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Le blocage de la situation politique à la Une en Mauritanie 31 août, 2008

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- Près d’un mois après le renversement du régime en place en Mauritanie, la situation de blocage politique, notamment le refus de l’opposition démocratique de participer au prochain gouvernement, a été le principal sujet traité par la presse mauritanienne cette semaine.

Le régime de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a été renversé le 6 août dernier et remplacé par un Haut Conseil d’Etat (HCE) dirigé par le général Mohamed Ould Abdel Aziz.

L’hebdomadaire « Le Calame » note que la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale, longtemps retardée, a donné lieu à un premier couac entre la junte et certains de ses soutiens au sein de l’opposition démocratique.

Le journal explique le refus de participation du camp de Ahmed Ould Daddah par « des réticences et autres exigences non satisfaites liées au calendrier électoral et à la non éligibilité des membres de la junte ».

Pour sa part, le quotidien « Biladi » estime que « le recul du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) dans son appui au nouveau régime peut être dur de conséquences pour ce pouvoir, mais aussi pour le parti d’Ahmed Daddah ».

Le journal invite les mauritaniens « à ne pas se tromper », soulignant que « l’appui sans participation claironné par le RFD cache mal la volonté du chef institutionnel de l’opposition de s’éloigner d’un régime qu’il a encensé et qui refuse de se donner comme mission de lui baliser le chemin du pouvoir ».

De son côté, le quotidien « l’Authentique », citant certains milieux, évoque « une promesse d’opposition farouche aux militaires de la part du camp de Daddah ».

Quant au « Quotidien de Nouakchott », il fait remarquer que « le coup d’état du 6 août 2008 a sorti la Mauritanie du blocage des institutions pour l’installer dans l’incertitude ».

Se faisant écho de la préoccupation des citoyens ordinaires, ce journal s’interroge « Où va la Mauritanie? ».

La réponse à cette interrogation lancinante est donnée par l’ancien président burundais, Pierre Buyoya, émissaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui estime que, « c’est aux Mauritaniens de trouver une formule pour un retour à la légalité constitutionnelle ».

Nouakchott – 30/08/2008

Pana

Réaction

Posté par rjtcd dans : Opinion , ajouter un commentaire

 

Les peuples réagissent d’eux même, il ne s’agit pas d’appels aux peuples amis et la réaction est normale.

 Les coups d’états ne se justifient pas, c’est pourquoi la junte est à cour d’arguments valables.

On se demande pourquoi nos officiers qui avaient précédé cette junte et qui ont été relevés par le même sidioca n’ont pas suscité tant de boucan, sont ils moins valeureux ?

En tout cas nous voulons le retour à la démocratie.

Nous voulons rester sans militaires, sans sidioca, sans Ahmed, sans Messaoud  sans Sarr …

Laissons le peuple exprimer librement son choix, ainsi nous auront quelque chose de vrai, de pur car la vérité triomphe toujours (El Haghou Yaalou)

 

                                                                                            Abdellahi 

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