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Pr Lo Gourmo Abdoul, à propos du nouveau projet de loi sur l’esclavage en Mauritanie 18 avril, 2015

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Source: cridem.org

Pr Lo Gourmo Abdoul, à propos du nouveau projet de loi sur l’esclavage en MauritanieLe Quotidien de Nouakchott - « On verra bien ce qui va se passer du côté des tribunaux et de l’exécutif… «  (Pr Lo Gourmo Abdoul)

«Un Projet de loi abrogeant et remplaçant la loi n° 2007– 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes enMauritanie» a été adopté en conseil des ministres jeudi 02 avril.

Ce nouveau texte, comme dit dans le préambule « introduit un ensemble de définitions qui facilitent l’application de la loi en se basant sur une terminologie claire et précise relative à l’esclavage. Il incorpore les infractions prévues par les conventions internationales de lutte contre l’esclavage tout en affirmant leur imprescriptibilité. » Sur la portée de cette nouvelle loi, la pertinence des nouvelles définition qu’elle apporte….nous avons interrogé le Pr Lo Gourmo Abdoul, juriste et vice-président de l’Union des Force de Progrès.

QDN : Une première réaction par rapport au « Projet de loi abrogeant et remplaçant la loi n° 2007– 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes »
En soi, c’est une bonne chose. Il y’a eu de nombreux textes juridiques allant dans le sens d’incriminer ces pratiques surannées et qui se sont sédimentés au point que l’on peut parler d’un véritable « ordre juridique antiesclavagiste » enMauritanie. On peut bien sûr s’interroger sur les raisons profondes d’une telle prolixité de textes antiesclavagistes.

Si l’on est optimiste, on peut y voir le reflet de la marche inexorable de l’histoire vers l’éradication complète de ce fléau. Mais on peut également considérer qu’il s’agit là d’autant de textes de circonstance, élaborés sous la pression des évènements par des gens qui n’ont cure de leur application ! Je préfère penser que c’est par souci d’améliorer le dispositif existant en la matière pour répondre aux demandes tant internes qu’internationales que l’Etat a pris ce troisième grand texte. Mais, je sais aussi que l’expérience de l’attitude du pouvoir sur la question au cours de ces 7 dernières années n’incite pas tellement à une telle vision candide ! Et que certaines faiblesses inhérentes au texte poussent à la prudence quant au sort qui lui sera réservé dans un avenir proche.

QDN : «L’esclavage constitue un crime contre l’humanité. Il est imprescriptible» dispose l’article 02 de ce texte. Cette imprescriptibilité prend effet quand? A partir de la promulgation de cette loi ?

Disons que c’est à partir de cette date que ce crime est devenu imprescriptible, pour faire simple ! Mais en vérité, ça fait longtemps que l’esclavage est qualifié de crime contre l’humanité par des conventions internationales qui nous lient. Or, tout crime contre l’humanité est, par définition, imprescriptible. Mais, par réalisme, je propose de considérer que la date de cette imprescriptibilité, est celle de l’entrée en vigueur de cette énième loi. Après on verra bien ce qui va se passer du côté des tribunaux et de l’exécutif pour imposer le respect de l’interdiction absolue et générale de l’esclavage. Considérons donc tous que c’est là le point de départ des choses et imposons nous, je veux dire nous tous, le respect de la règle !

QDN : La définition de l’esclavage au niveau de l’article 03 (voir encadré) vous parait-elle conforme à la réalité de ce phénomène en Mauritanie ?

LGA : Sans rentrer dans le détail, je dirai que la rédaction de ce texte me paraît très étrange dans sa structure formelle autant que dans la définition des concepts qui y figurent et qui peuvent provoquer une grande confusion dans les esprits.

Je ne sais pas sur quelle base scientifique les rédacteurs de ce texte peuvent dire que l’esclavage reconnu universellement comme la condition d’un individu sur lequel pèse l’entièreté des attributs de la propriété (usus, fructus, abusus, pour reprendre le jargon juridique consacré) peut-il se ramener en même temps à « certains d’entre eux » comme par exemple les pratiques d’exploitation liées au servage ou comme par exemple le « rem peccen » de type féodal que l’on connaît dans toutes nos communautés.

De même que « toute forme de travail forcé » ne répond pas à la qualification de l’esclavage comme par exemple les déplorables pratiques patriarcales observables dans de très nombreuses familles à l’encontre des femmes ou des enfants … Il en va ainsi de ce que le texte appelle « placement ». Un almoudo, « placé » chez un marabout par ses parents pour raison d’éducation traditionnelle et qui vit les conditions extrêmes parfois que tout le monde connaît et que tout homme censé doit dénoncer, ne peut être considéré comme un enfant esclave. C’est un enfant victime de maltraitance et, pour ses parents autant que pour ceux qui lui font subir ces traitements inhumains et dégradants, le code pénal est riche de règles qui leur sont applicables. Mais ça ne doit pas être la législation antiesclavagiste qui s’appliquerait en l’espèce.

Il en va de même du « mariage par héritage » ou de substitution qui, si il n’est pas consenti par la femme « refilée » est de même nature que les autres formes de mariage forcé et doit être traité comme tel, sauf si, bien entendu, cette pratique s’adosse à une relation esclavagiste traditionnelle . Une femme mariée de « force » par la seule volonté de sa famille, au frère de son défunt mari, est victime d’une grave violation de sa liberté et même de viols s’il y’a lieu. Mais elle n’est pas dans la même situation que la femme esclave dont le maître dispose comme simple objet de plaisir ou de reproduction de petits esclaves ! Les rédacteurs de ce texte ne doivent pas réinventer l’esclavage en le diluant dans des pratiques autres que celles par lesquelles il est reconnu comme régime social ! Sinon, ce serait une façon de banaliser l’esclavage en noyant le poisson, et de ramener la condition d’esclave à celle de toute personne économiquement ou socialement opprimée.

QDN : « Article 13: Toute personne qui prive un enfant en considérant qu’il est esclave de l’accès à l’éducation est punie d’une réclusion de cinq (5) à dix (10) ans et d’une amende de cinq cent milles (500.000) à sept millions (7.000.000) d’ouguiyas. » Cette disposition peut-elle être appliquée au phénomène dit des « filles placées », les fillettes domestiques ? (petite mbindane en âge de scolarisation)

LGA : Pour prolonger ce que je disais précédemment, la disposition ne serait applicable au cas des petites « bonnes » que si elles sont dans une relation d’esclavage traditionnel avec celui ou ceux qui les auraient privées de liberté et d’éducation. Autrement, la privation de liberté et d’éducation à un enfant est un délit de droit commun dont la sanction doit s’appliquer tout aussi fermement aux responsables, hors contexte d’esclavage.

QDN : « Article 22 : Toute association des droits de l’homme reconnue est habilitée à dénoncer les infractions à la présente loi et à en assister les victimes. Article 23 : Tout établissement d’utilité publique et toute association de défense des droits de l’homme et de lutte contre l’esclavage et les pratiques esclavagistes, jouissant de la personnalité juridique depuis au moins cinq ans à la date des faits, peuvent ester en justice et se constituer partie civile dans tous les litiges auxquels l’application de la présente loi donnerait lieu, sans que cette qualité ne leur confère un avantage patrimonial. » L’article 23, ne vide-t-il pas l’article 22 de sa portée ? La date des faits, est la date de la commission des faits ? Pourquoi un délai de cinq ans ? Pour se constituer partie civile, la reconnaissance a elle seule, sans aucune autre condition, n’est-elle pas suffisante ?

LGA : Cet article est un chef d’œuvre du genre en matière de jeu de cache-cache auquel on est habitué concernant la lutte effective contre l’esclavagisme dans ce pays ! D’abord, la loi commence par affirmer que pour pouvoir dénoncer les pratiques anti-esclavagistes, une association doit être reconnue. Donc si le ministère de l’Intérieur ne vous a pas « reconnu » vous ne pourrez pas dénoncer les infractions ni assister les victimes. Ce principe de reconnaissance préalable des associations est une violation pure et simple du droit constitutionnel et des engagements conventionnels de la Mauritanie en matière de liberté d’association. Le régime valable est celui de la simple déclaration avec récépissé obligatoire à donner aux déposants.

Sinon, tout le monde sait que ce sont de purs motifs politiciens qui président à la reconnaissance des associations dont des centaines sont en attente d’être reconnues et dont la plupart ne le seront jamais. Sauf bon vouloir du pouvoir en place. Pour ester en justice et se porter partie civile, les conditions sont bien sûr encore plus draconiennes comme pour réduire sur l’étendue du territoire, le nombre d’associations ou groupements susceptibles de se porter partie civile et de jouer leur rôle civique indispensable, étant donné les grandes difficultés que rencontrent les victimes ou leurs ayant-droits pour se défendre face notamment à la carence de l’administration. Au lieu de faciliter la voie à ces organisations on restreint leur nombre et donc leur rayon d’action, au détriment des victimes sur tout le territoire national.

Par exemple, si un fait avéré d’esclavagisme est dénoncé par une association le 1 janvier 2010, il faut que cette association ait d’abord « joui de sa personnalité juridique » depuis 5 ans, c’est-à-dire depuis 2005. Pourquoi cela ? Pour rassurer qui ? Si réellement on voulait que la lutte contre les pratiques esclavagistes soit une grande cause nationale effective, on encouragerait les initiatives et les organismes susceptibles d’aller devant les autorités administratives et judiciaires au lieu de les réduire ou de les décourager.

Comme on le voit donc, la tradition est maintenue de faire des demi ou quart de pas sur les questions de société comme celles là ou l’enrôlement et qui très souvent, mènent à la confusion et encouragent en pire, le surplace voire les retours en arrière.

Propos recueillis par Khalilou Diagana

Le Quotidien de Nouakchott

Définition
Article 3 : au sens de la présente loi on entend par :

Esclavage : état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux.

L’esclavage comprend :

- tout acte de capture, d’acquisition ou de cession d’un individu en vue de le réduire en esclavage, de le vendre ou de l’échanger ;

- toute forme de servage ou de servitude pour des dettes,

- toute forme de travail forcé.

- tout acte de commerce ou de transport d’esclaves.

Placement : pratique en vertu de laquelle :

- une femme est, sans qu’elle ait le droit de refuser, promise ou donnée en mariage moyennant une contrepartie en espèces ou en nature versée à ses parents, tuteur, famille ou à toute autre personne ou groupe de personnes ;

- le mari d’une femme ou la famille de celui-ci qui la cède ou tente, à titre onéreux ou autrement, de la céder à un tiers;

- la transmission par succession d’une femme, à la mort de son mari, à une autre personne ;

- la remise d’un enfant, soit par ses parents ou par l’un d’eux, soit par son tuteur, à un tiers, contre paiement ou non, en vue de l’exploiter ou de le soumettre au travail.

Servage : condition de quiconque qui est tenu par la loi, la coutume ou un accord, de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette dernière, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition.

Servitude pour dettes : état ou condition résultant du fait qu’un débiteur s’est engagé à fournir, en garantie d’une dette, ses services personnels ou ceux de quelqu’un sur lequel il a autorité, si la valeur équitable de ces services n’est pas affectée à la liquidation de la dette ou si la durée de ces services n’est pas limitée ni leur caractère défini.

Esclave : l’individu sur lequel s’exerce le statut d’esclavage

Rosso : une partie du plafond s’effondre sur une fillette 25 septembre, 2013

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Rosso : une partie du plafond s’effondre sur une fillette  photo0152-300x225Apres les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Rosso, certaines maisons datant des années 50 représentent un véritable danger pour leurs occupants. C’est ainsi qu’une famille de saisonniers sénégalais ressortissants du village de Ndimb (non loin de Richard Toll) a été endeuillée à la suite de l’effondrement du plafond de la chambre qu’elle occupait. Cela s’est passé à Ndiourbel un quartier périphérique de Rosso. Une fillette de 8 ans a perdu la vie. C’était le destin En effet la famille occupait une autre chambre dans la même maison et comme quelqu’un venait de déménager, la famille a préféré récupérer la chambre libérée parce que le plafond de leur chambre suintait. Durant les deux premiers jours, du fait de la canicule, les occupants dormaient dehors mais cette nuit ils sont allés dans la chambre où le drame s’est produit dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 septembre. Les autorités régionales et le maire se sont déplacés sur les lieux pour constater les dégâts et présenter leurs condoléances à la famille de la victime. Le maire qui devait aller au Sénégal a promis de rendre visite à la famille éplorée. La mairie a mis à la disposition de la famille l’ambulance du SAMU qui a rapatrié le corps à Ndimb (Sénégal). Le souci principal reste de sensibiliser la population sur ce danger de ces plafonds en dalle pleine des années 50. Des émissions sont prévues à la station locale de la radio dans toutes les langues. Ceci afin d’avertir les occupants de ces bâtiments des dangers qu’ils courent. A défaut de les faire déménager au moins qu’ils prennent la précaution d’avoir recours à l’avis d’un maçon qualifié pour ne pas prendre des risques inutiles. Communication

08-09-2013 11:49 – Rosso patauge, n’en déplaise à l’autorité locale 8 septembre, 2013

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(Source: Cridem.org)

Rosso patauge, n’en déplaise à l’autorité localeLe Wali du Trarza aurait déclaré à la radio qu’il n’y a plus aucune goutte d’eau dans les rues deRosso. Si la ville se limite à son bureau et à son domicile, il a raison.

Malheureusement ce n’est pas le cas. Sur ses instructions les forces constituées ont pris en charge les différentes zones définies dans la ville.

C’est ainsi que la police et les sapeurs-pompiers sont à pied d’œuvre vers le collège de Rosso 1 tandis que les gendarmes, les gardes et les militaires sont ailleurs. La commune qui a mis à la disposition de la ville quinze motopompes n’est pas en reste.

Malgré tout, il y a des zones qui n’ont encore rien vu. C’est le cas au lieu dit‘boutique zawiya’, vers Boutique Would Moysse et dans beaucoup d’autres coins de la ville. Naturellement le wali ne connait ni ‘angal niakh’ ni garage Bénioura, ni‘’sem’at rakkal’ encore moins Sattara 5,Breykma ou Boutique Hanene.

Il doit tout de même savoir que les écoles 1, 2, 3Varough, SattaraMairie et le collège de Rosso 1 sont dans l’eau. Ces endroits n’ont pas eu le privilège des locaux de la wilaya. Le colonel Sow qui a dénoncé dans les locaux de la wilaya même ce qu’il a appelé l’improvisation sillonne sans cesse les rues de Rosso. Il sait lui que toute a ville – à l’exception de la ‘ville légale’ (le cœur du centre administratif) – est dans l’eau.

Djigo A

08-09-2013 15:37 – La ville de Rosso est complètement inondée – [PhotoReportage]

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source : cridem.org

La ville de Rosso est complètement inondée - [PhotoReportage]En moins de 48heures, d’importantes quantités de pluies diluviennes se sont abattues sur la ville de Rosso, du 5 au 7 Septembre 2013.C’est toujours le plan d’action d’assainissement mis en œuvre dans les quartiers de la ville n’a pas été efficace et aucune mesure d’accompagnement n’a été prise en compte à ce jour.

Ces quantités de pluies tombées qui ont fait un cumul de plus de 120 mm, ont causé des sinistres ennuyants aux populations de tous les quartiers et le centre commercial de la ville de Rosso, surtout les populations dont les domiciles font face aux routes bitumées.

Aujourd’hui, tous les sinistrés ont les chambres remplies d’eau souillée par celle des fosses sceptiques et à tout ce qu’on peut imaginer d’insalubrité. Les moyens manquent selon les différentes équipes qui affichent la volonté de faire sortir ces populations de ce sinistre.

La commune de Rosso, malgré ces difficultés financières connues de tout le monde n’a pas lésiné sur les moyens, de continuer à payer des motos pompes pour aspirer les eaux afin de soulager les sinistrés, mais la demande est supérieure aux moyens.

Cette situation désagréable a obligé quelques sinistrés de faire sit- in, de bonnes heures, devant la wilaya pour demander un secours. A cet endroit se trouvait déjà le commissaire de la ville, le chef de poste du débarcadère et le directeur du cabinet, M.Oumar Ould Cheine qui prodiguaient des conseils et donnaient l’assurance de l’intervention des équipes constituées à la circonstance.

Ces pluies ont causé l’enclavement total dans les différents quartiers de Rossoet quelques dégâts. La quasi-totalité des maisons étaient inondées. Cette situation a mis les populations de la ville dans la précarité, car il n’y a eu aucun secours des autorités locales durant la nuit. Le calvaire qu’ont vécu les sinistrés durant une nuit blanche était intenable.

La population dans son ensemble et sa diversité formule une doléance auprès des pouvoirs publics, des Organisations Nationales et Internationales et les bonnes volontés de conjuguer des efforts, mettre en place une solution adéquate, prompte et pérenne avant les saisons hivernales et des crues éventuelles pour mettre fin à ce genre de désagrément.

Il est évident qu’après le projet d’assainissement, il doit y avoir des volets de mesures d’accompagnement.

H OBD CP/Rosso.

Avec Cridem, comme si vous y étiez…

08-09-2013 15:37 - La ville de Rosso est complètement inondée - [PhotoReportage]

 

Source : Housseynou Diarra

Rosso: Sidi Bouye, président de la ligue régionale de football 2 septembre, 2013

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C’est le 27 aout 2013 que le comité directeur de la ligue régionale de football du Trarza a été renouvelé dans les locaux de la Délégation de la Culture, de la Jeunesse et des Sports sous la supervision de Monsieur Ahmedou (Ould M’Beirick, Directeur de l’Education (CAFFRIM), en présence du Délégué Régional du Ministère de la Culture de la Jeunesse
et des sports au niveau de Rosso, MM. Ahmed Ould Brahim Ould Bilal, de Moussa Ould Brahim, Chef du Service de l’Action Culturelle au niveau de la délégation et du Hakem mouçaid, M. Mohamed Ould Sid’Ahmed Ould Békaye et du commissaire de police M. Isselmou Ould Mouftah. Le délégué fédéral a rappelé les dispositions statutaires et réglementaires régissant le renouvellement des organes centralisés et décentralisés
de la FFRIM en ouvrant la réunion.
La Fédération a accusé réception
des dossiers de candidature de MM. :

• Sidi Bouya Ould Ahmedou
• Souleymane Ould Breihim.

Après l’appel pour s’assurer du quorum statutaire et la constatation de la présence de 17 membres sur les 18 que compte le collège électoral, officiellement retenu en qualité de membres avec voix délibérative, l’assemblée générale a commencé.

A l’issue du vote, M. Sidi Bouya Ould Ahmedou a obtenu 10 voix et M. Souleymane Ould Brahim, 7 volx.
Après l’élection du comité directeur, le bureau suivant a été désigné pour gérer le football au Trarza:

Président: Sidi Bouya Ould Ahmedou
Vice Président: Yacoub Sidibé
Membres: Doudou N’Daw
Sy Abdoul « Socra »
Moustapha Ould Sidi
Zaîd Ould El Hadi
N’Decksad Ould Soueîlim.

A rappeler que le renouvellement du comité directeur devait se tenir il y a plusieurs mois mais qu’à l’époque, sous la pression semble-t-il  d’un homme politique très influent, le délégué régional avait reporté l’assemblée générale, ce qui lui avait valu une mutation à Tidjikja. Cela avait entrainé aussi le départ de M. Sidi Bouya O. Ahmedou de l’UPR vers El Wiam peu avant son accident de la route. Ce qui explique que le nouveau président de la ligue soit venu à l’assemblée générale en fauteuil roulant .

CR: D.A. et ND.A.A.

Démenti de Ba Isma Kalidou, après son départ du MPR pour l’UPR 28 août, 2013

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Suite a l’article paru le 21 aout dans  Cridem et intitulé « MPR Rosso : comme d’habitude, ceux qui ont trahi la bonne cause !», M. Ba Isma Kalidou a fait la déclaration suivante au nom de son groupe (Oumoul Khairy mint Ely, Abbas Diallo, Maimouna Abdallahi, Ely Ba, Mahmoud Sy, Demba Mbodj, Aboubakry Diop, Mariem mint Ely, Coumba Traoré, Demba Traoré) 

« Je suis conseiller municipal a la commune de Rosso, président de la commission de Demal Deuk, commission fondée depuis 1983, je suis également membre de la commission de l’enrôlement.

Je tiens à faire un démenti formel mon groupe et moi. En effet nous avons rallié le MPR en 2010 mais nous avions à l’époque posé des conditions ; or pendant trois ans nous avons travaillé avec nos propres moyens sans le moindre sou du parti. Et puis avant de quitter nous avons tenté de discuter avec les membres du parti mais la discussion a tourné court et  nous avons décidé de rallier l’UPR.

Les raisons  qui nous ont poussé à rallier  l’UPR  ne sont pas mercantiles comme l’affirme l’article.

Le problème de Demal Deuk est fondamental pour nous ; tous nos efforts vont dans le sens de sortir notre quartier de la précarité et pour ce, nous ne ratons aucune occasion de poser le problème a toute autorité de passage a Rosso. Et lorsque le président Aziz est venu à Rosso nous lui avons soumis le problème avec des pistes de solutions et il nous a donné entière satisfaction. En plus nous avions une liste de quatre cent cinquante sept omis et le président a tout réglé. Et c’est suite à cela que nous avons décidé de rallier l’UPR et de soutenir le président dans son entreprise de construire un état moderne, que cela déplaise à nos compagnons d’hier ou non nous, nous cherchons à développer notre quartier, notre ville et au delà notre pays.

J’ai fait plusieurs années dans l’opposition et ce n’est pas pour le plaisir de s’opposer mais c’est par principe ;  les raisons invoquées par nos détracteurs n’ont aucun fondement sauf de vouloir nuire.

Le combat politique est un long chemin semé d’embuches et des coups bas de ce genre ne nous surprennent pas.. ‘

Ba Isma Kalidou

Du rififi dans les coulisses de l’Union africaine 26 mai, 2013

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Du rififi dans les coulisses de l'Union africaine

Les célébrations du Cinquantenaire de la naissance de l’OUA, ancêtre de l’UA, ont commencé ce samedi matin. C’est dans ce contexte qu’un réquisitoire anonyme étrille la gestion de la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission.

C’est un document qui ne circule que sous le boubou ou sous le costard et, dès lors, ne devrait pas perturber outre mesure le bel ordonnancement des célébrations, ce week-end, du 50e anniversaire de la création de l‘Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue depuis lors Union africaine (UA).

Reste que ce mémorandum atteste combien s’est essoufflé l’enthousiasme né de l’élection, voilà bientôt un an, de la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission -l’exécutif permanent- de l’institution continentale.

Depuis plusieurs semaines, le texte anonyme, mais amplement documenté, épingle la gestion de ladite Commission, qui n’aurait guère évolué après le mandat parfois jugé poussif du Gabonais Jean Ping, candidat malheureux à un nouveau bail. Sous le titre « Le partenariat Zuma-Mwencha: plus les choses changent, moins elles changent« , l’auteur dénonce l’immobilisme de la présidente et de son vice-président kényan, histoire de « mettre en évidence les faiblesses qui nous freinent« .

« Essayez d’appeler les Finances pour recouper
une information, personne ne répondra. Allez-y, et
ils courront autour de vous comme des poulets sans tête »

 

Gabegie bureaucratique à Addis-Abeba
Maints indices suggèrent que le document est bien l’oeuvre d’un fonctionnaire de l’UA, installée à Addis-Abeba, capitale éthiopienne et siège du « Machin » panafricain. Premier écueil, la gabegie bureaucratique: « Vous envoyez un mémo à l’administration, il sera perdu. (…) En fait, la plupart du temps, il restera là où vous l’avez déposé » ; « Essayez d’appeler les Finances pour recouper une information, personne ne répondra. Allez-y, et ils courront autour de vous comme des poulets sans tête« …Si beaucoup espéraient que l’ex-épouse de Jacob Zuma remettrait un peu d’ordre dans une institution raillée pour sa lenteur et son manque d’efficacité, il n’en est visiblement rien. Et l’appétit pour les honneurs et les privilèges prêté à divers cadres semble intact. « Les directeurs des Affaires sociales, de l’Economie rurale et de l’Agriculture ou des Affaires politiques conduisent littéralement leurs départements depuis les aéroports« , accuse le procureur masqué, citant nombre d’exemples de visites à l’étranger qui auraient gagnées à être déléguées. « Les missions, lit-on, sont devenues un business pour les Commissaires et les directeurs, qui excellent à les justifier. »

L’ego des uns et des autres

Et puis il y a bien sûr l’ego des uns et des autres, facteur d’incongruités récurrentes. Alors que l’on attend toujours la nomination d’un directeur aux Affaires politiques de plein exercice -des « douzaines de postes » vacants seraient à pourvoir sans que l’on s’en soucie -, deux intérimaires se partagent les responsabilités par rotation trimestrielle. Mais « l’animosité entre ces deux personnes est si flagrante que la moindre mesure prise durant ces trois mois par Mr Dare est immédiatement annulée ou inversée par le Dr Dia quand il prend les commandes. Et vice-versa« .

Même si la majorité des chefs d’Etat du continent, flanqués de nombre d’invités de marque, seront réunis ces jours prochains à Addis-Abeba, il est « peu probable que ces problèmes soient discutés ouvertement « , confie un observateur avisé de l’UA. L’objectif affiché, rappelle-t-il, » est de parler Renaissance africaine et Panafricanisme « . Pour autant, le document évoqué ici est de plus en plus commenté, et il se murmure qu’une deuxième livraison serait en préparation.

Egratignée par ricochet, Nkosazana Dlamini-Zuma avait, selon le mémo, « une occasion unique de réformer la Commission« . Pis, « avec du recul, insiste l’auteur, ça irait mieux si Ping était resté« . Les cafouillages d’ores et déjà relevés dans l’organisation du « Jubilé d’or » fourniront sans doute d’autres arguments à ses détracteurs.

par Rémi Ralosse, à Addis-Abeba

(Source: cridem.org)

Rosso: l’ASPDD en campagne contre le paludisme

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Rosso: l'ASPDD en campagne contre le paludisme dscf8027-300x225

Depuis quelques jours les rossossois poussent un ouf de soulagement avec la campagne de lutte contre le paludisme menée par la toute nouvelle association dénommée ASPDD (Association pour la solidarité et le développement durable).

Cette association présidée par M. Tidiani Ould Sidi Mohamed Ould Soueïlim notamment pour objectif la protection de la nature, le  traitement des eaux et la lutte contre le paludisme.

La cérémonie officielle de lancement de l’ASPDD a eu lieu dans les locaux de la maison des jeunes de Rosso le 25 mai 2013. L’association n’a pas attendu ce jour pour se lancer dans sa première campagne.  En effet depuis le 23 mai, des dizaines de jeunes sillonnent les différents quartiers de la ville pour une pulvérisation de tous les endroits susceptible d’abriter des moustiques au grand soulagement des populations.

Le DRAS du Trarza et le maire de la commune ont apporté leur soutien à l’ASPDD qui compte bien s’impliquer dans la bataille du développement durable à Rosso.

D.A.

Pillage Organisé en Mauritanie (www.afrik.com) 1 mars, 2013

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Pillage organisé en Mauritanie

MARDI 26 FÉVRIER 2013 / PAR ALI ATTAR

Depuis son accession au pouvoir, le Président Aziz, malgré ses promesses, a passé son temps à construire sa propre fortune au lieu de gouverner. Il fait main basse sur l’ensemble de l’économie mauritanienne, de l’exploitation des ressources naturelles aux banques, en passant par la pêche et les projets d’infrastructures. En trois ans, l’auto-proclamé « Président des pauvres » a établi un quasi-monopole du business : état des lieux des pillages du pays et présentation des hommes du président. Partie 1

 

Le Président Aziz a-t-il depuis 2008 déjà déclaré ses avoirs personnels ? A-t-il payé une seule fois un impôt quel qu’il soit ? Où est caché le butin gigantesque amassé en si peu de temps grâce à un système politico-économique lucratif ? Dans n’importe quel autre pays on se serait posé ces questions depuis longtemps déjà mais, jusqu’à présent en Mauritanie et au sein des institutions internationales on a préfèré fermer les yeux laissant Mohamed Ould Abdel Aziz instaurer un guichet unique des affaires pour les marchés publics ou internationaux, créer ses propres entreprises « d’État » dans tous les secteurs de l’économie, faire main basse sur les acteurs concurrents, sans hésiter à instrumentaliser la justice, à faire régner la terreur et enfin, en utilisant la Banque Centrale comme goulet d’étranglement pour faire transiter son butin puis le transformer en devises. Mais la situation commence à évoluer avec de nombreuses révélations sur l’implication du président ou de ses hommes, avec récemment encore les déclarations du député français Noël Mamère qui accuse Aziz d’être une plaque tournante du trafic de drogue dans la région.

Les hommes du Président

Pour s’assurer du bon fonctionnement de sa machine à laver l’argent, Aziz doit employer en permanence un gang de courtisans qu’il enrichit tout en les chargeant de dissimuler ses propres avoirs. Qui sont les prête-noms qu’il utilise pour blanchir sa fortune fraîchement acquise ? Cette nouvelle classe d’hommes d’affaires maquignons, qui tous travaillent pour Aziz, sont en train de mettre en coupe réglée l’économie du pays. Pas un secteur n’échappe à leur voracité…

1- Feil Ould Lahah :

« Cousin germain » du président Aziz, ce jeune homme dont la famille est venue en Mauritanie suite à l’expulsion des mauritaniens du Sénégal en 1989, est aujourd’hui à la tête d’une immense fortune et d’un puissant groupe économique et financier.

La Banque : BMS (Banque A l Mouamalatt Essahiha)
Consignation et l’Armement : Ridha
BTP : EGEC – TP : Entreprise Générale de Construction et de Travaux Publics
Transport maritime : Canary Feeder
Transit et Consignation : TCS
Assurances : EL WAVA Assurances
Distribution des produits pétroliers : National Petroleum-sa
BTP : Feil a signé un contrat avec la société espagnole Franjuan en vertu duquel 3% de tout contrat signé en Mauritanie lui reviennent en contrepartie de ses « facilitations ».

2- Mohamed Abdallahi Ould Yaha :

A l’arrivée de Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir, les affaires de Ould Yaha battaient de l’aile ; MIP Auto, MIP Naval et SOFAPOP étaient en instance de fermeture. Rapidement, il deviendra, pour le compte du Président, l’homme des Chinois en Mauritanie.

Ould Yaha est le partenaire-intermédiaire de la fameuse convention de pêche avec les Chinois de Polyhondong qui fait couler tant d’encre car il s’agit d’un blanc seing illimité sur 25 ans (aussi bien en termes de réserves naturelles que de techniques de pêche). C’est sans doute pour leur laisser le champ libre que les conditions posées aux européens ont été si difficiles, et c’est aussi pour eux que les licences libres octroyées depuis plusieurs années aux Ukrainiens de Bougherbal, aux Russes de Maurice Benza, aux Hollandais de Meyloud Ould Lekhal, aux Espagnols d’Ahmed Ould Mouknass etc….ont été annulées à partir du 1er septembre dernier.

Il touche des commissions sur tous les contrats d’armement impliquant l’Empire du Milieu, avec à la clé plusieurs dizaines de milliards de MRO.
Il se fait construire actuellement par ses partenaires chinois un hôtel dont il a déjà signé le contrat de location avec Kinross (société minière canadienne qui doit exploiter la nouvelle mine d’or de Taziazt) pour plusieurs années payées à l’avance.
Il s’est emparé du phosphate de Bofal qu’il a vendu à une firme indienne installée au Sénégal.
Il est « le moins disant » sur les trois offres retenues pour l’achat d’une centrale duale de 120 MW avec les Chinois de CMEC (China Machinery Engeneering Corporation).
Il est l’un des « samsar » de Xstrata (exploitation minière), une affaire qui pourrait devenir plus importante que la SNIM (Société Nationale Industrielle et Minière).
Enfin, dans le secteur de l’agro-industrie, il est également derrière le projet de production sucrière avec des généraux soudanais à la retraite et quelques investisseurs saoudiens.

3- Ahmedou Ould Abdel Aziz :

Ce fils du président Mohamed Ould Abdel Aziz qui poursuit ses études à Londres est déjà impliqué dans nombre d’affaires. C’est lui le mystérieux partenaire de WARTSILA France qui malgré son offre coûteuse (154 millions d’Euros, soit environ 30 millions d’Euros au-dessus de celle du moins disant), a obtenu à la surprise générale le marché pour la construction d’une centrale électrique duale de 120 MW (SOMELEC, le EdF mauritanien). Ahmedou joue le rôle de vrai directeur de cabinet de son père ; il est rapidement devenu la pierre angulaire par laquelle toutes les affaires passent.

4- Ahmed M’hamed Yamaa dit Hamady Ould Bouchraya,

Citoyen espagnol ,ancien consul honoraire d’Espagne en Guinée Bissau puis Consul honoraire de Mauritanie à partir de 2009, il hérite curieusement au décès de l’homme d’affaires Veten Ould Moulaye de la présidence de la SOBOMA (ie Coca-Cola Mauritanie dont il détient 4% et dont Aziz serait devenu le principal actionnaire). Aujourd’hui il est le mentor de Bedr Ould Abdel Aziz (un autre fils du Président) dont il est inséparable et qu’il est chargé d’initier aux affaires. Il a bénéficié de 6 000 ha de terres agricoles au bord du fleuve Sénégal.

C’est également lui le Président et principal fournisseur d’ATERSA PV Mauritanie S.A., filiale de la société espagnole ATERSA dont l’Etat mauritanien détient 40% et qui est destinée à la production des cellules photovoltaïques. Cette société a obtenu au conseil des ministres du 20 Septembre 2012 une concession 20 000 mètres carrés en plein centre de Nouakchott.

Il a obtenu par ailleurs le monopole de la logistique de la SPEG (Société de Production de l’Electricité à partir du Gaz) dont les actionnaires sont : SOMELEC, SNIM et Kinross (toujours la société canadienne qui doit exploiter la mine d’or de Taziazt).

Il a obtenu quasiment en mode gré à gré la construction du siège de la SNIM à Nouakchott pour près de 15 millions d’euros avec ATERSA. Enfin Ould Bouchraya est en train de lancer la distribution des cigarettes Winston.

5- Sidi Mohamed Ould Bouh :

Actionnaire d’IVECO (camions), dont l’armée Nationale a acquis une très grande quantité, Ould Bouh est spécialisé dans le trafic des devises à destination du golfe et en particulier des Emirats Arabes Unis. C’est par ses mains que transite une grande partie des devises acheminées par la famille présidentielle, principalement au Maroc (pour l’acquisition d’un immense patrimoine immobilier) et aux Emirats Arabes Unis.
Quasiment tous les terrains sur la route de Soukouk (nouvelle zone résidentielle et probable futur centre-ville) lui appartiennent. On parle aussi de lui dans l’affaire SOMELEC (la nouvelle centrale électrique offre de Wartsila à 157 millions d’euros).

 

Un patriarche forcé à l’exode 7 février, 2013

Posté par rjtcd dans : Non classé , ajouter un commentaire

Un patriarche forcé à l’exode mohamed-ould-toueiki1-300x225

Mohamed Ould Toueïki, ce patriarche, jadis chef de sa communauté et ancien conseiller municipal, est aujourd’hui contraint  à l’exode. Il  est actuellement à Rosso où il travaille  comme manœuvre dans une des  rizeries  de la ville. Il vient de la commune de Male dans le Brakna, précisément de Sder, le campement où des membres de la communauté des Touabir Oulad Mhaïmdatt  ont choisi de s’installer il y a plusieurs décennies pour se soustraire à la tutelle de leur  ancien maître, Cheïbany Ould Beyyat résidant à Mbidane.

Vivant d’élevage et d’agriculture, ces braves gens ont creusé dans leur nouveau bled un puits d’une profondeur de 43 m pour avoir accès à l’eau potable. Une eau qui leur permettrait en outre de pratiquer des cultures irriguées pour ne pas dépendre exclusivement dles cultures sous pluie très aléatoires dans cette contrée.  Le puits et la margelle ont couté à la communauté  plus de 1 million d’ouguiyas. Autant dire toutes leurs ressources.

Après avoir construit la margelle, les habitants de Sder  ont cherché en vain des financements pour mettre en valeur des périmètres agricoles. Les démarches auprès de autorités administratives  du département et de la wilaya ont toutes échoué.  Non seulement personne ne leur vient en aide mais encore des  pressions sont exercées sur les habitants de Sder pour qu’ils  reviennent à Mbidane auprès de leur ancien maître, Cheïbany Ould Beyyat. L’objectif étant d’une part de renforcer le poids politique de cet homme, d’autre part de les déposséder du terroir fertile dans lequel ils sont installés depuis plusieurs décennies.

Pour l’heure, seuls les très vieux, les femmes et les petits enfants restent dans cette localité, pendant que tous les bras encore valides doivent aller à la recherche d’emplois.

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