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Un patriarche forcé à l’exode 7 février, 2013

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Un patriarche forcé à l’exode mohamed-ould-toueiki1-300x225

Mohamed Ould Toueïki, ce patriarche, jadis chef de sa communauté et ancien conseiller municipal, est aujourd’hui contraint  à l’exode. Il  est actuellement à Rosso où il travaille  comme manœuvre dans une des  rizeries  de la ville. Il vient de la commune de Male dans le Brakna, précisément de Sder, le campement où des membres de la communauté des Touabir Oulad Mhaïmdatt  ont choisi de s’installer il y a plusieurs décennies pour se soustraire à la tutelle de leur  ancien maître, Cheïbany Ould Beyyat résidant à Mbidane.

Vivant d’élevage et d’agriculture, ces braves gens ont creusé dans leur nouveau bled un puits d’une profondeur de 43 m pour avoir accès à l’eau potable. Une eau qui leur permettrait en outre de pratiquer des cultures irriguées pour ne pas dépendre exclusivement dles cultures sous pluie très aléatoires dans cette contrée.  Le puits et la margelle ont couté à la communauté  plus de 1 million d’ouguiyas. Autant dire toutes leurs ressources.

Après avoir construit la margelle, les habitants de Sder  ont cherché en vain des financements pour mettre en valeur des périmètres agricoles. Les démarches auprès de autorités administratives  du département et de la wilaya ont toutes échoué.  Non seulement personne ne leur vient en aide mais encore des  pressions sont exercées sur les habitants de Sder pour qu’ils  reviennent à Mbidane auprès de leur ancien maître, Cheïbany Ould Beyyat. L’objectif étant d’une part de renforcer le poids politique de cet homme, d’autre part de les déposséder du terroir fertile dans lequel ils sont installés depuis plusieurs décennies.

Pour l’heure, seuls les très vieux, les femmes et les petits enfants restent dans cette localité, pendant que tous les bras encore valides doivent aller à la recherche d’emplois.

Rosso : La ville nouvelle pour qui ? 20 novembre, 2012

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Rosso on le sait est victime d’inondations récurrentes.  Il fallait  à chaque hivernage déplacer une partie de la population  au Pk 7. Ainsi les habitants de  Sattara et  Demal Deuk notamment se retrouvaient  dans des abris provisoires pendant trois à quatre mois. C’est pour cette raison que le président Mohamed Ould Abdel Aziz avait décidé la création d’une ville nouvelle au Pk 7.

Avec un  investissement de plusieurs milliards, la ville nouvelle a commencé à sortir de terre. Dix milles parcelles loties, un plan directeur élaboré, un hôpital construit. Il a d’abord fallu déplacer plusieurs familles pour faire passer une route. A l’époque cela avait soulevé un grand tollé. Ensuite avec le lotissement de Demal Deuk, d’autres habitants de Rosso ont pu avoir des parcelles au Pk 7. L’opération ‘zéro gazra’ à Rosso a été l’occasion de donner d’autres parcelles au Pk 7. Mais le problème c’est que lors de ces attributions plusieurs  dizaines de familles se sont retrouvées chacune avec  plusieurs parcelles.  Au détriment de centaines d’autres.

Aujourd’hui la confusion règne : des centaines  de personnes se bousculent au bureau des transports pour déposer des demandes d’achat de parcelles pendant que des sources proches de l’administration parlent de commissions créées pour l’attribution de parcelles aux fonctionnaires de la ville.  La grande question qui se pose est la suivante : si les parcelles de la ville nouvelle sont en vente, ce ne sont pas les populations victimes d’inondations qui vont les acheter. N’importe quel citoyen peut se porter acquéreur et la création de la nouvelle ville n’aura rien réglé. En outre la décision de vendre les parcelles du Pk  coïncide avec l’absence du président Mohamed Ould Abdel Aziz,  retenu à l’étranger pour des soins. Et on se demande comment un Etat peut manquer de vision à ce point. Comment les décisions d’un Etat peuvent être incohérentes à ce point : créer une ville pour trouver une solution à des inondations récurrentes et vendre les parcelles de cette ville nouvelles à n’importe quel citoyen au détriment des victimes des inondations. Si la vente des terrains se confirme cela prouverait que dans ce cas d’espèce on est  dans une situation de pilotage à vue. Ce qui ne relève pas de la bonne gouvernance.

Les populations de Rosso aimeraient bien savoir  pourquoi  après avoir attribué près de 3000 parcelles dans des conditions peu transparentes (plusieurs familles ayant reçu plusieurs parcelles chacune) l’Etat décide de  vendre les autres parcelles.

Djigo Aboubakry (source cridem.org)

Coopération Sud-sud 28 juin, 2012

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Une délégation de la CAGY (Commune d’arrondissement de Grand Yoff) a séjourné à Rosso du 16 au 19 juin sur invitation de la commune de Rosso. La mission comprenait outre M. Djibril Sall, conseiller municipal et délégué du maire de Grand Yoff, M. Maoumi Diop, Mmes Mame Sokhna Gaye et Marème Soda Ba, tous membres du conseil municipal de Grand Yoff .


Au cours de son séjour, la délégation sénégalaise a eu une séance de travail avec des conseillers municipaux de Rosso : El Wely Ould Khalifa, maire adjoint, Diariétou Sy, conseillère municipale, présidente de la commission santé, Hneïd Fall, conseiller municipal, président de la commission coopération, Cheikh Ould Sehle, secrétaire général de la commune et Mbodj El Hadj, directeur de cabinet du maire.

Cette séance de travail avait pour objectif d’élaborer un protocole de jumelage entre les deux communes qui avaient déjà chacune donné son accord par une délibération.

La délégation sénégalaise a également mis à profit son séjour pour visiter des réalisations de l’équipe municipale de Rosso : station de pompage du fleuve, unités d’eau potable, marché central, extension de la plaine de Mpourier, centre d’oncologie, station d’adduction d’eau de Dieuk, etc.

Au cours d’un point de presse tenu à la comune, les deux délégations ont décliné les axes de coopération entre les deux communes. Rappelons qu’une mission de la commune de Rosso avait effectué une visite à Grand Yoff en octobre 2012. Les deux communes donnent un bel exemple de coopération sud-sud avec des échanges dans plusieurs domaines.

D.A.

Centre d’oncologie de Rosso : Un rêve se réalise

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La joie se lisait mardi 12 juin sur le visage du PR Fassa Yérim, maire de Rosso lors de l’inauguration du centre d’oncologie de la ville. Et pour cause ! Un rêve qu’il caressait depuis quatre ans et deux mois devenait réalité.

 Le centre de prévention du cancer de Rosso est devenue une réalité. Une équipe de techniciens italiens vient de monter la structure dans l’enceinte du tout nouvel hôpital régional en finition dans la nouvelle ville de Rosso (Pk 7).

La cérémonie d’inauguration a eu lieu le 12 juin en présence du ministre de la santé, du wali du Trarza, des représentants du Rotary Maniago Spilimbergo, de la région Friuli-Venezia-Giulia, de l’Oms, de l’Unicef, du Fnuap, de la coopération italienne, de plusieurs élus locaux ainsi que des représentants de la société civile.

Dans son discours le maire a rappelé que le centre est ‘le couronnement d’un partenariat soutenu et fécond entre le Rotary Club, le Ministère de la Santé et la Commune de Rosso’

Nul doute que le centre soulagera les populations féminines de la commune, de la Wilaya du Trarza toute entière et certainement de celles des villes et villages environnants. Prévention d’Oncologie de Rosso.  Le projet a commencé il y a quelques années comme l’a précisé le Professeur Fassa Yérim : ‘En effet, c’est en Mars 2008, suite à une rencontre entre le Docteur Vincenzo Canzonieri, co-directeur de la division d’Anatomie Pathologie du centre de référence oncologique d’Aviano, Monsieur Valantino Bertoli de la Société d’ingénierie Sitalia, Président du Club Rotary Maniago Spilimbergo, le Maire de Rosso et le Président du Rotary Club du sahel Monsieur Ben Chekroum Abdel Wahab, que les bases de ce partenariat et de cette coopération ont été posées, privilégiant le caractère d’intervention humanitaire auprès des populations féminines de Rosso.’

Notons qu’un docteur a déjà été formé en Italie. A son tour, il a formé une partie du personnel. En plus du dépistage le centre procédera au traitement sommaire du cancer du col de l’utérus. Les femmes qui viendront en consultation au centre de prévention de Rosso vont rencontrer des spécialistes mauritaniens, mais également grâce aux nouvelles technologies, ceux de très grands centres d’Europe. Pour l’heure le centre peut recevoir 5 personnes par jour pour le dépistage et le début du traitement.

Le ministère de tutelle a participé à hauteur de 30% à la réalisation du projet.

Les différents intervenants qui ont tous loué la coopération décentralisée ont insisté pour la pérennisation de ce joyau.

Rosso : la grande affluence pour le permis de conduire 28 juin, 2011

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Après  plusieurs années, la Commission de permis de conduire est à Rosso depuis dimanche 26juin.  Comme il fallait s’y attendre, plusd’un millier de candidats au permis dont beaucoup venus de Nouakchott et d’autres régions se bousculent au bureau des transports. Certains passent la nuit devant les locaux des TP  et il faut tout le savoir faire des forces de sécurité pour maintenir l’ordre. Une telle affluence s’explique par le fait que les candidats doivent nécessairement passer devant la commission contrairement à ce qui se faisait il y a encore quelques années.  La transparence est donc de rigueur. La commission  comprend le président, le vice président, et trois membres dont le commissaire de police de Rosso et le commandant de brigade de la gendarmerie de Rosso.Le candidat au permis doit se  présenter à la commission muni de son reçu
d’inscription pour passer un examen oral sur le code de la route. Par la suite
rendez-vous lui est donné pour l’examen pratique. Il faut noter que jusqu’ici  tout se déroule dans la transparence. Aucun candidat ne se plaint de quoi que ce soit.  Selon le président,  la commission  devrait être à Rosso pour cinq jours mais que du fait de l’affluence, elle pourrait prolonger son séjour.

La journée du mardi 28 a été consacrée à l’examen pratique au stade Ramdane de Rosso où les candidats devaient suivre un circuit en forme de ‘S’, faire la marche arrière en passant entre des jalons et faire d’autres manoeuvres. Le chef de service régional des transports, M. Mohamed Ali Ould Mohamed interrogé sur place a réaffirmé que la commission était là pour donner le permis aux conducteurs qui le méritaient.

 

Rosso à l’heure étatsunienne 2 mars, 2011

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ouverturedusminaire1.jpgLa Dren de Rosso a abrité dimanche un séminaire de renforcement des capacités à l’intention des professeurs d’anglais de la wilaya  du Trarza. Ce séminaire entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la section Anglais de l’IGESS (Inspection générale). Au total 34 professeurs sur  43 ont suivi avec intérêt les exposés de Mme Delia Dunlap, English Language Fellow, et de MM. Djigo Amadou, inspecteur de l’enseignement secondaire et Sy Aly Babaly, assistant aux affaires publiques à l’ambassade des États-Unis d’Amérique.

L’atelier ouvert par le Dren du Trarza, M. Mohamed Saleck Ould Taleb est pris en charge par l’ambassade des États-Unis d’Amérique à Nouakchott.

La communication de Mme Delia a porté sur la gestion des classes pléthoriques tandis que  M. Djigo  s’est intéressé à la préparation d’une leçon. Quant à M. Sy Aly Babaly, il a fait un exposé sur les critères d’admission dans les universités américaines et les opportunités disponibles à l’ambassade des États-Unis  d’Amérique.

Après ces trois communications les professeurs ont stimulé deux méthodes pédagogiques dont la ‘Mad-lib’.

M. Jamie Wilson Ravetz, chargé des affaires publiques à l’ambassade des États-Unis   a pris la parole pour remercier les professeurs de leur participation.

selambassadriceetlesautoritsadministratives.jpgPar la suite, Son Excellence Mme Jo Ellen Powell ambassadrice des États-Unis à Nouakchott qui était en mission à Rosso est venue procéder à la cérémonie de clôture de l’atelier.  Elle était accompagnée du wali du Trarza, du hakem de Rosso et des autorités sécuritaires de la ville.

Le clou de la cérémonie sera sans conteste, le ‘speech’ de M. Mohamed Saleck Ould Taleb, Dren du Trarza qui à la surprise  générale, s’est exprimé dans la langue de Shakespeare. 

A l’unanimité, les professeurs d’anglais qui ont participé au séminaire ont tenu à remercier Son Excellence Mme Jo Ellen Powell, ambassadrice des États-Unis, MM. Jamie Wilson Ravetz, PAO et Sy Aly Babaly PAO Assistant à l’ambassade américaine à Nouakchott, Mme Delia Dunlap, ELF et M. Ould Awfa qui ont organisé ce séminaire d’un intérêt certain.

imag3246.jpgLa veille c’était  M. Jamie Ravetz, attaché culturel à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Nouakchott  qui remettait un don à la jeunesse de Rosso. C’était dans les locaux de la commune de Rosso en présence de MM. Mbodj El Hadj, Diop Ibrahima, Kane Mamadou Sana et de l’incontournable Socra. Selon ce dernier, un entraineur de football de haut niveau sera incessamment à Rosso dans le cadre d’un programme appuyé par l’ambassade des Etats-Unis à Nouakchott.

Le don remis au représentant de la délégation régionale de la Jeunesse, M. Kane Mamadou Sana est composé de deux cerceaux pour le basket ball et de plusieurs ballons de basket et football. Un premier geste qui sera suivi de plusieurs autres. Notons que l’attaché culturel était accompagné de M. Sy Aly Babaly.

Djigo Aboubakry

 

27 juillet, 2008

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Le trarza

La wilaya du trarza est située dans la partie sud de la Mauritanie. Elle est limitée à l’ouest par l’océan atlantique, au sud par le fleuve Sénégal, à l’est par le Brakna ; au nord est par le Tagant et l’Adrar et l’Inchiri au nord ouest.

Population 287106 habitants dont 129490 éleveurs, superficie 67800 km

Elle compte 6 moughata (Rosso, Mederdra, Boutilimit, Rkiz ; keur macène et Oued naga) cinq arrondissements (Jidrel Mohguen, Tiguint, Lekseyba 2, Tékane et Ndiago) 25 communes.

Mahadras et rayonnement culturel :

Connu pour son rayonnement culturel le trarza a produit d’inombrables érudits, jurisconsultes et lettrés de grande renommée qui ont largement contribué à l’expansion de l’islam de la connaissance et de la sagesse. Des noms comme Ould Razga, Deyloul, Mohamed Ould Ahmed Youra, Mahand Baba Ould Abeïd, Mohamed Vall Ould Ahmed Vall, Béchir Ould Mbarighi, Boubacar Sy  et bien d’autres qui restent gravés dans les mémoires pour leur apport énorme

Les femmes du trarza ne sont pas en reste ; l’exemple de Ghadija Mint El Aghel est le plus édifiant ; cette grammairienne et jurisconsulte  a enseigné Ahmed Ould El Aghel son frère, Mokhtar Ould Bouna le grammairien, l’Almamy du Fouta, Abdel Khadr ; son père a dit d’elle que tout ce qu’il regrettait c’est qu’elle ne pouvait pas être Cadi.

Comme dit l’adage il existe ‘elkat kbarat ‘ au Trarza. Produits des mahadras ; ces mahadras qui par la force du temps ont changé aujourd’hui de moyens, de style

On en compte actuellement 269 réparties dans les 25 communes de la wilaya.

Enseignement moderne

Avec l’émancipation le Trarza a l’instar du reste du pays a fait des pas énorme dans le domaine de l’enseignement moderne ; la wilaya qui ne disposait que d’un seul lycée à Rosso dans les années 60 et la medersa de Boutilimit est dotée aujourd’hui de 5 lycées, 24 collèges et 449 écoles primaires avec 9213 élèves dont 4456 filles

Couverture sanitaire

Dans le domaine de la santé les efforts accomplis ont abouti à l’accès des populations aux services sanitaires à 64 % grâce aux infrastructures que constituent l’hôpital régional de Rosso, avec plusieurs spécialistes, un bloc opératoire, 6 dispensaires dans les moughatas gérés chacun par un médecin chef avec un personnel sanitaire qualifié relayé par 69 centres de santé couvrant toutes les communes de la wilaya.

Agriculture

La wilaya du Trarza se trouve au sommet de la pyramide des wilaya agro-sylvo-pastrale et constitue un réservoir de productions agricoles. Grâce aux barrages de Manantali et de Diama qui ont permis la maîtrise de l’eau et de la salinité, les terres irrigables du Trarza sont de l’ordre de 55 200 ha dont 28 000 ha déjà aménagés et 15 000 ha mis en cultures rizicoles durant les deux campagnes annuelles. Tandis que les superficies mises en culture de décrue sont estimées à 18 000 ha, les cultures pluviales sont encore négligeables ; elles sont estimées entre 400 et 500 ha. Cependant les cultures maraîchères constituent une activité qu prend de l’ampleur aussi bien dans la vallée que dans les zones de sondage.

Elevage

Cette activité se trouve dans la ‘chemama’. Lekhchouma, El Khat, Iguidi, El Ariyé, Khatt Eddami,, Adkour et l’Aouker sont des zones privilégiés de l’élevage où les estimations du cheptel sont de l’ordre de :  bovidés 100 000 têtes, ovins et caprins : 950 000 têtes, camelins,  65 000 têtes et asins et équins, 15 000 têtes.

La filière lait a connu un essor qui a permis

-         l’installation de trois centres de collecte de lait.

-         Le développement  d’un élevage semi intensif,

-         L’utilisation de sous produits agricoles qui génèrent des revenus importants aux agriculteurs.

D’autre part le commissariat aux droits de l’homme et de la lutte contre la pauvreté et à l’insertion  qui a conçu un programme d’appui aux coopératives paysannes pauvres non éligibles au crédit agricole a réalisé 299 projets générateurs de revenu.

La SONADER (Société Nationale de Développement Rural) continue  d’encadrer des producteurs et à leur apporter un appui conseil en appliquant la méthode participative afin d’amener les agriculteurs les plus pauvres à être éligible au crédit agricole en augmentant leurs rendements par la maîtrise des techniques de l’agriculture irriguée et en utilisant des semences certifiées.

L’environnement

Les activités menées dans le cadre de l’environnement tournent autour de trois axes principaux :

-         le reboisement

-         les pare feux

-         la police forestière et cynégétique.

 

Les projets de développement

Les projets qui interviennent dans le développement durable dans la wilaya sont :

-         le projet biodiversité Mauritanie Sénégal : il intervient à Mballal, El Khatt et Lexeïba.

-         Le PDIAM :qui vise la création de conditions favorables à une diversité compétitive à travers l’extension de la gamme  de produits couverts, le développement de nouvelles technologies d’irrigation, de protection, la finalisation des infrastructures et l’appui aux groupements.

-         Le programme de développement rural communautaire (PDRC) qui touchera durant 6 ans 118 villages répartis dans 19 communes.

-         Le projet de gestion des parcours et développement de l’élevage (PADEL) ayant pour objectif spécifique la protection, la réhabilitation et la gestion rationnelle des parcours d’élevage, l’amélioration de la production du cheptel et l’appui des structures du sous secteur de l’élevage.

Tourisme

Cette wilaya dans laquelle on vient d’ouvrir une délégation de  tourisme et de l’artisanat est un véritable joyau touristique. la rencontre merveilleuse entre le fleuve et l’océan atlantique crée des contrastes extraordinaires, mettant ensemble la Chemama, le sable blanc de l’océan et le sable rouge du Dhraa où se trouvent les îles fluviales qui constituent une rareté  qui fait de la région un havre où se réfugient  les oiseaux migrateurs du monde ; et où se trouvent aussi les animaux sauvages et des plantes en voie d’extinction ; c’est justement  la raison d’être du parc Diawling, situé dans une zone qui est coupée du monde  six mois de l’année.

Dans la zone il y’a aussi des oasis qui ont poussé naturellement sur la route des ancêtres caravaniers qui se dirigeaient à Saint Louis. Dans les autres moughatas de la wilaya  on peut citer Oum Eejiraan, près de R’KIZ, TINYACHIL la capitale de l’émirat de Oualad Rzig ou encore Kendelek dans la moughata de Boutilimit et bien d’autres endroits qui peuvent faire l’objet d’un tourisme interne intéressant.

 

Abdallahi Ould Abdel Moumen

 

 

 

 

 

Rosso

La capitale du Trarza, Rosso, dont la fondation remonte aux années 20  a eu plusieurs noms : d’abord escale puis legweyrbatt ou legwarib et enfin et  pour toujours Rosso.  Avait toujours été une zone de commerce et d’échanges où les hommes, les biens et  même les animaux se déplaçaient  dans une véritable flottille de petits voiliers qui sillonnaient la zone. Aujourd’hui Rosso est l’une des villes phare du pays, un centre d’attraction de commerce d’échanges importants  constitue un lieu de brassage culturel et humain.

Les quartiers  Escale, premier noyau de la ville, Médina, Ndiourbel, Satara symbolisent toutes les phases qu’ connu le développement de la ville. Ainsi l’architecture de style colonial  fait penser à l’opulence naguère de la ville démodée et remplacé par un style contemporain et moderne. Les gros engins qui pillulent à Rosso  la présente comme étant la locomotive de l’agriculture irriguée. En effet c’est ici que les chinois ont expérimenté pour la première fois dans la plaine de Mpourié, la culture du riz dans notre pays, redonnant à la ville  sa véritable place de capitale agro-sylvo-pastorale. De l’intérieur les marchés sont révélateurs du dynamisme de cette société traditionnellement tournée vers le commerce, Escale et Médina les marchés les plus anciens riches en produits de l’agriculture locale sont aujourd’hui relayés par des marchés modernes et il existe dans la ville une multitude d’établissements qualifiés d’informel  composés de petites et de micro entreprises individuelles et familiales travaillant dans le commerce de détail et la vente de produits manufacturés alimentaires, services garage ateliers de réparations mécanique, artisanat utilitaire. Sont quotidiennement servis par la majestueuse  société du bac (SBM) qui constitue la façade du pays et qui édifie  sur la modernisation des moyens de transport rappelant les échanges séculaires de notre pays avec l’Afrique et le monde.

 

Abdallahi Ould Abdel Moumen

 

 

Rosso a soif 19 mars, 2008

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Présidence : Les nominations, une affaire de famille ? 24 octobre, 2007

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: Les infos de l'actualité

Présidence : Les nominations, une affaire de famille ?L’un des reproches faits à Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya est d’avoir transformé les affaires de l’Etat et de la Présidence en une gigantesque affaire de famille et de tribu !
L’actuel chef de l’Etat, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, est-il vraiment différent ? A-t-il apporté le changement escompté dans la gestion des affaires de l’Etat ? A-t-il fait prévaloir les compétences, quelles soient proches de lui ou non, sur les considérations familiales, régionales et tribales ?
Népo-tribalisme à la Taya…

L’analyse de certaines nominations et de certains « placements » font craindre que non ! D’aucuns pensent même qu’au rythme où vont les choses, le « président qui rassure » risque de dépasser le score peu enviable de Ould Taya, en étant celui qui a fait le plus de faveurs à ses parents immédiats. Jugez-en vous-mêmes :

La BCM d’abord…

Dès sa prise de fonction, le Président a réinstallé son cousin Cheikh Sid’El Moctar Ould Cheikh Abdallahi dans le poste de Gouverneur adjoint de la BCM. D’aucuns peuvent penser qu’il s’agit là d’une « petite promotion » mais le cousin du Président détiendrait, en fait, des pouvoirs importants du fait qu’il est, en quelque sorte, le mentor politique de la famille Ehel Cheikh Abdallahi, celui sur lequel on avait toujours compté pour avoir des prébendes au sein de l’Etat.
Sans oublier « le Bled »…

A Lemden, tout le monde sait que c’est Sid’El Moctar Ould Cheikh Abdallahi qui se charge des affaires politiques de la Cité.
La SNDE ensuite…

L’on dit également que si Cheikh Abdallahi Ould Houeibib, le directeur de la SNDE a été maintenu à son poste, malgré les déboires de la société et les mois de soif qu’à connus la capitale Nouakchott, c’est également par la volonté du Président. D’autres estiment que Cheikh Sid’El Moctar y est également pour quelque chose, Cheikh Abdallahi Ould Houeibib étant de son bord politique dans la « guerre » qui l’opposait à Aghchorguit à Mohamed Mahmoud Ould Aghrabatt, ancien maire de Nouakchott. Certains pensent même que Cheikh Sid’El Moctar subit les pressions de M’Boîrika, sa belle-mère, et également belle-mère du directeur général de la SNDE pour pousser son cousin de président à maintenir Cheikh Abdallahi Ould Houeibib à la tête de la SNDE.
Le Port autonome de Nouakchott…

Au Port Autonome de Nouakchott, le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi ne s’est pas gêné pour placer un cousin proche, en la personne de Ahmedou Ould Hamed, certes brillant cadre qui a eu à occuper de hautes fonctions à la représentation de la Banque Mondiale à Nouakchott mais qui, si son « cousin » n’était pas à la présidence ne serait sans doute pas le meilleur profil pour ce poste. D’ailleurs, son jeune frère, le Docteur Nedhirou Ould Hamed vient d’être promis Conseiller chargé des affaires sociales du PM.
La Présidence, pendant qu’on y est…

A la Présidence, Sidi Ould Cheikh Abdallahi a aussi trouvé un point de chute pour son demi-frère, Mourtadha Ould Cheikh Abdallahi, hôtellier de formation, qui prend en charge l’hôtel du Palais avec tout ce que cela comporte comme dépenses et profits.
La Protection Civile aussi…

Autre nomination à mettre sur le compte de la parenté du Président, celle de Naji Ould Haîbitty, auxiliaire d’Administration qui devient Directeur adjoint de la Protection civile et qui est le mari de la propre sœur de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi !
L’Education…

Au ministère de l’Education Nationale, Baye Ould El Haj Amar, est propulsé Inspecteur général de l’Education Nationale. Certes, l’homme est l’un des plus anciens dans cette catégorie, et peut-être aussi l’un des plus compétents, mais aurait-il accédé à ce poste et obtenu cette « réparation » si Sidioca n’était pas devenu Président ?
Des nominations à tour de bras… sous le nom d’un loitain aieul pour ne pas attirer l’attention ! Mais, personne n’est dupe…

Parce que tout le monde commence à remarquer le fait insolite des nominations de parents du Président, et plus précisément des « gens de Lemden », la Présidence et ceux qui ont pousssé Sidi à placer d’abord les siens, confirmant ainsi l’adage qui dit « charité bien ordonnée commence par soi-même », auraient trouvé un subterfuge pour tromper la vigilence de ceux qui n’ont comme travail que fouiner dans les affaires de la Présidence : éviter de mettre le patronyme des heureux promus ! Ainsi un autre frère – ou cousin – aurait trouvé un point de chute au PAN sous le nom de Ould El Haj !
Le Premier Ministre prend sa part du gâteau…

Il est clair que le favoritisme a encore de beaux jours devant lui mais le Président de la République doit éviter de succomber à la tentation du « tout pour la famille » et rien pour les autres !
Dans ce cadre, il faut peut-être souligner le clin d’œil fait aux marabouts du Brakna, genre le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, au détriment des autres composantes. C’est loin de correspondre à ce que l’on a qualifié, au temps de la campagne, «Le président qui rassure».

PS : Dans la prochaine livraison, nous parlerons des nominations qui n’ont rien à envier à celle du Président, effectuées par le PM au profit de ses parents, amis et cousins.
 

Note: Info source : Houmoum Ennass (Mauritanie)

Jumelage SAN Sénart- Rosso: Vingt ans ça se fête 17 août, 2007

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Le syndicat d’agglomérations nouvelles (SAN) de Sénart, banlieue parisienne, est jumelé depuis 1987 aux communes de Rosso (Moissy Cramael), Boutilimitt (Savigny), Mederdra (Lieusaint), Rkiz  (Combs), Keur Massene (Vert-Saint-Denis) et Tiguent (Nandy) pour le Trarza et Bababé pour le Brakna (Cesson) avec un partenariat de coopération entre la commune de Jedrel Mohguene (Trarza) et Évry –Gregy-sur Yerres (commune rurale voisine du SAN).
Pour fêter ce 20è anniversaire dans la convivialité, les communes du SAN ont accueilli, du 17 au 27 juin dernier, des fonctionnaires communaux, des représentants des ONG et de la société civile mais aussi tous les nouveaux maires des communes jumelées sous la houlette du président du SAN et maire de Moissy, Jean Jacques Fournier. Dix jours durant lesquels rien n’a été laissé au hasard.
Tout a commencé par un échange de discours entre Jean Jacques Fournier, président du SAN et Yérim Fassa, maire de Rosso. Ces journées marquées par une ambiance très festive avaient aussi une dimension politique caractérisée par des séances de travail entre les élus sur la fiscalité et le budget des collectivités, mais aussi et surtout cette conférence débat sur la démocratie en Mauritanie animée par le premier conseiller de l’ambassade de Mauritanie en France au cours de laquelle aucun sujet n’était tabou, ainsi que les expériences françaises dans le domaine de la démocratie participative.
C’est à ce titre que Jérome Bourgis, responsable des relations internationales au SAN de Sénart s’est investi sans réserve dans l’organisation de ces journées de travail, mais aussi dans les visites des sites touristiques et culturels de Paris : repas dans la tour Eiffel, promenade dans les bateaux mouches sur la Seine, promenade au centre ville de Paris, matinées flâneuses, concerts classiques, fanfaronnades… bref! Un programme bien garni mais aussi des Français bien disposés à satisfaire leurs hôtes mauritaniens.
La délégation de Rosso a bénéficié d’un accueil particulier réservé par le collectif des amis de Moissy présidé par Florence Berry assistée de Vincent Cangi, Eric Fevre, Cathérine Guy, Patrice Magne, Fabrice et bien d’autres sous le regard vigilant de la directrice du SAN et responsable des relations internationales de Moissy, Mme Line Magne. Ainsi, la délégation Rossossoise a été entourée de tous les égards, ambiance bon enfant, ballades à volonté, visites des écoles, des aires de jeu, projection du film “en attendant le bonheur” du mauritanien Abderrahmane Sissako, concert de l’artiste mauritanien Daby Touré au millénaire de Savigny, expositions photographiques et artisanales, séances de contes sous une tente maure avec des repas de spécialités africaines. Ainsi, du 17 au 27 juin dernier, le SAN de Sénart a accueilli dans l’allégresse pendant 10 jours une délégation mauritanienne d’environ 70 personnes pour célébrer le 20e anniversaire des jumelages des communes du SAN avec celles du Trarza et une du Brakna et c’est la commune de Rosso qui s’est déclarée par la voix de son maire à organiser la fête retour en 2008.
Jiddou Hamoud

En marge de ces festivités Le Calame a rencontré Jean Jacques Fournier, président du SAN de Sénart et maire de Moissy Cramael qui a bien voulu répondre à nos questions.
jeanjacquesfournier.jpg Jean Jacques Fournier, maire de Moissy et président du SAN de Sénart

Le Calame: M. le président, le San est jumelé à plusieurs importantes communes du Trarza et à une autre du Brakna en Mauritanie, pouvez vous nous expliquer un peu les raisons qui ont motivé ces jumelages?
Jean Jacques Fournier :
Écoutez, il y a maintenant 20 ans, nous venions de créer la ville nouvelle et la ville nouvelle a pour objet d’aménager le territoire et donc nous avons mis en place des équipes avec des ingénieurs, des urbanistes et on s’est dit que finalement nous avons des amis en Afrique qui ont les mêmes problèmes que nous qui sont des problèmes d’aménagements de territoires et on s’est dit que ce serait intéressant d’avoir une collaboration avec un pays d’Afrique, une région d’Afrique pour que nos ingénieurs, nos urbanistes et éventuellement nos élus puissent échanger avec les mauritaniens pour voir comment aménager le territoire et éventuellement leur faire profiter de notre expérience. Une ville nouvelle qui a des projets d’aménagements avec un pays en plein développement, c’était ça l’idée au départ.
Le Calame : M. le Président, le SAN contribue certes au développement du Trarza, mais en contrepartie qu’est qu’il attend?
Jean Jacques Fournier :
Vous savez, je crois qu’on a beaucoup à apprendre de l’Afrique. C’est vrai qu’aujourd’hui, on vit dans un monde très inégalitaire. Nous, nous avons la chance d’être en Europe de l’Ouest avec un niveau de vie important; on se rend compte qu’effectivement l’Afrique est en plein développement et je dois dire que c’est important pour nous de comprendre quelles sont les attentes de ces populations. On voit que certains sont tentés, au péril de leur de leur vie, de rejoindre l’Europe, on pense que ce n’est pas la bonne solution et qu’il faut tout faire pour que chacun puisse être heureux de vivre chez lui. Donc, cette coopération, c’est aussi permettre à chacun de trouver son équilibre dans son pays. C’est cela qui nous paraît intéressant.

Le Calame : Quelles sont les leçons que vous en avez tirées de vingt ans de jumelage?
Jean Jacques Fournier:
Les leçons sont nombreuses, c’est vrai que nous avons la même langue mais nous avons des cultures, des traditions, des religions qui sont différentes: la France est un pays laïc alors que la Mauritanie un pays islamique. Je crois que la première chose est que ces jumelages nous ont permis de mieux nous comprendre, de savoir qu’on est à un niveau de développement différent mais il ne faut pas qu’on essaye de transposer ce qui existe en France en Mauritanie, ce n’est pas possible. On a beaucoup appris d’humilité d’être à l’écoute des problèmes de la population mauritanienne, de comprendre comment la population mauritanienne voit son avenir et de voir comment on peut éventuellement les accompagner. Je dois dire que je suis très heureux de voir que la Mauritanie est l’un des rares pays d’Afrique où il y a eu un véritable progrès de démocratie. L’élection des conseils municipaux nous a permis d’avoir des interlocuteurs, des maires, des conseils municipaux qui reflètent la volonté populaire des Mauritaniens. L’enseignement de ces 20 ans c’est de dire que chacun fasse l’effort de mieux comprendre l’autre. C’est vrai qu’en Mauritanie, il y a des hommes, des femmes qui ont le souci d’améliorer le niveau de vie des populations, de faciliter l’accès à la santé, à l’éducation… C’est vrai que nous avons la chance d’avoir une expérience importante et de l’échanger. Je crois qu’il peut y avoir des effets très positifs pour les populations d’Afrique.

Le Calame : M. Fournier, vous êtes le président du SAN de Sénart mais aussi le maire de Moissy Cramael, une ville jumelée à Rosso, avez-vous un message à l’endroit de Rosso et des Rossossois?
Jean Jacques Fournier :
Oui, j’avoue que quand je vais à Rosso, je vois une ville qui a une histoire et un patrimoine. C’était une petite ville et j’ai le sentiment que la sécheresse a fait que beaucoup de populations nomades sont venus vivre dans les villes notamment à Rosso. La population de Rosso a beaucoup augmenté. Les conditions de vie deviennent de plus en plus difficiles. Je pense notamment au quartier de Satara et je dirais qu’une de nos préoccupations est de voir comment aider Rosso à faire en sorte que ses habitants qui se trouvent à Satara dans des conditions de vie parfois difficiles puissent finalement bien vivre. Et cela est un vrai challenge et je dirais que c’est un challenge qui nous intéresse.

Propos recueillis par Jiddou Hamoud à Moissy Cramael  (source: Le Calame du 05/07/07)

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