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FELICITATIONS AU PRESIDENT MOHAMED ABDEL AZIZ 24 juin, 2014

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ﺗﻬﻨﺌﺔ
ﺗﺘﻘﺪﻡ ﺍﻷﻣﺎﻧﺔ ﺍﻟﺘﻨﻔﻴﺬﻳﺔ ﺍﻟﻤﻜﻠﻔﺔ ﺑﺎﻟﻤﺠﺘﻤﻊ ﺍﻟﻤﺪﻧﻲ ﻓﻲ ﺣﺰﺏ ﺍﻹﺗﺤﺎﺩ ﻣﻦ ﺃﺟﻞ
ﺍﻟﺠﻤﻬﻮﺭﻳﺔ ﺑﺄﺣﺮ ﺍﻟﺘﻬﺎﻧﻲ ﻟﻠﺴﻴﺪ ﺭﺋﻴﺲ ﺍﻟﺠﻤﻬﻮﺭﻳﺔ ﻣﺤﻤﺪ ﻭﻟﺪ ﻋﺒﺪ ﺍﻟﻌﺰﻳﺰ ﻋﻠﻰ ﻧﺠﺎﺣﻪ
ﺍﻟﺒﺎﻫﺮ ﻓﻲ ﺍﻟﺸﻮﻁ ﺍﻷﻭﻝ ﻓﻲ
.ﺍﻹﺳﺘﺤﻘﺎﻗﺎﺕ ﺍﻷﺧﻴﺮﺓ
ﺍﻷﻣﻴﻨﺔ ﺍﻟﺘﻨﻔﻴﺬﻳﺔ
ﻓﺎﻃﻤﺔ ﺑﺎﺱ

Félicitations
Le Secrétariat Exécutif chargé de la Société Civile de l’Union pour la
République, adresse ses vives félicitations au président de la République
Monsieur Mohamed Ould Abdoul Aziz à l’occasion de sa brillante réélection
dès le 1ér tour avec un score très honorable.
La Secrétaire Exécutive
Fatimata Bass

Déclaration de soutien au président Mohamed Abdel Aziz 19 juin, 2014

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DECLARATION DE SOUTIEN DES MEMBRES DE LA COMMISSION CHARGEE DE LA SOCIETE CIVILE DE L’UPR A LA CANDIDATURE DE MOHAMED O/ ABDEL-AZIZ POUR LA MAGISTRATURE SUPREME DE L’ETAT.

Considérant les progrès accomplis dans tous les domaines de la vie nationale, sous la sage direction du président de la république, Mohamed o/ Abdel Aziz, comme le témoignent les nombreuses réalisations dans les Wilaya du pays : Développement des infrastructures de base, promotion de la femme et de l’enfance, encrage de la démocratie, création de la loi sur les libertés publiques, de la CENI… etc.,

Considérant, les énormes efforts déployés dans la lutte contre la pauvreté et l’ignorance.

Considérant le haut niveau atteint dans l’instauration de la démocratie, la justice et la paix sociale.

Considérant que l’instauration de la démocratie a été à l’origine des acquis en matière de liberté individuelle et collective, du respect des droits de l’homme et de la bonne gouvernance qui ont donné au niveau interne et externe une image de paix et de stabilité au pays, mais également une confiance et une crédibilité auprès des bailleurs de fonds.
Nous, membres de la Commission ‘’UPR’’ chargée de la Société Civile, conscients du devenir de notre chère patrie, la Mauritanie, que nous souhaitons demeurer dans un climat de paix, de sécurité et de prospérité où l’homme jouira de toutes ses libertés, ses droits et ses devoirs,

Apportons notre soutien indéfectible à la candidature de notre frère et ami Mohamed o/ Abdel Aziz qui est un homme de grande sagesse et de maturité politique, un grand réformateur déterminé et engagé en faveur du changement des mentalités et du Développement National.

Invitons tous les citoyens du pays et plus particulièrement ceux de la Société Civile ici présents et qui nous ont apporté leur confiance à voter le 21 Juin 2014 pour notre Candidat Mohamed o/ Abdel Aziz., seul capable d’assurer au pays, la paix, la sécurité et le progrès tant souhaités par le peuple Mauritanien./.

Nouakchott, le 16 Juin 2014
Les membres de la Commission.

Présidente de la commission
Fatimata BASS
Membres
Ismail Ould Bodda Ould Cheikh Sidya
Ba Ousmane
Fatma Vall Mint Soueina
Hawa Tandia
Mohamed El Hadi Macina
Zeinabou Abdoul
Hapsatou Kane
Dahmoud Ould Merzough
Sidiya Ould Ahmedi
Aichetou Mint M’hayham
Amédi Camara
Mohamed Salem Ould Bechir
N’Doungou Sala Bâ
Mohamed Ould Ahmed Ould Aida
Mohamed Youssouf Diagana
Kelly Oumar Saada
Cheikhna Ould Guewad
Diop Amadou Elhadj dit Yahya
Pr Mohamed Ely Ould Telmoudi
Yall Zakaria Alassane
Lemrabott Ould Abdi
OumoulKhairy Kane
Hawa DJibril Bâ
Sidi Aly Ould Sidi Boubacar
Dr Cheikh Ould Sidi El Moktar
Aichetou Coulibaly
Sid’Ahmed Ould hamed
Bâ Silèye Sidi
Oum El Khairy Mint El Khalifa
Safi Thiam
Sangharé Ibrahima
Dia Alassane Abderrahmane
Dr Ismail Ould Khalef
Sidi Mohamed Ould Jiddou
Deyine Ould Ahmed Aiche
Mohamed Abdallahi Ould Mohamed Mahmoud
Mohamed Vall Ould Kharrachy
Mohamed Brahim Ould Haimer
Lebatt Ould Mohamed
El Izaa Mint Barnawi
Cheikh Konaté
Abdi Ould Cheikh Ismail
Aminetou Mint Ahmedou
Ahmed ould Sid’Ahmed
El Khatra ould Ahmed Mahmoud
Ahmed ould Veloud Ould Abdel baghi
Mohamed Abdellahi ould Lemine Vall
Mohamed ould Bah
Esseyid ould Sid’Ahmed
El Hassen ould Sid’Ahmed
Fatou Mint El Bouh
Moutaly ould Sambani
Sidi Mohamed ould Jiddou

Historique 9 juin, 2014

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1920 : la Mauritanie rejoint l’AOF. Elle est administrée depuis Saint Louis.

27/10/1946 : suite à la promulgation de 4e constitution qui crée l’unification, la Mauritanie devient un territoire d’outre mer.

10 Novembre : Horma / Babané devient le 1er député mauritanien o l’assemblée nationale française.

1957 : le premier conseil de gouvernement se prononce sur le transfert de la capitale de Saint Louis a Nouakchott.

28 septembre 1958 : le « oui » l’emporte. La Mauritanie intègre la communauté française. Le  Maroc revendique le territoire Mauritanien

28.11.1960 : le président du gouvernement provisoire , Me Moctar Ould Daddah proclame l’indépendance de la Mauritanie

1960 : l’URSS oppose son veto sur l’adhésion de la Mauritanie à l’ONU

1961 : instauration  d’un régime de type présidentiel par la constitution

1961, août : Ould Daddah est élu président de la République et Formation d’un gouvernement d’union national avec les 4 grandes formations politiques

1961, octobre : la Mauritanie devient le 103eme membre de l’ONU

1964 Le PPM (Part du Peuple Mauritanien) devient le seul parti autorisé

1966 Vote en février d’une loi sur l’arabisation de l’enseignement secondaire Des troubles scolaires se traduisent par la fermeture des écoles.

1966 : Mokhtar Ould Daddah réélu pour un deuxième mandat.

1969 : le 26 septembre, Sa Majesté Hassan II reconnait officiellement la Mauritanie.

1971 : Mokhtar Ould Daddah est réélu pour un troisième mandat.

1973 : la Mauritanie adhère à la Ligue Arabe.

1973 ; la Mauritanie sort de la zone Franc et crée sa propre monnaie, l’Ouguiya.

1974 : 28 novembre la MIFERMA (Mines de fer de Mauritanie) est nationalisée et devient la SNIM (Société Nationale des Industries Minières).

1975 : le 14 novembre, le traité de Madrid partage le Sahara entre la Mauritanie et le Maroc. Dakhla devient la 13ème région de la Mauritanie.

1976 8 Aout quatrieme mandat du president Daddah

1978 10 juillet: les militaires prennent le pouvoir

1992: premiere election multipartite, Taya remporte les elections face a quatre candidats (62.9%)

1997: Taya rempile pour un 2e mandat et est reelu a 92%

2003: troisieme mandat de Taya reelu avec 67%

2007: 25 mars  election du premier president civil apres le putsch de 2005 et la transition du CMJD

2009: Ould Abdel Aziz élu , suite a sa « rectification »

«La submersion d’une partie de Nouakchott va coûter 07 milliards de dollars. Or, un réseau … 11 février, 2014

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(cridem.org) 26-01-2014

«La submersion d’une partie de Nouakchott va coûter 07 milliards de dollars. Or, un réseau ...…d’assainissement de la ville coûtera quelques millions de dollars…». 

«La Mauritanie fait partie d’une planète qui est en danger, compte tenue de la vulnérabilité de ce pays aux changements climatiques, il est très important de se réveiller tôt » a déclaré Ibrahima Thiaw, directeur exécutif adjoint du programme des Nations Unies pour l’environnement, PNUE. Monsieur Thiaw, de nationalité mauritanienne, s’exprimait au cours d’une conférence de presse à Nouakchott, jeudi 23 janvier 2013.

Monsieur Thiaw a rappelé, le taux d’urbanisation rapide de Nouakchott. Une ville qui est passée de quelques milliers d’habitant en 1960 a un peu moins d’un million aujourd’hui. « Les gouvernements n’ont pas planifié cette urbanisation rapide et il y a eu occupation de zones submersible dans cette ville, une partie deNouakchott se situe en dessous du niveau de la mer » a ajouté Monsieur Thiaw.

Autre point de vulnérabilité de Nouakchott rappelé par Ibrahima Thiaw : la ville est protégée de la mer par un fragile cordon dunaire.

En septembre 2013, il n’y a pas eu de pluies exceptionnelles à Nouakchott 

Le directeur exécutif adjoint du PNUE explique les inondations de septembre 2013 a Nouakchott par l’augmentation du niveau d’approvisionnement en eau douce avec Aftout es Sahili. « Ce projet aftout es Sahili (Approvisionnement de la ville de Nouakchott en eau douce a partir du fleuve Sénégal) a permis de tripler la quantité d’eau douce a Nouakchott par rapport a l’apport d’Idini» selon le responsable du PNUE. 

Le problème : « ce triplement de la production d’eau douce ne s’est malheureusement pas accompagné d’un plan d’assainissement. » Il n’a pas été prévue la « sortie des eaux qui entrent. » Et « l’absence d’un système d’assainissement élargi a toute la ville fait que les populations utilisent des fosses septique ou des puits perdus ; les eaux usées stagnent dans le sous sol ; Or, avec le triplement de la production d’eau douce, cette eau du sous sol qui ne s’évapore pas, continue a s’accumuler. 

En cas de pluie, l’eau de surface rejoint l’eau du sous sol et il y a inondation dans les zones les plus basses. » En septembre dernier, a rappelé monsieur Thiaw« il n’ y a pas eu de pluie exceptionnelle a Nouakchott » Mais « comme il n’y a pas d’évacuation des eaux usées, l’eau a tendance a s’accumuler dans les zones basses et ca fait des inondations qui affectent l’économie, la santé des populations… »

La nature peut supporter jusqu’à un certain point…

Pour le responsable du PNUE « il est important que la question de la vulnérabilité de la ville de Nouakchott soit examinée dans son ensemble par l’ensemble des acteurs mauritaniens, il faut considérer les inondations de septembre comme une alerte. » Il a ajouté « on ne peut pas souhaiter qu’il ne pleuve pas, mais il ne faut pas que la pluie soit un inconvénient pour les populations… »

La position basse de certaines parties de la ville par rapport au niveau de mer « entraîne aussi d’autres risques environnementaux qu’il faut prévenir » a dit Monsieur Thiaw. Il a rappelé les infrastructures (port, wharf, hôtel…) en bord de mer qui agressent le cordon dunaire protecteur. Autre menace : « la ville, elle-même se déportes vers la mer avec le quartier socogim plage… »

Le responsable du PNUE prévient : « la nature peut supporter jusqu’à un certain point. Mais des que l’on atteint un point d’inflexion, elle réagit ; Que dieu nous préserve des tempêtes exceptionnelles ou des marées exceptionnelles. Quand on construit sur une zone submersible, en cas d’inondation, en l’absence d’un système d’assainissement, on ne peut évacuer l’eau, autrement que par le pompage. Le seul moyen c’est de pomper l’eau et le jeter ailleurs et ce n’est pas une solution viable. Il fau donc un plan d’assainissement. Les autorités mauritanienne et leur partenaires doivent se pencher sur cette question pour éviter des difficultés futures »

Pour les parties de Nouakchott située sur des zones submersibles,y a-t-il autres solutions durables que le déménagement pur et semple ? Réponse d’Ibrahima Thiaw « Techniquement oui. L’ensemble des Pays-Bas est situé sur une zone submersible. Mais le gouvernement néerlandais a pu mettre en place un système d’assainissement et de gestion des eaux. Si vous traversez ce pays, vous voyez plein de carneaux, de digues… 

Une partie de la ville de New-York est submersible. La preuve : Sandy a inondé une partie du métro de cette ville, c’était une tempête exceptionnelle. PourquoiNew York n’est pas inondée chaque année ? Parce que les mesures d’assainissement y ont été prises.

Nouakchott, le développement s’est fait de manière très rapide sans planification. Et nous sommes proches du point d’inflexion dont je parlais. Les eaux de pluies a Nouakchott ont toujours été pompées à l’aide motopompes au moment ou il n’y avait pas l’eau d’Aftout es sahili. C’était gérable.

Aujourd’hui, il y a plus d’eau. Et, pire, d’ici 2030, il y en aura 05 fois plus d’eau duce qu’avec Idini et cette eau il faut la gérer. D’où la pertinence d’une vision prospective pour la mise en place, le plutôt possible, d’un réseau d’assainissement qui va pomper les eaux usées et les eaux de pluie.

Cette eau usée, d’ailleurs, c’est de l’or. La Mauritanie est un pays saharien qui a besoin d’eau pour le maraîchage, les plantes fourragères, le reboisement, les espaces verts…Il serait irrationnel d’utiliser de l’eau propre pour irriguer tout ça ; Ces eaux usées doivent être traitées et non jetées à la mer car jusqu’a un certain point, la nature peut gérer mais après ça devient difficile.

Dakar par exemple, la baie de Hann est devenue une zone morte car la nature ne peut plus y gérer les eaux usées. En Europe il existe des zones mortes. Quand la pollution atteint un niveau ou il n’y a plus d’oxygene, les plantes ne peuvent pas pousser et les poissons ne peuvent plus vivre.

On n’arrivera pas a cette situation en Mauritanie car autrement ça sera la pire des catastrophe pour un pays dont économie dépend essentiellement de la pêche. Vous croyez que les européens vont acheter du poisson pollué pour aller se faire tuer. Donc quand on parle de l’environnement, il s’agit aussi de l’économie.

« Il est possible de trouver une solution autre que le déménagement pour les habitants de Nouakchott qui sont dans des zones submersibles »

Techniquement, c’est possible de trouver une solution autre que le déménagement pour les habitants de Nouakchott qui sont dans des zones submersibles. C’est avec un réseau d’assainissement et la technologie existe. Bien sur que ça coûte cher. Mais laisser l’aéroport flotter ou l’hôpital national s’inonder… sera plus grave.

Des experts mauritaniens estiment que la submersion d’une partie deNouakchott va coûter 07 milliards de dollars. Or, un réseau d’assainissement de la ville coûtera quelques millions de dollars. Il y a donc un arbitrage à faire. Il faut anticiper autrement, l’inaction va coûter très chers en vies humaines et en dollars. Si j’avais de moyens pour contracter un prêt en vue de l’assainissement de la ville de Nouakchott et anticiper sur les risques pour mes enfants et les enfants de mes enfants…je prendrais ce prêt car il est rentable. »

Compte rendu : Khalilou Diagana

L’éditorial de La Nouvelle Expression : Et si Ould Boilil s’excusait !

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11 février 2014

Félicitations à Mohamed Ould Boilil. Il est, désormais, le président de l’Assemblée Nationale. Mohamed Ould Boilil était venu,  il y a seulement quelques mois, à l’hémicycle comme Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Mais Ould Boilil est surtout connu pour avoir été l’auteur d’une négation impardonnable. En effet, répondant à un député sur le problème des Mauritaniens réfugiés au Mali, l’actuel ex-ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation et désormais président de la Chambre Basse du Parlement, avait nié l’existence de ces pauvres hères : « La Mauritanie n’a expulsé aucun citoyen vers le Mali », avait-il clamé.

L’honorable député et Président de l’Assemble Nationale était catégorique dans ses propos ; catégorique alors que la réalité des déportés et réfugiés mauritaniens au Mali est pourtant une évidence qui crève les yeux. Et depuis, ni lui, ni aucun autre responsable du régime n’a daigné revenir sur ce mensonge d’Etat ; mensonge assez gros pour les interpeler, afin que ce discours de mépris et de chauvinisme d’une autre époque cesse.

Il faut donc s’inquiéter que l’auteur de cette insulte contre la cohésion nationale soit aujourd’hui Président de l’une des plus importantes institutions du pays.

Il est certain, quand même, que ce sont des propos de ce genre qui contribuent à faire de la Mauritanie un pays qui va mal. Avec des responsables de cet acabit et leur philosophie atrophiée du vivre ensemble, que peut-on attendre ?

Il y a deux ans, j’écrivais ces lignes à l’occasion de « la sortie » de Mohamed Ould Boilil : « Le ridicule et la honte comportementale ; on s’y plait ; c’est notre moi : l’inadmissible admis comme mode d’emploi, de conduite ou de vie. Le mensonge comme règle ou un art de vivre. Un art qui gouverne notre intelligence ou vision pour verser dans le sectarisme et la cécité du commun communautaire.

C’est cette façon de faire qui grippe la Mauritanie, qui la fait souffrir. Ce pauvre pays qui nous a tout donné et que nous continuons de mutiler jusqu’aux fondamentaux. Un demi-siècle d’existence dans la culture de l’incivisme et de la navigation à vue.

Alors, il faut repenser ce sempiternel projet de pays dans ses attributs et ses fondamentaux pour les devoirs et droits des citoyens. Ces hommes et femmes qui peuplent cette zone géographique qu’est la Mauritanie ont besoin d’être éduqués à l’école du civisme. Une école de la promotion et de la vulgarisation des règles de vie en communauté, les règles de l’honnêteté, de l’humanisme ; de partage et de l’acceptation de l’autre dans sa différence. L’école du bannissement de l’opprobre, du mensonge et de l’individualisme narcissique.

Dans l’invention de cette nouvelle Mauritanie, on optera pour une journée de civisme, de partage et de la connaissance de l’autre. Durant cette journée, on nettoiera ensemble nos rues, on mangera ensemble et on se contera notre histoire récente, même celle des atrocités. On chantera « Je jure de ne plus mentir, de ne plus tricher, de ne plus voler, de ne plus trahir. Je donne ma vie à la Mauritanie et à son unité ».

On l’inscrira dans notre loi fondamentale et servira comme règle d’enquête de moralité à toute personne désirant briguer un poste électif, en premier lieu le fauteuil présidentiel. Et cette règle s’appliquera tout au long du mandat électif ; son manquement conduira à l’éviction du fauteur.

La Mauritanie ainsi repensée nous évitera de continuer à être les damnés de cette partie de la planète. Et on méritera la Mauritanie : l’Afrique en miniature » E t si on essayé !

La Mauritanie, dans son ensemble, a besoin, plus que jamais, d’un Etat-nation où le ridicule sera banni ; où la réécriture de l’histoire ne sera pas tronquée. Un Etat-nation où la vérité, reflet de notre miroir collectif, demeura un devoir, une évidence, une responsabilité citoyenne qui nous concerne tous…

Monsieur le ministre de l’Intérieur, premier flic du pays, est aujourd’hui président de l’Assemblée. Qu’il demande pardon au peuple mauritanien et aux compatriotes qui croupissent dans les camps de fortune au Mali et vivent les affres de l’asile depuis plus de 20 ans. Ces compatriotes ont besoin que ce président de l’Assemblée sache que personne ne doit remettre en cause les fondements de notre Mauritanie, son histoire, ses terres, sa culture et sa civilisation.

Cette Mauritanie-là, Monsieur Ould Boilil, est insécable. Continuer donc à refuser à un seul de ses citoyens sa mauritanité relève d’une absurdité inexcusable dont les auteurs répondront inéluctablement demain devant notre Créateur.

Président Ould Boilil, refuser d’affronter cette honteuse histoire de nous-mêmes est très grave. Cette page noire de notre pays, même si elle est l’effet d’une politique, d’un système, d’une époque, ne peut être niée ni escamotée…

Nous nous souvenons que les malheurs du Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi avaient eu pour origine son désir de résoudre, pour de bon, ces délicates questions qui ont marqué malheureusement l’histoire de notre pays. A l’époque, l’un des députés frondeurs (communément appelés « le bataillon parlementaire ») avait soutenu devant l’Assemblée Nationale que le retour des déportés n’est pas opportun et qu’il constitue un précédent dangereux qui est de nature à bouleverser la situation démographique du pays. Ce député est aujourd’hui l’un des responsables de cette Auguste Assemblée, comme vous Mr Ould Boilil, parce que votre parti, l’UPR, l’a voulu.

Monsieur Ould Boilil, Mr le Président de l’Assemblée Nationale, regrettez vous vos propos ? Sinon, sachez qu’avec vos promotions, vous et l’autre député négationniste, l’UPR n’a fait rien de moins que de gifler le peuple mauritanien.

L’homme Boïlil qui a parlé et défendu des contrevérités sur la réalité des déportés mauritaniens au Mali ne peut et ne doit pas vous ressembler ; surtout dans vos fonctions actuelles.

Camara Seydi Moussa

Commune de Rosso : Une belle page est tounée 1 février, 2014

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Le nouveau maire de Rosso, Sidi Mohamed Ali Ould Mohamed El Abd dit  Sidi Diarra  a été investi le 22 janvier. C’était sous la supervision de M. Diallo Saydou Sall, DAPLP (Directeur des Affaires Politiques et des Libertés Publiques) et en  présence de M. Isselmou Ould Sidi, wali du Trarza, du Hakem de Rosso, des autorités sécuritaires et de plusieurs chefs de service de la ville.

La mairie a été très tôt  prise d’assaut par les populations venues assister à la cérémonie.

Après un entretien avec le maire entrant, le Professeur  Fassa Yérim a quitté la commune. Le maire sortant  a été longuement ovationné par le public au moment où il quittait la mairie. Du reste, le personnel de la mairie a tenu à lui faire un cadeau. En effet, au nom du personnel, Mme Diatou Sall lui a remis devant le public un superbe boubou que le maire a porté avec beaucoup de fierté. Un handicapé sur son fauteuil a pris la parole pour remercier le maire. M. Fassa  a salué le geste  du personnel qui lui allait droit au cœur avant de rappeler qu’il s’en allait très satisfait et de souligner que le nouveau maire pouvait compter sur lui.

Par la suite, le premier conseil municipal s’est tenu en présence des autorités avec pour ordre du jour l’élection des 5 adjoints au maire. El Wiam a présenté 5 candidats  tandis que l’UPR en a présenté 1.  En l’absence du ministre Bamba Ould Dramane, le candidat de l’UPR, Sidi Mohamed O Abdelhaye  ne pouvait compter que sur 8 voix. Ainsi  est-il passé à la trappe tandis que Wiam raflait tous les postes. A l’issue du vote le bureau municipal se présente ainsi :

1ère adjointe au maire : Mme Labaye Lamine Kane

2ème adjoint : M. Alpha Soulèye Ba,

3ème adjoint : Mme Minetou M. Sidi Bouye O. Ahmed Vall,

4ème adjoint : Boubacar baye Guèye Sarr,

5ème adjoint : Ahmed Abeid O. Abeid.

A l’issue du vote, le wali a pris la parole pour demander aux nouveaux conseillers municipaux de constituer une équipe soudée et d’oublier leur parti pour  œuvrer ensemble pour le bien de la commune. Il a également assuré que  l’administration ne ménagera aucun effort pour la réussite du conseil municipal.

Dans l’après midi du 24 janvier, la passation de service a eu lieu entre le Professeur Fassa Yérim et M. Sidi Diarra. Après une réunion ouverte aux 5 adjoints, les deux maires ont poursuivi leur entretien à huis clos pendant plus d’une heure avant que M. Sidi Diarra ne raccompagne son prédécesseur vêtu du boubou qui lui a été offert l’avant-veille. En prenant congé de son successeur, le maire sortant lui a réitéré sa disponibilité à l’accompagner dans sa tache. Une page est tournée dans la vie de la commune de Rosso. Une autre va s’ouvrir et le moins qu’on puisse souhaiter au nouveau maire et à son équipe, c’est de faire un bilan aussi positif que celui du Pr Fassa. Puisse Sidi Diarra écrire une autre belle page dans l’histoire de la commune.

La rédaction

 

Rosso : El Wiam gagne face à qui ? 3 janvier, 2014

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(Source: Cridem)

Le 2ème tour des municipales et législatives s’est déroulé à Rosso dans le calme. Le résultat est connu : El Wiam a remporté les deux sièges de la moughataa et a gagné la commune face à l’UPR. Il faut cependant faire une lecture juste de ce qui apparait comme un vote sanction.

De l’avis général, Bamba Ould Dramane, tête de liste UPR aux communales de Rosso est un homme intègre, courtois et compétent. Ses camarades de promotion à Rosso ou ceux qui l’ont connu en Tunisie l’apprécient beaucoup mais tous sont d’avis que son talon d’Achille n’est autre que son mentor dont l’image à Rosso est ce qu’elle est.

Bamba Ould Dramane était donc comme entravé par son mentor. De sorte que la défaite de l’UPR est moins celle du parti en tant que tel ou de Bamba Ould Dramane que celle du sénateur.

On se rappelle que le maire sortant, le Professeur Fassa Yérim avait été élu sous les couleurs du RFD. A l’époque le sénateur faisait partie d’une liste indépendante qui a rejoint l’UPR. Le Pr Fassa pour se mettre à l’abri de celui qui apparaissait comme son pire ennemi politique n’a pas hésité (tout comme le député Ould Moutaly) à renier son parti et à intégrer celui de son ‘frère d’armes’ qu’il a comparé dans un de ses discours à Eisenhower et à De Gaulle.

Malheureusement l’UPR s’est divisée en deux tendances : celle de Mohcen, Bamba et Ba Madine (majoritaire) et celle du député Moutaly, du maire Fassa.

Au moment de l’investiture du candidat UPR, le Pr Fassa, malgré un bilan plus que satisfaisant a été écarté. Pourtant avec son expérience et son carnet d’adresse il apparaissait comme le meilleur candidat pour la commune.

Avec la mise à l’écart du maire sortant, le sénateur a réussi un grand coup mais comme il n’a pas été investi lui-même comme candidat à la mairie ; il lui restait un deuxième coup à réussir pour apparaitre comme le seul recours à Rosso : à défaut de faire échouer le candidat UPR, faire en sorte qu’il passe difficilement. Ou du moins c’est que certains observateurs dont des militants UPR pensent.

En effet la liste UPR à la commune a surpris plus d’un. Des conseillers municipaux et militants de première heure ont été écartés et remplacés par des personnes peu connues ou peu appréciées du public. Comme si on voulait faire couler le ministre.

On se rappelle que sous les menaces de ses ‘amis’ politiques, le maire sortant a convoqué plusieurs réunions pour demander à ses hommes de voter UPR. Il a même fait une déclaration à la radio dans ce sens mais ses consignes n’ont pas été respectées par tous et le résultat du 1 er tour n’a pas été très favorable à son parti.

Par la suite sénateur a rencontré le maire sortant et a même réglé le contentieux entre ce dernier et le DG de la SBM, ce qui a permis de débloquer les arriérés dus à la commune pour payer le personnel. On a vu les affiches malheureuses de l’entre deux tours ‘voter UPR pour sauver la commune et le département de Rosso’.

Les mauvaises langues disent qu’il fallait écrire plutôt ‘pour sauver le sénateur’ car c’est de sa survie politique qu’il s’agit. Toutes les méthodes auraient été employées : achat de conscience, intimidation, menaces, recrutement de contractuels, annulation de contrats etc , mais les rossossois tenaient à en finir avec le tout puissant sénateur.

Les partis politiques écartés du deuxième tour ont rejoint El Wiam : Tewassoul, APP, A.J.D., A.DE.MA., Ravah et même SURSAUT. Tous ont fait campagne pour Sidi Diarra. Les ‘libyens’ appelés à la rescousse n’on pas servi à grand-chose. Sur les 45 bureaux de la commune, l’UPR a remporté 16 dont 1 avec une différence d’une seule voix. Il est vrai qu’à Garack l’écart était de 240 voix. Dans deux petits bureaux les deux partis étaient à égalité ; partout ailleurs (27 bureaux) El Wiam s’est imposé.

Après la proclamation des résultats, Sidi Diarra et ses amis ont remercié l’ensemble de leurs électeurs et rappelé qu’ils étaient élus pour toute la commune et toute la moughataa mais que la victoire ne sera complète que El Wiam fera passer son candidat aux sénatoriales pour succéder à Mohcen. Ce qui fait dire aux observateurs que El Wiam a gagné face à …… Mohcen.

Djigo Aboubakry

 

 

 

Rosso: les raisons du vote sanction 24 décembre, 2013

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A Rosso, les citoyens ont voté contre l’UPR. C’est un vote sanction qui n’est pas le fruit du hasard. Il y a plusieurs raisons à ce choix. L’une des plus pertinentes  est  dû  à l’arrogance d’un homme : le DG de la SBM (Société des bacs de Mauritanie).

Ce dernier est connu pour sa tendance à faire de l’abus de pouvoir : il vient de licencier sans raison trois travailleurs. Le directeur arrogant n’a aucun respect pour les travailleurs dont certains ne touchent pas le Smig.

Rappelons que ce ‘tout-puissant’ DG s’est permis de fouler aux pieds un protocole d’accord entre trois ministères : Intérieur, Equipement et Finances concernant  les versements au profit  de la Commune.

Rien d’étonnant à ce que les suspensions de salaires soient monnaie courante de sa part ou à ce que le délégué du personnel ne soit pas reconnu par le conseil d’administration.

Ce sont des hommes de ce genre qui ont desservi l’UPR.

Renard blessé

 

 

Rosso : une partie du plafond s’effondre sur une fillette 25 septembre, 2013

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Rosso : une partie du plafond s’effondre sur une fillette  photo0152-300x225Apres les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Rosso, certaines maisons datant des années 50 représentent un véritable danger pour leurs occupants. C’est ainsi qu’une famille de saisonniers sénégalais ressortissants du village de Ndimb (non loin de Richard Toll) a été endeuillée à la suite de l’effondrement du plafond de la chambre qu’elle occupait. Cela s’est passé à Ndiourbel un quartier périphérique de Rosso. Une fillette de 8 ans a perdu la vie. C’était le destin En effet la famille occupait une autre chambre dans la même maison et comme quelqu’un venait de déménager, la famille a préféré récupérer la chambre libérée parce que le plafond de leur chambre suintait. Durant les deux premiers jours, du fait de la canicule, les occupants dormaient dehors mais cette nuit ils sont allés dans la chambre où le drame s’est produit dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 septembre. Les autorités régionales et le maire se sont déplacés sur les lieux pour constater les dégâts et présenter leurs condoléances à la famille de la victime. Le maire qui devait aller au Sénégal a promis de rendre visite à la famille éplorée. La mairie a mis à la disposition de la famille l’ambulance du SAMU qui a rapatrié le corps à Ndimb (Sénégal). Le souci principal reste de sensibiliser la population sur ce danger de ces plafonds en dalle pleine des années 50. Des émissions sont prévues à la station locale de la radio dans toutes les langues. Ceci afin d’avertir les occupants de ces bâtiments des dangers qu’ils courent. A défaut de les faire déménager au moins qu’ils prennent la précaution d’avoir recours à l’avis d’un maçon qualifié pour ne pas prendre des risques inutiles. Communication

08-09-2013 11:49 – Rosso patauge, n’en déplaise à l’autorité locale 8 septembre, 2013

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(Source: Cridem.org)

Rosso patauge, n’en déplaise à l’autorité localeLe Wali du Trarza aurait déclaré à la radio qu’il n’y a plus aucune goutte d’eau dans les rues deRosso. Si la ville se limite à son bureau et à son domicile, il a raison.

Malheureusement ce n’est pas le cas. Sur ses instructions les forces constituées ont pris en charge les différentes zones définies dans la ville.

C’est ainsi que la police et les sapeurs-pompiers sont à pied d’œuvre vers le collège de Rosso 1 tandis que les gendarmes, les gardes et les militaires sont ailleurs. La commune qui a mis à la disposition de la ville quinze motopompes n’est pas en reste.

Malgré tout, il y a des zones qui n’ont encore rien vu. C’est le cas au lieu dit‘boutique zawiya’, vers Boutique Would Moysse et dans beaucoup d’autres coins de la ville. Naturellement le wali ne connait ni ‘angal niakh’ ni garage Bénioura, ni‘’sem’at rakkal’ encore moins Sattara 5,Breykma ou Boutique Hanene.

Il doit tout de même savoir que les écoles 1, 2, 3Varough, SattaraMairie et le collège de Rosso 1 sont dans l’eau. Ces endroits n’ont pas eu le privilège des locaux de la wilaya. Le colonel Sow qui a dénoncé dans les locaux de la wilaya même ce qu’il a appelé l’improvisation sillonne sans cesse les rues de Rosso. Il sait lui que toute a ville – à l’exception de la ‘ville légale’ (le cœur du centre administratif) – est dans l’eau.

Djigo A

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