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Rosso : Journées de concertations sur la jeunesse et les sports 19 avril, 2015

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cnjA l’instar des autres capitales régionales, Rosso a vécu à l’heure de la Concertation Nationale sur la Jeunesse et les Sports. C’est dans les locaux de la Direction régionale de l’éducation nationales que 90 jeunes venus des 6 moughatas de la région se sont rencontrés les 17,18 et 19 avril pour élaborer une stratégie de la jeunesse et des sports pour le quinquennat 2015-2020. Une initiative pilotée par le ministère de la jeunesse et des sports en partenariat avec le PNUD, le FNUAP, lUNICEF et lUE.
Un choix judicieux des participants âges de 12 à 30 ans a permis d’impliquer toutes les catégories (handicapés, étudiants du supérieur, du secondaire et de mahadra, jeunes entrepreneurs et membres d’associations sportives et culturelles) en essayant autant que faire se peut d’appliquer la parité.
La cérémonie d’ouverture présidée par M. Mohamed Moustapha O. Mohamed Vall , wali du Trarza entouré notamment du hakem, du maire de la commune, a commencé par la présentation des travaux par le délègue régional de la jeunesse et des sports qui a rappelé l’objectif des concertations régionales et mis l’accent sur l’approche participative qui, seule permettra d’élaborer une stratégie qui réponde aux aspirations des jeunes. Par la suite le maire de la commune a prononce un mot de bienvenue avant le discours du wali.
Par la suite, sous la supervision de MM. Diallo Aly Moussa et Thiam Mamadou Alassane respectivement directeur des études de la planification stratégique et de la coopération et délégué régional de la jeunesse du Trarza, les 90 jeunes réunis à Rosso répartis en six groupes ont tenu des ateliers sur six thèmes retenus à savoir :
Éducation, TIC, emploi, entreprenariat,
Sport, loisirs et culture
Civisme, éducation à la démocratie, droits de lhomme, genre
Gouvernance, administration et réglementation
Protection des jeunes
Infrastructures et équipements.

A lissue des travaux, les jeunes vont choisir 15 parmi eux pour participer aux assises nationales sur la jeunesse et les sports prévues à Nouakchott les 13, 14 et 15 mai. Cette rencontre à laquelle les élus seront conviés, permettra de définir la stratégie nationale de la jeunesse et des sports dont les jeunes feront le plaidoyer auprès des bailleurs de fonds en janvier 2016.
CR Djigo Aboubakry

Pr Lo Gourmo Abdoul, à propos du nouveau projet de loi sur l’esclavage en Mauritanie 18 avril, 2015

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Source: cridem.org

Pr Lo Gourmo Abdoul, à propos du nouveau projet de loi sur l’esclavage en MauritanieLe Quotidien de Nouakchott - « On verra bien ce qui va se passer du côté des tribunaux et de l’exécutif… «  (Pr Lo Gourmo Abdoul)

«Un Projet de loi abrogeant et remplaçant la loi n° 2007– 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes enMauritanie» a été adopté en conseil des ministres jeudi 02 avril.

Ce nouveau texte, comme dit dans le préambule « introduit un ensemble de définitions qui facilitent l’application de la loi en se basant sur une terminologie claire et précise relative à l’esclavage. Il incorpore les infractions prévues par les conventions internationales de lutte contre l’esclavage tout en affirmant leur imprescriptibilité. » Sur la portée de cette nouvelle loi, la pertinence des nouvelles définition qu’elle apporte….nous avons interrogé le Pr Lo Gourmo Abdoul, juriste et vice-président de l’Union des Force de Progrès.

QDN : Une première réaction par rapport au « Projet de loi abrogeant et remplaçant la loi n° 2007– 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes »
En soi, c’est une bonne chose. Il y’a eu de nombreux textes juridiques allant dans le sens d’incriminer ces pratiques surannées et qui se sont sédimentés au point que l’on peut parler d’un véritable « ordre juridique antiesclavagiste » enMauritanie. On peut bien sûr s’interroger sur les raisons profondes d’une telle prolixité de textes antiesclavagistes.

Si l’on est optimiste, on peut y voir le reflet de la marche inexorable de l’histoire vers l’éradication complète de ce fléau. Mais on peut également considérer qu’il s’agit là d’autant de textes de circonstance, élaborés sous la pression des évènements par des gens qui n’ont cure de leur application ! Je préfère penser que c’est par souci d’améliorer le dispositif existant en la matière pour répondre aux demandes tant internes qu’internationales que l’Etat a pris ce troisième grand texte. Mais, je sais aussi que l’expérience de l’attitude du pouvoir sur la question au cours de ces 7 dernières années n’incite pas tellement à une telle vision candide ! Et que certaines faiblesses inhérentes au texte poussent à la prudence quant au sort qui lui sera réservé dans un avenir proche.

QDN : «L’esclavage constitue un crime contre l’humanité. Il est imprescriptible» dispose l’article 02 de ce texte. Cette imprescriptibilité prend effet quand? A partir de la promulgation de cette loi ?

Disons que c’est à partir de cette date que ce crime est devenu imprescriptible, pour faire simple ! Mais en vérité, ça fait longtemps que l’esclavage est qualifié de crime contre l’humanité par des conventions internationales qui nous lient. Or, tout crime contre l’humanité est, par définition, imprescriptible. Mais, par réalisme, je propose de considérer que la date de cette imprescriptibilité, est celle de l’entrée en vigueur de cette énième loi. Après on verra bien ce qui va se passer du côté des tribunaux et de l’exécutif pour imposer le respect de l’interdiction absolue et générale de l’esclavage. Considérons donc tous que c’est là le point de départ des choses et imposons nous, je veux dire nous tous, le respect de la règle !

QDN : La définition de l’esclavage au niveau de l’article 03 (voir encadré) vous parait-elle conforme à la réalité de ce phénomène en Mauritanie ?

LGA : Sans rentrer dans le détail, je dirai que la rédaction de ce texte me paraît très étrange dans sa structure formelle autant que dans la définition des concepts qui y figurent et qui peuvent provoquer une grande confusion dans les esprits.

Je ne sais pas sur quelle base scientifique les rédacteurs de ce texte peuvent dire que l’esclavage reconnu universellement comme la condition d’un individu sur lequel pèse l’entièreté des attributs de la propriété (usus, fructus, abusus, pour reprendre le jargon juridique consacré) peut-il se ramener en même temps à « certains d’entre eux » comme par exemple les pratiques d’exploitation liées au servage ou comme par exemple le « rem peccen » de type féodal que l’on connaît dans toutes nos communautés.

De même que « toute forme de travail forcé » ne répond pas à la qualification de l’esclavage comme par exemple les déplorables pratiques patriarcales observables dans de très nombreuses familles à l’encontre des femmes ou des enfants … Il en va ainsi de ce que le texte appelle « placement ». Un almoudo, « placé » chez un marabout par ses parents pour raison d’éducation traditionnelle et qui vit les conditions extrêmes parfois que tout le monde connaît et que tout homme censé doit dénoncer, ne peut être considéré comme un enfant esclave. C’est un enfant victime de maltraitance et, pour ses parents autant que pour ceux qui lui font subir ces traitements inhumains et dégradants, le code pénal est riche de règles qui leur sont applicables. Mais ça ne doit pas être la législation antiesclavagiste qui s’appliquerait en l’espèce.

Il en va de même du « mariage par héritage » ou de substitution qui, si il n’est pas consenti par la femme « refilée » est de même nature que les autres formes de mariage forcé et doit être traité comme tel, sauf si, bien entendu, cette pratique s’adosse à une relation esclavagiste traditionnelle . Une femme mariée de « force » par la seule volonté de sa famille, au frère de son défunt mari, est victime d’une grave violation de sa liberté et même de viols s’il y’a lieu. Mais elle n’est pas dans la même situation que la femme esclave dont le maître dispose comme simple objet de plaisir ou de reproduction de petits esclaves ! Les rédacteurs de ce texte ne doivent pas réinventer l’esclavage en le diluant dans des pratiques autres que celles par lesquelles il est reconnu comme régime social ! Sinon, ce serait une façon de banaliser l’esclavage en noyant le poisson, et de ramener la condition d’esclave à celle de toute personne économiquement ou socialement opprimée.

QDN : « Article 13: Toute personne qui prive un enfant en considérant qu’il est esclave de l’accès à l’éducation est punie d’une réclusion de cinq (5) à dix (10) ans et d’une amende de cinq cent milles (500.000) à sept millions (7.000.000) d’ouguiyas. » Cette disposition peut-elle être appliquée au phénomène dit des « filles placées », les fillettes domestiques ? (petite mbindane en âge de scolarisation)

LGA : Pour prolonger ce que je disais précédemment, la disposition ne serait applicable au cas des petites « bonnes » que si elles sont dans une relation d’esclavage traditionnel avec celui ou ceux qui les auraient privées de liberté et d’éducation. Autrement, la privation de liberté et d’éducation à un enfant est un délit de droit commun dont la sanction doit s’appliquer tout aussi fermement aux responsables, hors contexte d’esclavage.

QDN : « Article 22 : Toute association des droits de l’homme reconnue est habilitée à dénoncer les infractions à la présente loi et à en assister les victimes. Article 23 : Tout établissement d’utilité publique et toute association de défense des droits de l’homme et de lutte contre l’esclavage et les pratiques esclavagistes, jouissant de la personnalité juridique depuis au moins cinq ans à la date des faits, peuvent ester en justice et se constituer partie civile dans tous les litiges auxquels l’application de la présente loi donnerait lieu, sans que cette qualité ne leur confère un avantage patrimonial. » L’article 23, ne vide-t-il pas l’article 22 de sa portée ? La date des faits, est la date de la commission des faits ? Pourquoi un délai de cinq ans ? Pour se constituer partie civile, la reconnaissance a elle seule, sans aucune autre condition, n’est-elle pas suffisante ?

LGA : Cet article est un chef d’œuvre du genre en matière de jeu de cache-cache auquel on est habitué concernant la lutte effective contre l’esclavagisme dans ce pays ! D’abord, la loi commence par affirmer que pour pouvoir dénoncer les pratiques anti-esclavagistes, une association doit être reconnue. Donc si le ministère de l’Intérieur ne vous a pas « reconnu » vous ne pourrez pas dénoncer les infractions ni assister les victimes. Ce principe de reconnaissance préalable des associations est une violation pure et simple du droit constitutionnel et des engagements conventionnels de la Mauritanie en matière de liberté d’association. Le régime valable est celui de la simple déclaration avec récépissé obligatoire à donner aux déposants.

Sinon, tout le monde sait que ce sont de purs motifs politiciens qui président à la reconnaissance des associations dont des centaines sont en attente d’être reconnues et dont la plupart ne le seront jamais. Sauf bon vouloir du pouvoir en place. Pour ester en justice et se porter partie civile, les conditions sont bien sûr encore plus draconiennes comme pour réduire sur l’étendue du territoire, le nombre d’associations ou groupements susceptibles de se porter partie civile et de jouer leur rôle civique indispensable, étant donné les grandes difficultés que rencontrent les victimes ou leurs ayant-droits pour se défendre face notamment à la carence de l’administration. Au lieu de faciliter la voie à ces organisations on restreint leur nombre et donc leur rayon d’action, au détriment des victimes sur tout le territoire national.

Par exemple, si un fait avéré d’esclavagisme est dénoncé par une association le 1 janvier 2010, il faut que cette association ait d’abord « joui de sa personnalité juridique » depuis 5 ans, c’est-à-dire depuis 2005. Pourquoi cela ? Pour rassurer qui ? Si réellement on voulait que la lutte contre les pratiques esclavagistes soit une grande cause nationale effective, on encouragerait les initiatives et les organismes susceptibles d’aller devant les autorités administratives et judiciaires au lieu de les réduire ou de les décourager.

Comme on le voit donc, la tradition est maintenue de faire des demi ou quart de pas sur les questions de société comme celles là ou l’enrôlement et qui très souvent, mènent à la confusion et encouragent en pire, le surplace voire les retours en arrière.

Propos recueillis par Khalilou Diagana

Le Quotidien de Nouakchott

Définition
Article 3 : au sens de la présente loi on entend par :

Esclavage : état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux.

L’esclavage comprend :

- tout acte de capture, d’acquisition ou de cession d’un individu en vue de le réduire en esclavage, de le vendre ou de l’échanger ;

- toute forme de servage ou de servitude pour des dettes,

- toute forme de travail forcé.

- tout acte de commerce ou de transport d’esclaves.

Placement : pratique en vertu de laquelle :

- une femme est, sans qu’elle ait le droit de refuser, promise ou donnée en mariage moyennant une contrepartie en espèces ou en nature versée à ses parents, tuteur, famille ou à toute autre personne ou groupe de personnes ;

- le mari d’une femme ou la famille de celui-ci qui la cède ou tente, à titre onéreux ou autrement, de la céder à un tiers;

- la transmission par succession d’une femme, à la mort de son mari, à une autre personne ;

- la remise d’un enfant, soit par ses parents ou par l’un d’eux, soit par son tuteur, à un tiers, contre paiement ou non, en vue de l’exploiter ou de le soumettre au travail.

Servage : condition de quiconque qui est tenu par la loi, la coutume ou un accord, de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette dernière, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition.

Servitude pour dettes : état ou condition résultant du fait qu’un débiteur s’est engagé à fournir, en garantie d’une dette, ses services personnels ou ceux de quelqu’un sur lequel il a autorité, si la valeur équitable de ces services n’est pas affectée à la liquidation de la dette ou si la durée de ces services n’est pas limitée ni leur caractère défini.

Esclave : l’individu sur lequel s’exerce le statut d’esclavage

Rosso : Le député Ahmed Tall Diagne en tournée 15 avril, 2015

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marché viande Médina avec une vendeuse

M. Ahmed Tall Diagne, député (El Wiam) de Rosso a entamé une série de visites à Rosso auprès de services régionaux (agriculture, élevage, environnement, protection civile)et dans divers sites comme l’abattoir de Rosso, le point de collecte de charbon, les chantiers du stade et de la maison des jeunes (PK 7), le marché de la viande, le site de décharge des ordures et quelques rizeries. Le programme du député qui devait commencer le 13 par la direction régionale de l’éducation, le lycée, les deux collèges de Rosso et l’école fondamentale de Demal Deuck a été modifié. Comme si un vent de panique s’était emparé des autorités, le wali qui a  convoqué d’urgence le DREN du Trarza, a demandé au député de décaler sa visite auprès de l’institution scolaire, histoire d’accélérer la finition du collège en construction depuis deux ans.

C’est donc très tôt le 14 avril que le député s’est rendu à l’abattoir de Rosso vers l’ouest de la ville. Là il a pu constater les conditions d’insalubrité totale de l’abattoir. Les bêtes sont égorgées à même le sol dans un environnement des plus insalubres. Le contrôle de la qualité se fait après abattage par un technicien qui examine certaines parties de l’animal comme les poumons, le cœur ; la rate, etc. Le contrôle de la bête sur pied ne se fait pas faute d’un parc où les bêtes examinées peuvent être gardées en attendant l’abattage. La nouvelle équipe municipale a certes entrepris de construire un abattoir qui répond aux normes de salubrité mais le chantier n’est pas encore terminé. Par la suite le député a rencontré le délégué régional adjoint de l’agriculture avec qui il a fait un large tour d’horizon des problèmes du secteur ; après, le député a rencontré  le délégué régional de l’élevage dont les locaux se réduisent à un seul bureau au rez-de chaussée du bâtiment de l’ancienne délégation du MDRE ; un délégué qui dans une région agropastorale comme le Trarza ne dispose même pas d’un véhicule.  M. Ahmed Tall Diagne est allé ensuite à la délégation de l’environnement pour s’entretenir avec M. Toumbo des problèmes d’environnement de la région  avant de faire un tour au marché de viande de Médine où les bouchers vendaient  de la viande d’ovins alors que lors de la visite à l’abattoir, seuls des bovins et des camelins étaient abattus. Ce qui prouve que l’abattage des petits ruminants échappe à tout contrôle. Le programme de la journée s’est terminé par une visite à la Sonader où le directeur régional Mohamed El Hassan venait de prendre service.

Le 15 avril, le député a commencé par une visite à la Protection civile. Là, le premier responsable de la compagnie, M. El Hafedh Mohamed Abdallahi  a expliqué au représentant du peuple que sa compagnie qui avait au total un personnel de 12 membres ne se plaignait pas beaucoup ; M. El Hafedh dispose de deux véhicules et d’une ambulance qui pour le moment permettent de faire face aux contingences de l’heure ; il aimerait cependant avoir plus de personnel pour installer des postes avancés au Pk 7 et vers Ragheywatt pour se rapprocher des populations ; par ailleurs M. El Hafedh a révélé que depuis son arrivée il a proposé de former des volontaires dans les différents quartiers pour que les interventions d’urgence puissent se faire en attendant l’arrivée des pompiers ; une idée d’autant plus intéressante que les premières interventions permettent très souvent de circonscrire les dégâts. Après la protection civile le député a fait un tour vers la décharge d’ordures avant de se visiter deux rizeries : celle de M. Sidi Cheikh O. Sidi Vall et celle du Pk 7.

Le 16 avril les visites du député ont commencé par le débarcadère de Rosso où le député s’est entretenu avec l’inspecteur  à la tête du poste. Ce dernier lui a expliqué les procédures de contrôle et d’enregistrement des centaines d’ étrangers qui entrent quotidiennement  dans le territoire national par ce point de passage; au commissariat central de Rosso le député retrouvera l’inspecteur du bac qui assure l’intérim de son collègue absent; Après le commissariat, M. Ahmed Tall s’est rendu à la DRASS où il a rencontré un responsable qui lui a présenté la structure. Le Trarza dispose en plus du centre hospitalier régional autonome, de sept centres de santé (un par moughata  à l’exception de Mederdra qui a aussi un centre à  Tiguint) et 95 postes de santé. Le responsable a aussi révélé que 4 postes de santé sont devenus des centres de santé  et que les médecins sont déjà affectés  notamment à Lekseïba, Tékane, Jidr el Mohguen;  Parmi les problèmes évoqués il y a ceux qui découlent du déplacement de Centre Hospitalier Régional au Pk 7. Pratiquement tout le matériel est parti et le centre de santé de Rosso fonctionne au ralenti. Une visite sur les lieux a permis de constater cela; le personnel  travaille dans des conditions précaires: vétusté des locaux et manque de matériel… Au Pk 7, le directeur de l’hôpital régional a expliqué que sa structure avait l’avantage d’être bien équipée mais que malheureusement elle est éloignée de la population. L’hôpital qui pour fonctionner à plein régime a besoin de trente à quarante spécialistes ne dispose actuellement que de quatre spécialistes dont le directeur et de deux généralistes de sorte que plusieurs pavillons sont encore fermés. Une unité d’hémodialyse  vient d’être mise en place. Le directeur de du centre hospitalier a émis le voeu d’obtenir un jumelage avec des hôpitaux des villes partenaires de Rosso ce qui permettrait  d’explorer des possibilités de stages, formations etc. La visite du député s’est poursuivie à l’école de santé de Rosso où le jeune directeur a  décliné le fonctionnement de son institution. L’école qui forme des infirmiers médico-sociaux, des sages femmes d’état et des infirmiers d’état compte 380 élèves pour une capacité de 240 places; cependant cela ne pose pas de problèmes compte tenu du fait que les élèves font des stages à l”extérieur. Le grand problème se situe au niveau des formateurs. Ils ne sont que trois et l’école doit recourir aux services d’une quarantaine de vacataires.

Dans l’après midi, le député a rencontré les membres de  l’union des coopératives des femmes de Ndiourbel, le quartier Est de la ville avant de visiter leur périmètre maraicher. Il leur a notamment promis une motopompe pour résoudre le problème de l’eau auquel elles sont confrontées.

Le vendredi 17 a été consacré à la direction régionale de l’éducation; après avoir écouté le Dren du Trarza entouré de son staff, le député a rencontré  différents chefs de services pour s’enquérir de la situation  dans leurs secteurs avant de faire un  tour au collège de Rosso 1  en finition et de visiter le chantier de l’école de Demal Deuk 2 dont les travaux commencés le 17 juillet 2013 sont arrêtés depuis le 5 avril 2014 selon le gardien, seul employé  trouvé sur place.

CR. Djigo Aboubakry

 

 

 

Rosso : Tournée du député Ahmed Tall Diagne 11 avril, 2015

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Le député au chantierM. Ahmed Tall Diagne, député de Rosso effectue du 13 au 15 avril des visites dans différents services et sites de la moughata. Au programme, la direction régionale de l’éducation nationales et quatre établissements (le lycée, les collèges de Rosso 1 et2, l’école de Demal Deuk), les délégations de l’agriculture et de l’élevage, la Sonader, la Protection civile, les chantiers de la Maison des jeunes et du stade de la ville nouvelle du PK 7, l’Etat-Civil, le débarcadère, le commissariat de police et plusieurs autres sites de rosso. Le député veut s’enquérir de la situation de ces différents sites et institutions et s’imprégner de leurs problèmes pour en chercher les solutions. Nul doute que cette initiative permettra au député au terme de trois jours de visite, d’entendre les doléances des populations pour mieux les defendre a l’Assemblée nationale. Djigo Aboubakry

Rosso : coopérative Bokk Diom de Dieuck 2 avril, 2015

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Un article paru récemment sur Cridem parle de la coopérative féminine de Dieuck qui est en difficulté. En réalité le périmètre de la coopérative féminine de Dieuck n’ést pas dans la plaine de Mpourié. Si autrefois il etait irrigue à partir du canal dit d’Ehel Abdallahi ce n’est plus le cas. Ce canal est devenu un canal de drainage depuis les aménagements de la SNAAT au profit de la deuxième vague des diplômés producteurs. Il est vrai que la SNAAT avait à l’époque prévu la mise en place d’une deuxième station de pompage au niveau de Mpourie ce qui aurait permis de creuser un second canal d’irrigation pour les femmes de la coopérative. Cette solution avait lnconvnient dempieter legerement sur le perimetre mais lavantage de regler le robleme de l’eau La deuxieme station n’ayant pas ete realisee la solution consistait a irriguer le perimetre de la cooperative a partir de la brigade 19 de Mpourie. Techniquement il suffit de faire un amenagement de 200 metres envion mais il se trouve que les coopératives de Mpourie elles-memes n’ont pas assez d’eau
Il se trouve. enfin que le PGIRE un projet dela Banque mondiale est charge de rehabiliter les coopératives de Mpourié. Cette réhabilitation doit se faire durant la contre-saison. Cela n’a pas pus se faire cette anne pour des questions de procédure et il faut bien attendre l’annee prochaine.
Il faut noter que les services de l’agriculture du Trarza n’ont jamais cesse d’appuyer les femmes de Dieuck auxquelles des grillages ont ete offerts pour la cloture du perimetre quand les femmes avaient pose le probleme de l’enclavement la delegation a amenage un pont pour que le perimetre soit plus facilement accessible. Enfin il faut ajouter que si elles le voulaient vraiment, les femmes de Dieuck auraient pu irriguer leur perimetre a partir du canal de drainage comme cela se fait dans les environs La realite est que le perimetre est actuellement envahi par les prosopis. Un probleme que les femmes de Dieuk viennent de poser a la delegation regionale et dès le 1er avril le délégué régional, M. Sidi Taleb Mokhtar accompagné du DG de Mpourie Sidi El Kheir Taleb Khiyar se sont rendus sur les lieux avec un enfin qui a commencé le défrichage du périmètre.
D.A.

Rosso: Inauguration de l’agence Attijari Bank 1 avril, 2015

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IMG_20150331_172006C’est le 31 mars qu a eu lieu a Rosso l’inauguration de l’agence d’Attijariwafa Bank en presence de nombreuses personnalites venues de Nouakcchott, des autorites regionales et de plusieurs notables et hommes d’affaires de la ville qui ont convergé vers la nouvelle banque bien située au quartier Escale sur la principale avenue de la ville.
Dans son mot de bienvenue M. otmane Boudhaimi DG du groupe ABM (Attijariwafa Bank Mauritanie) a remercié les autorités, les opérateurs économiques et le public avant de mettre en exergue l’importance de la nouvelle banque dans le tissu economique du pays en rappelant qu’Attijariwafa Bank, presente dans plusieurs pays africains, en Europe et au Proche Orient est un acteur incontournable de la bancarisation et du financement des projets structurants. Il a souligné l’ambition de son groupe de participer au développement du Trarza région a vocation agricole.
Le public bien

installé sous la tente devant la banque a été par la suite invité à l’intérieur pour un cocktail et

de nombreux cadeaux.
Après Nouakchott, ABM (Attijariwafa Bank Mauritanie) s’installe donc à Rosso. Nul doute qu’avec M. Yahya Ndiaye, son directeur, l’agence de Rosso se positionnera très vite parmi les banques les plus prospères de la région. . Rappelons que le groupe est déjà présent a Nouakchott, Noua hibou et Zouerate et d’autres wilayas seront bie

ntôt couvertes.
CR. Djigo Aboubakry

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