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ROSSO: Litige foncier au PK 20 4 septembre, 2011

Posté par rjtcd dans : Actualités , ajouter un commentaire

ahmedouoboullah.jpg  Ahmedou Ould Boullah  

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Ahmedou et Mohamed Lemine O. Brahim Dieng (IRA-Rosso)

 

Ahmedou Ould Boullah est    en 1937.  Il a travaillé au ministère de la jeunesse et était planton à la Maison des Jeunes de Rosso.  Au début des années 90,  il s’est installé au Pk 20 avec un groupe de sa tribu (Ehel Barikalla). Ils avaient creusé un puits  pour s’approvisionner en eau. C’est en 1994, qu’ils ont commencé les démarches pour légaliser l’occupation de la zone. A l’époque ils avaient été appuyés par M. Cheikhany Ould Heyine.  Une demande a été adressée au Hakem qui a saisi la brigade de gendarmerie de Rosso. Cette dernière a confié la mission d’enquête aux gendarmes du poste du Pk 10.  Par la suite deux gendarmes sont venus au Pk 20 rencontrer les habitants de la localité pour se renseigner. Ils rendront compte au Hakem : la zone n’appartenait à personne et pouvait donc être attribuée aux demandeurs.  Quelques jours plus tard, M. Cheikhany Ould Heyine a récupéré le dossier à la préfecture et  est venu avec un agent des domaines. Le hakem avait attribué à la communauté une bande de 140 m le long de la route. Pour la profondeur c’était laissé à la discrétion des demandeurs qui ont  requis  600 m. Le terrain fut mesuré et des bornes placées.

 

Environ une année après, un ancien directeur régional de la sureté à Rosso, le nommé Cheikh Ould Babbaha de la même tribu (Ehel Barikalla) est venu voir Ahmedou pour lui demander de voir ses papiers.  Il lui fit comprendre qu’il manquait quelque chose aux papiers et qu’il voulait se charger de tout mettre en règle.  Ahmedou qui lui faisait entièrement confiance  lui remit ses papiers. Cheikh ne se manifestera que plus d’une année plus tard  pour dire qu’il avait fait une régularisation au terme de laquelle, ses propres terres (situées à 2 km) et celles de Ahmedou étaient désormais réunies.

Comme Ahmedou était  analphabète  et que de toute façon il avait  une confiance aveugle en Cheikh qui est de la même tribu, il  ne s’est pas posé beaucoup de questions. Seulement Ahmedou et sa communauté (des Haratines) ont constaté au fil des années que Cheikh et ses frères  (le policier Abdoul Aziz et Mohamd El Mamy)  se comportent à leur égard comme de véritables ‘négriers’.  Selon Ahmedou, ils n’hésitent pas à les traiter d’esclaves.  Alors que dans ce qu’ils prétendent être leurs terres ils n’ont réalisé aucun aménagement, ils se permettent d’empoisonner le bétail qui  erre à la recherche de paturages.  Ils prétendent que Ahmedou et les siens n’ont aucun droit sur la zone. Tout récemment, ils ont voulu chasser une dame à qui Ahmedou avait donné l’autorisation d’installer une baraque pour un mois.  Saleck Ould Ahmedou (fils de Ahmedou) qui travaille à Nouadhibou a récemment appelé Cheikh pour lui demander de leur rendre les papiers qu’il aurait pris à son père. La communication a tourné à une dispute et Cheikh aurait prétendu que le jeune l’a insulté et qu’il allait porter l’affaire au tribunal. De son côté Ahmedou s’apprête à interpeler les autorités.  Pour l’heure il lance un appel à l’Etat et à son premier responsable, le président Abdoul Aziz, aux ONG qui luttent pour les droits de l’homme, à la société civile et à la presse pour  dénoncer les  abus dont  sa communauté et lui sont victimes de la part  de M. Cheikh Ould Babbaha et ses frères.

C.R. Djigo Aboubakry (Source ; La Tribune)

 

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