaluation a achevé  son rapport de dépouillement et d’évaluation des offres des travaux de construction du lot 1A, de la Route Rosso-Boghé et du lot 1 C de la voierie de Rosso qui note dans sa conclusion que : «Il ressort de cette évaluation que le groupement JLS/TRM est moins disant pour le lot 1A, alors que Zagope est moins disant pour le lot 1C ». Sur la base de son évaluation, la commission a conclu dans son rapport que: ‘’

En conséquence la commission d’évaluation propose d’adjuger le marché du lot A1 pour un montant  TTC de 17. 337. 996. 769 ouguiyas et un délai d’exécution de 26 mois  au groupement JLS/ TRM, et d’adjuger celui du lot 1C à l’entreprise Zagorsk pour un montant TTC de 3. 381.469.935 ouguiyas et un délai d’exécution de 20 mois. »
Ce rapport, dont les conclusions sont tombées en faveur du JLS/ TRM, un groupement constitué de JLS du groupe sénégalais TALIX/ Group et TRM, une entreprise nationale détenue à majorité par le PDG de la BCI, à raison de 50% chacun, a traîné quelque temps (1 mois 23 jours)  dans le bureau de l’actuel ministre des Transports. Celui-ci aurait, selon certaines indiscrétions, dit à ses conseillers qu’il a reçu des instructions d’en haut (on ne saurait de quelle hauteur s’agit-il ?) d’attribuer le marché à COVEC, la société chinoise qui construit le palais de congrès et qui construit actuellement la résidence du premier ministre.

Parce que, toujours selon les mêmes sources, ‘’ l’Etat a arraché déjà le marché du 4ème lot d’Aftout Essahli d’une société chinoise et qu’il est nécessaire de réparer le géant chinois ». Une manière, comme une autre, de les calmer, même si par ailleurs on porte préjudice non seulement à des nationaux et des voisins, mais également à l’esprit même de la loi !
Le 26 octobre 2007, le président de la commission centrale des marchés renvoie de nouveau le rapport de la commission d’évaluation au ministre des transports, assorti cette fois-ci d’un complément d’informations que le président a pris le soin de recueillir auprès des sociétés COVEC et HOUAR, pourtant, déjà éliminées de la course.
Au même moment, le président de la commission centrale des marchés a sollicité l’expertise d’un certain El Bou Ould Bellahi, ingénieur en fonction à l’ATTM, pour établir une contre évaluation du rapport de la sous commission. Une première dans l’histoire de la commission centrale des marchés, de recourir à une compétence extérieure, elle qui dispose normalement d’une pléiade de spécialistes en la matière.

La contre expertise de ce consultant indépendant qui s’est présentée sous forme de tableau n’a pas été avantageuse pour la société chinoise. Elle fait état, à titre d’exemple, d’un matériel sous dimensionné, une insuffisance de compétences pour mener à bien les travaux…etc. Son rapport, n’était non plus pas favorable à la société marocaine Houar, mais il confirme la qualification du groupement JLS/ TRM.
De son côté, le ministre aurait fait appel à plusieurs compétences ressources pour tenter de dénicher une quelconque faille qui disqualifie le groupement sénégalo mauritanien, mais en vain !
Des experts indépendants…

On s’acheminera donc vers l’élaboration d’un autre rapport à la lumière d’autres éléments introduits par le président de la commission centrale des marchés. Il s’agit, en fait, pour Ahmed Ould Moulaye Ahmed d’établir un second rapport en tenant compte des éclaircissements qu’il a obtenus auprès de COVEC et de HOUAR.
Le 23 décembre 2007, la commission d’évaluation rend son rapport qui requalifie encore une fois les deux sociétés, JLS/ TRM pour le lot 1A et Zagope pour le lot 1C.
Après une énième évaluation qui ne change pas le cours de choses au gré de certains, une rumeur avait circulé en faveur de l’hypothèse de la volonté de rendre le marché infructueux. Mais, avec l’acculement de l’Union européenne qui est le principal financier de la route Rosso-Boghé, et qui prend en charge également les frais de contrôle de celle-ci, les pouvoirs publics n’ont véritablement pas une grande marge de manœuvre. Surtout que les européens n’arrivent plus à comprendre pourquoi tant de retard ?
La commission centrale des marchés, dans ce qui est soupçonné comme étant sa longue marche vers la Chine, préconise enfin de recruter un expert international. Son président tapa à la Banque Mondiale où on lui signifia que les experts de cette institution ne peuvent pas, de par leur statut, intervenir dans des cas pareils. Néanmoins, l’un des cadres de celle-ci, lui glisse le nom et l’adresse d’un ancien fonctionnaire de la BM à Washignton, à la retraite depuis quelque temps chez lui en France, en l’occurrence Bernard Abeillé.

Ce dernier semble le mieux indiqué pour la simple raison qu’il fut conseiller général de la Banque mondiale chargé de la passation des marchés en Afrique. Il  faut avouer tout de même la discrétion de cet expert international dont le prénom ne figure sur aucun site, ni à travers google, ni encore moins, sur un quelconque site de la banque mondiale. Peut-être que ce serait pour cette vertu, qu’il était recruté par la commission centrale des marchés pour une contre expertise de ces rapports.

Bernard Abeillé a été « acheminé» de la France, dans la soirée du jeudi 21 février, à bord du vol régulier de la compagnie Air France, bien entendu en première, pour repartir le samedi 23 février 2007. Trente six heures en tout ! Dans la matinée du vendredi, 22 février,  le président de la commission centrale des marchés convoque la sous commission d’évaluation à laquelle il présentera son hôte, tout en rappelant qu’il ne comprend toujours pas l’élimination de COVEC ?

Abeillé
dira à ses interlocuteurs qu’il a pris possession des rapports et notes relatifs à cet appel d’offres dans la soirée précédente dans sa chambre d’hôtel. Les membres de la commission ont réitéré leur position par rapport à l’évaluation. En moins de deux heures, ils ont restitué à l’expert international toutes les informations inhérentes aux procédures. Le samedi suivant, Bernard Abeillé qui aurait été engagé pour la modique somme de 20.000 dollars comme honoraires, a rendu son rapport,  qui selon certaines indiscrétions, lèverait tous les obstacles techniques qui éliminent la société chinoise COVEC.

L’on note, la prorogation perpétuelle, dont a été objet ce marché, notamment la dernière d’un mois qui a eu le dimanche dernier. Interrogé pas la rédaction du quotidien Biladi sur les tenants et les aboutissants de cette affaire, le président de la commission centrale de marché n’a pas jugé opportun de s’entretenir sur une affaire qui, selon lui, n’est pas encore close.

Selon certaines sources, cet expert aurait une formule qui permettrait aux chinois d’être adjudicataires de ce marché. Par ailleurs, un haut responsable du ministère de transports, à une question relative à ce dossier, dit la souveraineté de la commission centrale des marchés. On craint beaucoup chez les autres soumissionnaires, eu égard à ce qui n’est autre qu’un acharnement, que cela ne serve à les éliminer et, enfin, à céder le marché à leur concurrent non qualifié.

Extrait du quotidien BILADI du jeudi 28/02/2008 via SIDATY197

Commune de Rosso : les précisions du maire 29 février, 2008

Posté par rjtcd dans : Actualités , ajouter un commentaire

 Commune de Rosso : les précisions du maire dans ActualitésLe 20 février le réseau des journalistes du Trarza a rencontré le maire de Rosso dans la salle de conférence de la mairie. Cet entretien a eu lieu grâce à la conseillère municipale Diariétou Sy qui tenait à dissiper le ‘malentendu‘ entre le maire et les membres du RJTCD auteurs d’un article intitulé ‘Mairie de Rosso : échec total’.

L’entretien qui a duré deux heures a permis de faire le tour de la question. Le maire a souligné dès le début qu’il préférait rencontrer d’abord les membres du réseau et à l’issue de cette réunion, convoquer une autre rencontre élargie avec son secrétaire général, son chargé de communication et l’avocat de la commune entre autres.

Nous vous donnons ici un compte rendu de l’entretien avec le premier article en annexe. Au cours de l’entretien, le maire relisant l’article en question a donné des précisions :

Les populations s’accrochent à l’espoir d’élections anticipées pour se débarrasser de Yérim Fassa qui passe plus de temps dans sa clinique que dans sa commune quand il n’est pas à l’étranger’.

Sur ce point le maire a dit que même à Nouakchott il est débordé par le travail qu’il fait pour la commune : rencontres avec des ambassadeurs, des ONG, des ministres à tel point que son entreprise en pâtit et que le conseil d’administration a fait appel à cinq autres médecins pour le suppléer.

Rappelons que le maire avait promis suite au dernier incendie du marché central de Rosso (il y a quelques mois) de placer des fontaines dans chaque marché’. Le maire a précisé qu’il ne s’agissait pas de bornes fontaines mais de bouches d’incendie et qu’il est question de les placer après la reconstruction du marché.

Aujourd’hui selon le maire lui-même les donateurs se plaignent. Il y a une nuance dira le maire entre ‘les donateurs ne sont pas contents’ et les donateurs se plaignent, rappelant au passage que cette information qui n’est pas en sa faveur, il aurait pu la taire mais par franchise et honnêteté il a préféré la donner.

M. Sidi Ould Messoud maire adjoint qui a prononcé une allocution de bienvenue n’avait même pas trouvé l’écharpe du maire’. Selon M. Fassa, l’écharpe était bien dans le bureau. Sans doute pour une raison ou une autre, le chargé de sécurité et le secrétaire général n’ont pas voulu donner l’écharpe au deuxième adjoint.

Pour ce qui est de la suspension de la ligne, le maire a précisé que cela a été de très courte durée : moins de 24 heures. ‘La commune trouve les moyens de payer les voyages du maire mais ne peut pas honorer la facture de Mauritel et ses employés candidats au départ volontaire battent le pavé pour recouvrer leurs droits’.

Concernant ses voyages le maire a précisé qu’ils ont été financés soit par l’AMM (Association des maires de Mauritanie), l’Etat ou la Coopération espagnole ou le PDM (Programme de développement municipal) et que d’autre part, il n’a jamais amené à la commune la moindre facture. Par rapport aux candidats au départ volontaire, il a assuré qu’ils ont commencé à être payés le 11 et que le 12 le dernier avait perçu ses droits alors que l’article était publié le 13 février.

Pour ce qui est du ‘projet ficelé par Sow Deyna’ le maire a précisé que ce projet c’est lui qui l’a ficelé. Le maire a donc balayé d’un revers de main toutes les ‘accusations‘ du RJTCD avant d’expliquer les réticences de son secrétaire général à déposer la plainte et l’intervention d’un notable de la ville que l’avocat avait consulté.

Si personne n’a demandé à M. Fassa de donner les preuves matérielles de tout ce que le maire a avancé c’est que bien qu’il soit un être humain avec ses défauts et ses qualités, tout le monde lui reconnaissant sa franchise et son honnêteté.

Prenant la parole tour à tour les membres du réseau ont accepté que l’on puisse parler de sous information mais ont rejeté le terme de diffamation. Ils ont déploré le déficit de communication entre la commune et les journalistes et rappelé que le précédent maire n’a jamais été épargné par les journalistes mais qu’aucun d’eux n’avait été traduit devant la justice.

Les membres du réseau ont aussi précisé qu’il suffisait d’user du droit de réponse pour remettre tout à l’ordre en ajoutant que si la structure chargée de la communication de la commune avait pris le soin de recueillir tous les éléments de réponse du maire par rapport à l’article, et les avait publiés, elle aurait apporté un démenti qui discréditerait de façon durable le réseau.

Réseau des journalistes du Trarza

Chinguitel: leader de la téléphonie en Mauritanie 28 février, 2008

Posté par rjtcd dans : Publicité , 2 commentaires

dscn1172.jpg dscn1173.jpgdirching.jpg  dscn1186.jpg bureauching1.jpgPromotion Chinguitel à Rosso, concert gratuit sous le patronnage du chef de l’agence de Rosso

Chinguitel : plus que vous n’imaginez

Technologie de 3ème génération

réseau le plus performant, le plus étendu et le moins coûteux.

Avec le service expresso  de CHINGUITEL vous pouvez bénéficier des services suivants :

Les services de base du prépayé 

Service d’appel vocal

Le service offre la possibilité de communiquer avec tout abonné du réseau chinguitel ou de n’importe quel autre réseau sur le territoire national ou dans le monde.

 

Avec le service expresso prépayé de chinguitel, bénéficiez de tous ces services gratuits :

·        Service identification de l’appelant

·        Service de renvoi des appels dans les cas suivants

-         sans réponse

-         appareil éteint

-         appareil hors zone de couverture

-         ligne occupée

-         dans tous les cas ci-dessus

·        service d’avis d’appel entrant pendant la communication

·        le service permet à l’abonné d’envoyer et de recevoir des messages de texte court SMS vers et à partir de tout abonné du réseau chinguitel ou de n’importe quel autre réseau sur le territoire ou dans le monde

·        volume du message : 160 lettres en français ou 70 en arabe.

 

Chinguitel c’est aussi un service d’appel en groupe/conférence, un service Internet qui permet à l’abonné d’accéder au réseau Internet et de naviguer à travers les pages web et de consulter les e-mails en utilisant le téléphone de chinguitel qui fournit ce service avec l’usage d’un câble de données ou un modem sans fil incorporé à l’ordinateur.

 

Pour tout reseignement voir www.chinguitel.mr

Rosso : la mairie qui louche 18 février, 2008

Posté par rjtcd dans : Opinion , ajouter un commentaire

N’en déplaise aux oiseaux de mauvaise augure, les rapatriés sont bien pris en charge. Il ne se passe pas un jour sans qu’ils reçoivent la visite de bonnes volontés qui contribuent à les réconforter. Ceux qui étaient aux abonnés (très) absents le jour de leur retour feraient mieux de ……….
Aucune entreprise humaine n’est parfaite, mais il vaut mieux voir le verre à moitiè plein que le verre à moitié vide. Mais pour ceux qui louchent, ce n’est pas étonnant. A bon entendeur salut !

Le maire de Rosso qui ne fait que bourlinguer à l’extérieur a fait faire à quelqu’un petit documentaire pour montrer les tares et donner l’image pauvre de la mairie , ce qui , pense t il va amener les donateurs à aider cette pauvre mairie dans les domaines qu’il a montré : santé ( hôpital de Rosso), enseignement ( école délabrées et sans protection murale ) environnement ( côte fluviale envahie par le tifa ) …
Cependant le regard qui louche de la mairie a omis d’autres belles contrées où il y a les puits à eau limpide, les mosquées, les mahadras , les vaches, les dromadaires, les brebis … bref l’autre image de la Mauritanie qui a elle aussi des aspects attrayants qui plaisent aux donateurs. Rappelons que cette demi vision a été largement critiquée par le conseil municipal dans sa dernière session ordinaire.
D’autre part une mission du réseau des journalistes du Trarza (RJTCD) a constaté l’attachement de nos populations à leurs us et coutumes surtout celle relative à l’hospitalité.
Dans le cadre de « taakchiit », « ballal », « ndawtal » des bœufs et des vaches ont été offerts aux réfugiés, et les visites de courtoisie sont encore continues ; la dernière en date est celle de Ibrahima Moctar Sarr président de l’AJD/MR. Et contrairement aux affirmations du maire qui dit que les réfugiés sont laissés pour compte, l’administration, le HCR et l’ensemble des partenaires continuent à travailler d’arrache pied pour créer au plus vite des conditions de vie décentes pour ces mauritaniens qui sont revenus après 18 ans d’exil forcé. Les latrines en dur sont visibles à partir du goudron, c’est pourquoi on dit que le maire est en déphasage avec la réalité d’ici à cause de ses nombreux voyages. Raison pour laquelle une campagne et/ou un plaidoyer doivent être menés afin d’organiser des élections anticipées car sans dirigeant (maire absent), sans argent (la mairie n’a pas de liquidité selon le maire), sans carburant (le bon de la mairie n’est plus accepté par les stations) sans tout cela rien ne peut marcher et il n’y a rien de tout cela donc rien ne marche dans la mairie de Rosso.

Mairie de Rosso : échec total 11 février, 2008

Posté par rjtcd dans : Actualités , 2 commentaires

 

Onze mois après son élection à la mairie de Rosso, c’est la désillusion chez les habitants de Rosso. Un tonneau vide qui fait trop de bruit pour rien, voila la définition qui sied au nouveau maire de Rosso.

Les populations s’accrochent à l’espoir d’élections anticipées pour se débarrasser de Yérim Fassa qui passe plus de temps dans sa clinique que dans sa commune quand il  n’est pas à l’étranger.

 

Le 10 février 2008 l’hôtel de ville de Rosso a réuni le conseil municipal en session ordinaire ; le wali du Trarza, le hakem de Rosso, le directeur régional de la sûreté ont assisté au conseil. Le wali a remercié à travers le conseil municipal les populations de Rosso pour l’accueil réservé aux rapatriés et a souligné que la mairie de Rosso est encore en deçà du niveau d’hygiène recommandé par la tutelle et se doit comme elle s’est engagée par la voix du maire à sécuriser les marchés afin d’éviter les incendies. Rappelons que le maire avait promis suite au dernier incendie du marché central de Rosso (il y a quelques mois)  de placer des fontaines dans chaque marché. Encore une belle promesse qui reste lettre morte. Aujourd’hui selon le maire lui-même les donateurs se plaignent. Ceux qui ont donné neuf véhicules à la mairie se plaignent notamment de l’entretien de ces véhicules et de la collecte des ordures ainsi que de l’état de la décharge.

Une mission de supervision est attendue à Rosso le 19 mai prochain pour ces raisons.

Parlant des rapatriés le maire aux abonnés absents lors de leur  mémorable retour s’est permis de dire qu’ils étaient négligés. Rappelons que lors du retour des rapatriés, M. Sidi Ould Messoud maire adjoint qui a prononcé une allocution de bienvenue n’avait  même pas trouvé l’écharpe du maire, cet éternel pigeon voyageur qui se baladait entre Bologne et Milan. Il n’a pas pu être joint car selon le SG de la commune la ligne de la mairie était suspendue. La commune trouve les moyens de payer les voyages du maire mais ne peut pas honorer la facture de Mauritel et ses employés candidats au départ volontaire battent le pavé pour recouvrer leurs droits.

Il a encore fait beaucoup de promesses pour les rapatriés mais ce n’est pas demain la veille pour les tenir. « j’ai visité les camps hier mais il n’y a pas d’eau,, ni de latrines, les bâches sont chaudes et des voleurs en ont déchiré quelques unes ; j’ai commandé des feuilles de zinc pour confectionner des latrines de fortune ; je vais installer des bassins d’eau… »

En fait à Rosso la seule chose visible c’est la  réhabilitation du canal mais force est de reconnaître que ce projet était ficelé par Sow Mohamed Deïna , l’ancien maire.

Au niveau de la communication, le site de la mairie tristement connu pour ses nombreuses coquilles et la médiocrité de la plupart de ses articles, vient de publier un texte qui a fâché nombre de conseillers municipaux. Il s’agit de ‘Ndiourbel,  capitale du Walo’.

L’ex maire Sow Deïna a soulevé le  problème au  cours du conseil en disant que c’était dangereux parce que nos voisins peuvent l’exploiter. ‘Se reférera-t-il ajouté à l’historien Boubacar  qui est sénégalais constitue une référence à l’adage  qui dit ‘egtaa min charbou wa laghmou’.

Deïna a raconté que la seule relation entre le Brack du Waalo et le fleuve était pour prouver à son peuple qu’il avait des pouvoirs occultes. Il quittait Nder à trente kilomètres du fleuve pour y plonger pour ressortir avec un poisson qu’un serviteur lui glissait… Un leurre pour tromper son peuple…

Le maire de Rosso qui est lui aussi un grand pigeon voyageur, un albatros quémandeur ramène il est vrai bien des choses à sa mairie ; mais c’est toujours en deçà du prix du dromadaire (‘B’ir’) Ces choses valent-elles cette reconnaissance signée par le webmaster du site de la mairie de Rosso. Telle est la question.

Réseau des journalistes du Trarza

 

 

1...56789...11

humanbeinginnature |
Biologie totale ICBT secte ... |
C'est le destin de lol_aaaa... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Jaambaar
| évasion
| Généalogies