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27 juillet, 2008

Posté par rjtcd dans : Non classé , ajouter un commentaire

Le trarza

La wilaya du trarza est située dans la partie sud de la Mauritanie. Elle est limitée à l’ouest par l’océan atlantique, au sud par le fleuve Sénégal, à l’est par le Brakna ; au nord est par le Tagant et l’Adrar et l’Inchiri au nord ouest.

Population 287106 habitants dont 129490 éleveurs, superficie 67800 km

Elle compte 6 moughata (Rosso, Mederdra, Boutilimit, Rkiz ; keur macène et Oued naga) cinq arrondissements (Jidrel Mohguen, Tiguint, Lekseyba 2, Tékane et Ndiago) 25 communes.

Mahadras et rayonnement culturel :

Connu pour son rayonnement culturel le trarza a produit d’inombrables érudits, jurisconsultes et lettrés de grande renommée qui ont largement contribué à l’expansion de l’islam de la connaissance et de la sagesse. Des noms comme Ould Razga, Deyloul, Mohamed Ould Ahmed Youra, Mahand Baba Ould Abeïd, Mohamed Vall Ould Ahmed Vall, Béchir Ould Mbarighi, Boubacar Sy  et bien d’autres qui restent gravés dans les mémoires pour leur apport énorme

Les femmes du trarza ne sont pas en reste ; l’exemple de Ghadija Mint El Aghel est le plus édifiant ; cette grammairienne et jurisconsulte  a enseigné Ahmed Ould El Aghel son frère, Mokhtar Ould Bouna le grammairien, l’Almamy du Fouta, Abdel Khadr ; son père a dit d’elle que tout ce qu’il regrettait c’est qu’elle ne pouvait pas être Cadi.

Comme dit l’adage il existe ‘elkat kbarat ‘ au Trarza. Produits des mahadras ; ces mahadras qui par la force du temps ont changé aujourd’hui de moyens, de style

On en compte actuellement 269 réparties dans les 25 communes de la wilaya.

Enseignement moderne

Avec l’émancipation le Trarza a l’instar du reste du pays a fait des pas énorme dans le domaine de l’enseignement moderne ; la wilaya qui ne disposait que d’un seul lycée à Rosso dans les années 60 et la medersa de Boutilimit est dotée aujourd’hui de 5 lycées, 24 collèges et 449 écoles primaires avec 9213 élèves dont 4456 filles

Couverture sanitaire

Dans le domaine de la santé les efforts accomplis ont abouti à l’accès des populations aux services sanitaires à 64 % grâce aux infrastructures que constituent l’hôpital régional de Rosso, avec plusieurs spécialistes, un bloc opératoire, 6 dispensaires dans les moughatas gérés chacun par un médecin chef avec un personnel sanitaire qualifié relayé par 69 centres de santé couvrant toutes les communes de la wilaya.

Agriculture

La wilaya du Trarza se trouve au sommet de la pyramide des wilaya agro-sylvo-pastrale et constitue un réservoir de productions agricoles. Grâce aux barrages de Manantali et de Diama qui ont permis la maîtrise de l’eau et de la salinité, les terres irrigables du Trarza sont de l’ordre de 55 200 ha dont 28 000 ha déjà aménagés et 15 000 ha mis en cultures rizicoles durant les deux campagnes annuelles. Tandis que les superficies mises en culture de décrue sont estimées à 18 000 ha, les cultures pluviales sont encore négligeables ; elles sont estimées entre 400 et 500 ha. Cependant les cultures maraîchères constituent une activité qu prend de l’ampleur aussi bien dans la vallée que dans les zones de sondage.

Elevage

Cette activité se trouve dans la ‘chemama’. Lekhchouma, El Khat, Iguidi, El Ariyé, Khatt Eddami,, Adkour et l’Aouker sont des zones privilégiés de l’élevage où les estimations du cheptel sont de l’ordre de :  bovidés 100 000 têtes, ovins et caprins : 950 000 têtes, camelins,  65 000 têtes et asins et équins, 15 000 têtes.

La filière lait a connu un essor qui a permis

-         l’installation de trois centres de collecte de lait.

-         Le développement  d’un élevage semi intensif,

-         L’utilisation de sous produits agricoles qui génèrent des revenus importants aux agriculteurs.

D’autre part le commissariat aux droits de l’homme et de la lutte contre la pauvreté et à l’insertion  qui a conçu un programme d’appui aux coopératives paysannes pauvres non éligibles au crédit agricole a réalisé 299 projets générateurs de revenu.

La SONADER (Société Nationale de Développement Rural) continue  d’encadrer des producteurs et à leur apporter un appui conseil en appliquant la méthode participative afin d’amener les agriculteurs les plus pauvres à être éligible au crédit agricole en augmentant leurs rendements par la maîtrise des techniques de l’agriculture irriguée et en utilisant des semences certifiées.

L’environnement

Les activités menées dans le cadre de l’environnement tournent autour de trois axes principaux :

-         le reboisement

-         les pare feux

-         la police forestière et cynégétique.

 

Les projets de développement

Les projets qui interviennent dans le développement durable dans la wilaya sont :

-         le projet biodiversité Mauritanie Sénégal : il intervient à Mballal, El Khatt et Lexeïba.

-         Le PDIAM :qui vise la création de conditions favorables à une diversité compétitive à travers l’extension de la gamme  de produits couverts, le développement de nouvelles technologies d’irrigation, de protection, la finalisation des infrastructures et l’appui aux groupements.

-         Le programme de développement rural communautaire (PDRC) qui touchera durant 6 ans 118 villages répartis dans 19 communes.

-         Le projet de gestion des parcours et développement de l’élevage (PADEL) ayant pour objectif spécifique la protection, la réhabilitation et la gestion rationnelle des parcours d’élevage, l’amélioration de la production du cheptel et l’appui des structures du sous secteur de l’élevage.

Tourisme

Cette wilaya dans laquelle on vient d’ouvrir une délégation de  tourisme et de l’artisanat est un véritable joyau touristique. la rencontre merveilleuse entre le fleuve et l’océan atlantique crée des contrastes extraordinaires, mettant ensemble la Chemama, le sable blanc de l’océan et le sable rouge du Dhraa où se trouvent les îles fluviales qui constituent une rareté  qui fait de la région un havre où se réfugient  les oiseaux migrateurs du monde ; et où se trouvent aussi les animaux sauvages et des plantes en voie d’extinction ; c’est justement  la raison d’être du parc Diawling, situé dans une zone qui est coupée du monde  six mois de l’année.

Dans la zone il y’a aussi des oasis qui ont poussé naturellement sur la route des ancêtres caravaniers qui se dirigeaient à Saint Louis. Dans les autres moughatas de la wilaya  on peut citer Oum Eejiraan, près de R’KIZ, TINYACHIL la capitale de l’émirat de Oualad Rzig ou encore Kendelek dans la moughata de Boutilimit et bien d’autres endroits qui peuvent faire l’objet d’un tourisme interne intéressant.

 

Abdallahi Ould Abdel Moumen

 

 

 

 

 

Rosso

La capitale du Trarza, Rosso, dont la fondation remonte aux années 20  a eu plusieurs noms : d’abord escale puis legweyrbatt ou legwarib et enfin et  pour toujours Rosso.  Avait toujours été une zone de commerce et d’échanges où les hommes, les biens et  même les animaux se déplaçaient  dans une véritable flottille de petits voiliers qui sillonnaient la zone. Aujourd’hui Rosso est l’une des villes phare du pays, un centre d’attraction de commerce d’échanges importants  constitue un lieu de brassage culturel et humain.

Les quartiers  Escale, premier noyau de la ville, Médina, Ndiourbel, Satara symbolisent toutes les phases qu’ connu le développement de la ville. Ainsi l’architecture de style colonial  fait penser à l’opulence naguère de la ville démodée et remplacé par un style contemporain et moderne. Les gros engins qui pillulent à Rosso  la présente comme étant la locomotive de l’agriculture irriguée. En effet c’est ici que les chinois ont expérimenté pour la première fois dans la plaine de Mpourié, la culture du riz dans notre pays, redonnant à la ville  sa véritable place de capitale agro-sylvo-pastorale. De l’intérieur les marchés sont révélateurs du dynamisme de cette société traditionnellement tournée vers le commerce, Escale et Médina les marchés les plus anciens riches en produits de l’agriculture locale sont aujourd’hui relayés par des marchés modernes et il existe dans la ville une multitude d’établissements qualifiés d’informel  composés de petites et de micro entreprises individuelles et familiales travaillant dans le commerce de détail et la vente de produits manufacturés alimentaires, services garage ateliers de réparations mécanique, artisanat utilitaire. Sont quotidiennement servis par la majestueuse  société du bac (SBM) qui constitue la façade du pays et qui édifie  sur la modernisation des moyens de transport rappelant les échanges séculaires de notre pays avec l’Afrique et le monde.

 

Abdallahi Ould Abdel Moumen

 

 

De A à Z Par Tabane

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A comme addition. L’addition c’est l’une des premières opérations que l’on apprend en arithmétique. C’est une opération plutôt simple, même quand il y a des retenues. Mais l’addition cela peut également être une alchimie politique sous nos cieux. C’est ainsi qu’après les élections présidentielles qui ont porté Sidi Ould Cheikh Abdallahi à la tête du pays, les indépendants ont voulu se donner une majorité pour pouvoir gouverner en toute tranquillité. Aussi ont-il pensé à cette opération magique qu’est l’addition.

Indépendants de gauche, indépendants de droite, indépendants du centre, de l’avant-garde, de l’arrière garde, indépendants libéraux, indépendants conservateurs, ultra indépendants ont pensé que l’addition de leurs forces leur donnerait une majorité confortable.

Il est vrai que la somme de tous les indépendants forme une majorité dans le microcosme politique de notre pays,  mais cette majorité n’est pas forcément cohérente. Et voila que quelques mois après la formation du ‘parti du président’, la machine se grippe et la première crise apparaît au sein de la majorité. Une crise qui paralyse nos institutions.

Cette majorité composée par l’addition des forces de toute nature : forces du changement, forces d’inertie, forces conservatrices et tout ce que l’on veut est incapable de répondre aux aspirations du peuple. Elle est d’ailleurs la première manifestation de la crise que nous traversons. Et cette crise n’est pas comme certains veulent le croire une crise de croissance.

Il y a comme un jeu de cache-cache entre des généraux à l’ombre, un président par défaut, des députés frondeurs ; un jeu qui ne présage rien de bon.

L’addition des contraires donne lieu à un fourre tout d’où il ne peut sortir qu’une cacophonie. Il est temps, grand temps de rectifier le tir. Et rectifier le tir cela pourrait commencer par organiser des élections anticipées quel qu’en soit le prix.

aboubakry_d@yahoo.fr (Source: La Tribune, N° 408)

Sénégal-Mauritanie : Les réfugiés de retour attendent des terres 24 juillet, 2008

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Cinq mois après leur retour de l’autre côté de la Vallée du fleuve Sénégal, où ils ont été bien accueillis, les réfugiés mauritaniens s’inquiètent de l’avenir. A l’approche de l’hivernage, nombre d’entre eux aimeraient à nouveau cultiver leurs terres.

SYFIA – ‘Rendez-nous nos terres ! Elles sont entre les mains de gens qui ne les exploitent pas !’, réclament à cor et à cri les réfugiés négro-mauritaniens, depuis juin dernier. Ils sont rentrés au début de l’année au pays après 19 ans d’un exil forcé au Sénégal. En 1989, un conflit frontalier avait dégénéré en violences interethniques. La plupart sont des agriculteurs ou éleveurs originaires des régions du Brakna et de Trarza, au sud-ouest de la Mauritanie, qui veulent se remettre à exercer leur activité à l’arrivée des premières pluies. Pour cela, il leur faut avant tout récupérer leurs terres.A l’occasion de la Journée internationale des réfugiés, le 20 juin dernier, la représentante du Haut commissariat pour les réfugiés (Hcr), Régina Ndaya, avait rappelé qu’ils sont 4 100 réfugiés mauritaniens sur les 24 000 que le Hcr avait prévus de rapatrier dans leur pays d’origine depuis janvier 2008. Selon un journaliste mauritanien, 300 réfugiés supplémentaires ont, depuis lors, débarqué dans le département de Rosso, au sud de la Mauritanie.

‘L’Etat ne tolérera pas que des terres agricoles restent inexploitées. Sinon, il prendra toutes les dispositions garantissant leur exploitation’, a déclaré le chef de l’Etat mauritanien, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, lors de l’ouverture officielle de la campagne agricole, le 5 juin dernier à Rosso. Décidé à faire de l’année 2008, ‘une année agricole face à la crise alimentaire mondiale’, il a demandé que les terres non cultivées, soit 95 000 des 135 000 ha cultivables de la Vallée, soient mises à la disposition des réfugiés de retour. Forts de leurs compétences, ces agriculteurs lui ont exprimé leur volonté de se remettre à cultiver les terres en jachère.

Premier à réagir, l’ancien maire de la ville de Nouadhibou, à 450 km de la capitale, Nouakchott, a restitué récemment 426 ha de terres dans le département du Rkiz, au sud, par le biais de l’Agence nationale pour l’appui et la réinsertion des réfugiés (Anair). Celles-ci appartenaient à une communauté ouolof du village de Médina Gaya,, avant d’être attribuées au maire lors de l’exil des familles vers le Sénégal en 1989. Un geste analogue, portant sur 100 ha de terre, a aussi été signalé dans la région du Brakna.

Le problème foncier est l’un des principaux défis à la réinsertion des réfugiés en Mauritanie. Pour Fadel Ousmane Touré, du Regroupement des victimes des événements de 1989, ‘il faudra beaucoup de courage politique pour rétablir les réfugiés dans leurs droits, car ils ont été spoliés de leurs terres par l’ancien régime de Taya et elles ont injustement été données à d’autres.’

A leur arrivée il y a cinq mois dans le Brakna et dans le Trarza, les réfugiés négro-mauritaniens ont été bien accueillis. ‘Avant d’être installés, tous les réfugiés étaient dirigés vers le centre d’Etat civil où leurs papiers étaient établis et remis le jour même’, explique le chef du village de Médina Salam, dans le Trarza, Aliou M. Sow. Sur la place de ce village, chaque famille occupe désormais une tente estampillée Hcr et possède des nattes et des ustensiles de cuisine. Sur le sol, sont empilés des sacs de céréales (blé et riz). ‘Dès notre arrivée, nous avons reçu deux mois de ration alimentaire et un pécule de 15 000 F Cfa (environ 23 €) par semaine’, témoigne Abdoulaye Ndiaye. Expulsé de son pays en 1989, quand il avait 19 ans, Abdoulaye, aujourd’hui marié et père de quatre enfants, ne reconnaît plus l’emplacement de sa maison dans ce village qui s’appelait alors Médina Gaya. Les anciennes maisons en dur sont aujourd’hui en ruine tandis que les cases en paille ont totalement disparu.

Comme Abdoulaye, ils sont quarante-cinq pères de famille à être installés sur les trois sites d’accueil du département de Rosso. Un agent de la Croix-Rouge explique que l’Anair a commencé à réaliser des forages et des raccordements à l’eau potable distribuée par la Société nationale des eaux. L’agence a également remis à chaque famille de réfugiés trois vaches et leurs veaux ainsi qu’une dizaine de moutons, soit 1 400 bêtes au total. En attendant le lancement de la culture fourragère dans la zone, ces animaux bénéficient d’une dotation en aliment du bétail. ‘Nous complétons ce que fait le Hcr et nous faisons ce qu’il ne peut pas faire’, souligne Ndiawar Kane, responsable de l’insertion à l’Anair. Plusieurs activités économiques – teinture, aviculture, gestion des moulins à grains – ont également été lancées pour les femmes. Depuis l’arrivée des réfugiés, gouverneurs, préfets et autres personnalités gouvernementales se pressent à leur rencontre dans les camps. De quoi les combler de plaisir ! ‘Vous voyez ce téléphone portable tout neuf, dit l’un d’eux, les yeux brillants. Il m’a été offert par le fils du président de la République. Il m’a salué et m’a demandé mes conditions d’installation.’

Boubacar SYLLA

walfadjri

Formation et sensibilisation sur le VIH/SIDA

Posté par rjtcd dans : Activités , ajouter un commentaire

 

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Le PK 48 (Al Jazzera) sur l’axe Rosso Nouakchott a abrité ce jeudi 24/07/2008 un atelier de formation et de sensibilisation sur le VIH/ SIDA.

Ces activités sont organisées par l’ONG RACHAD dont le champ d’action couvre aussi bien le social que l’humanitaire.

A cette occasion on a noté la présence du hakem de Keur Massène, du maire de Mbalal et d’autres personnalités.

Le choix de ce site est significatif comme l’a indiqué la formatrice Mariem Mint Mbaye du réseau des animateurs de Rosso(RAR) : « pendant l’hivernage ces localités connaissent un afflux massif de personnes venues de divers horizons et vu le manque d’information sur la pandémie dans cette zone cette formation vient à point nommé. Ainsi les bénéficiaires pourront à leur tour répercuter l’information à la base. »

Le hakem de Keur Massène lui mettra l’accent sur l’importance de la sensibilisation qui reste le seul moyen efficace face au fléau. Dans son sillage le maire de Mbalal abondera dans le même sens pour saluer cette initiative de l’ONG RACHAD.

Abdou Ould Saleck, président de l’ONG(photo) nous dira que son organisation a toujours œuvré dans le sens d’aider le monde rural. Ainsi a son actif des projets de développement à Atar , Nouakchott etc. pour fixer les familles les plus démunies et ne pas les laisser céder aux sirènes de l’exode rural. Par ailleurs l’ONG s’est beaucoup illustrée dans la sensibilisation et la lutte contre la drogue c’est pourquoi en 2003 elle a eu à collaborer avec la police nationale dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur les méfaits de la drogue. Il est à noter aussi qu’elle est membre de la fédération internationale anti drogue. Les ressources de l’organisation proviennent des cotisations des membres, dira le président, mais nous bénéficions aussi de l’appui de certaines institutions nationales tel que le CSA.

Notons enfin que cette session de formation concerne 40 personnes scindées en deux groupes de 20 chacun.

A l’issue de la session du premier groupe, composé de 10 filles et 7 garçons ; certains éléments semblent avoir fait sien des modules enseignés et comptent bien les faire bénéficier aux autres.

NDIAYE

amadoundiaye2@yahoo.fr

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