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Rosso a soif 19 mars, 2008

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De 2000 à 2500 réfugiés mauritaniens au Sénégal attendus dans leur pays en mars 1 mars, 2008

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Entre 2000 et 2500 réfugiés mauritaniens au Sénégal devraient rejoindre leur pays au cours du mois de mars à raison de deux rotations par semaine, a appris APA mercredi de source sure à Nouakchott.

Cet objectif a été fixé par le Comité tripartite Mauritanie-Sénégal-HCR chargé du dossier des réfugiés mauritaniens au Sénégal, lors de sa deuxième réunion, mercredi à Nouakchott.
La rencontre a porté sur l’évaluation du retour du premier contingent des réfugiés, la programmation des opérations pour le mois de mars et le renouvellement des engagements des différentes parties.

Le conseiller du ministre d’Etat, ministre sénégalais de l’Intérieur, Moustapha Ly, et les représentants du HCR en Mauritanie et au Sénégal, respectivement Didier Laye et Mme Idowou, se sont déclarés séduits par l’accueil réservé aux réfugiés et par la promptitude des opérations d’insertion effective engagées par les autorités mauritaniennes.
Ils ont particulièrement salué la célérité avec laquelle le premier groupe de réfugiés a pu recouvrer ses droits à la nationalité, à l’état civil et à la carte nationale d’identité. Une centaine de réfugiés ont franchi le fleuve le 29 janvier au niveau de la ville frontalière de Rosso où elles ont été réinstallées dans trois sites d’accueil relevant de cette ville.
Accédant à une demande mauritanienne, la partie sénégalaise a promis de remettre à tous ceux qui sont nés au Sénégal des documents dûment agréés par l’état civil sénégalais et prouvant leur origine mauritanienne, que ce soit une attestation de naissance, un certificat ou tout autre acte juridique, diplôme ou autre. La date du retour du prochain groupe n’a pas été précisée.

Marché du tronçon Rosso – Lexeiba (Route Rosso – Boghé)

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La longue marche vers la chine

 Marché du tronçon Rosso - Lexeiba (Route Rosso - Boghé) dans Actualités mauritanie30Le marché objet de l’appel d’offres relatif à l’exécution des travaux du lot 1A du tronçon Rosso-Lexeïba, de la route Rosso-Boghé; et des travaux du lot 1C de la voierie de Rosso, continue de faire parler de lui.

Lancé il y a presque onze mois, en avril 2007, il n’a pas été, jusqu’à présent, adjugé, du moins officiellement. Pourtant, comme on dit, c’est le fonds qui manque le moins! Financé sur ressources propres de l’Etat (budgets d’investissement pour les années 2007, 2008 et 2009), le marché  ne devrait pas poser  problèmes.

L’exécution de ces ouvrages, d’utilité publique, ne semble pas être inscrite dans l’ordre des priorités du premier véritable pouvoir démocratique dont les hauts responsables ne cessent de vanter leur attachement aux intérêts du citoyen et à la transparence à tous les niveaux de l’échiquier national, particulièrement dans le domaine des marchés de l’Etat, objet de tous les temps, des convoitises et appétits de tout genre.

Pour l’évaluation des offres techniques et financières des différents soumissionnaires qui avaient présenté des offres,  le ministre des transports, le Maître d’œuvre, a mis sur pied, tel que prévu par la loi, une sous commission. Constituée de quatre  membres, la composition de cette sous commission a été  entérinée par le président de la commission centrale des marchés.
Sept soumissionnaires ont remis leurs offres avant la date limite de dépôt ????, il s’agit des entreprises: Zagope, le Groupement JLS/ TRM, l’Entreprise SNCTPC, le Groupement Houar /SINTRAM, COVEC et le Groupement TAMEGA/AFA. La séance d’ouverture des offres s’est tenue le mercredi 27 juin 2007 à 10h 00, sous la présidence de Ahmed Ould Moulaye Ahmed, président de la commission centrale des marchés en présence des soumissionnaires.

Ainsi, la sous commission technique d’évaluation, qui a été désignée, telle que le stipule l’article 35 des instructions aux soumissionnaires et sur proposition de l’administration, a entamé son travail.

Après l’analyse des différentes offres, il s’est avéré que les soumissionnaires HOUAR/SINTRAM, COVEC et TAMEGA/AFA ne sont pas parvenus à obtenir une note supérieure ou égale à (30 points) qui est la note minimale requise pour la qualification du soumissionnaire, condition exigée à l’article 38 des instructions aux soumissionnaires et au règlement de l’appel d’offres. C’est alors que la commission d’évaluation a écarté ces sociétés des phases de l’évaluation à venir.
Un maître à l’œuvre…

Le 03 septembre 2007, la commission d’évaluation a achevé  son rapport de dépouillement et d’évaluation des offres des travaux de construction du lot 1A, de la Route Rosso-Boghé et du lot 1 C de la voierie de Rosso qui note dans sa conclusion que : «Il ressort de cette évaluation que le groupement JLS/TRM est moins disant pour le lot 1A, alors que Zagope est moins disant pour le lot 1C ». Sur la base de son évaluation, la commission a conclu dans son rapport que: ‘’

En conséquence la commission d’évaluation propose d’adjuger le marché du lot A1 pour un montant  TTC de 17. 337. 996. 769 ouguiyas et un délai d’exécution de 26 mois  au groupement JLS/ TRM, et d’adjuger celui du lot 1C à l’entreprise Zagorsk pour un montant TTC de 3. 381.469.935 ouguiyas et un délai d’exécution de 20 mois. »
Ce rapport, dont les conclusions sont tombées en faveur du JLS/ TRM, un groupement constitué de JLS du groupe sénégalais TALIX/ Group et TRM, une entreprise nationale détenue à majorité par le PDG de la BCI, à raison de 50% chacun, a traîné quelque temps (1 mois 23 jours)  dans le bureau de l’actuel ministre des Transports. Celui-ci aurait, selon certaines indiscrétions, dit à ses conseillers qu’il a reçu des instructions d’en haut (on ne saurait de quelle hauteur s’agit-il ?) d’attribuer le marché à COVEC, la société chinoise qui construit le palais de congrès et qui construit actuellement la résidence du premier ministre.

Parce que, toujours selon les mêmes sources, ‘’ l’Etat a arraché déjà le marché du 4ème lot d’Aftout Essahli d’une société chinoise et qu’il est nécessaire de réparer le géant chinois ». Une manière, comme une autre, de les calmer, même si par ailleurs on porte préjudice non seulement à des nationaux et des voisins, mais également à l’esprit même de la loi !
Le 26 octobre 2007, le président de la commission centrale des marchés renvoie de nouveau le rapport de la commission d’évaluation au ministre des transports, assorti cette fois-ci d’un complément d’informations que le président a pris le soin de recueillir auprès des sociétés COVEC et HOUAR, pourtant, déjà éliminées de la course.
Au même moment, le président de la commission centrale des marchés a sollicité l’expertise d’un certain El Bou Ould Bellahi, ingénieur en fonction à l’ATTM, pour établir une contre évaluation du rapport de la sous commission. Une première dans l’histoire de la commission centrale des marchés, de recourir à une compétence extérieure, elle qui dispose normalement d’une pléiade de spécialistes en la matière.

La contre expertise de ce consultant indépendant qui s’est présentée sous forme de tableau n’a pas été avantageuse pour la société chinoise. Elle fait état, à titre d’exemple, d’un matériel sous dimensionné, une insuffisance de compétences pour mener à bien les travaux…etc. Son rapport, n’était non plus pas favorable à la société marocaine Houar, mais il confirme la qualification du groupement JLS/ TRM.
De son côté, le ministre aurait fait appel à plusieurs compétences ressources pour tenter de dénicher une quelconque faille qui disqualifie le groupement sénégalo mauritanien, mais en vain !
Des experts indépendants…

On s’acheminera donc vers l’élaboration d’un autre rapport à la lumière d’autres éléments introduits par le président de la commission centrale des marchés. Il s’agit, en fait, pour Ahmed Ould Moulaye Ahmed d’établir un second rapport en tenant compte des éclaircissements qu’il a obtenus auprès de COVEC et de HOUAR.
Le 23 décembre 2007, la commission d’évaluation rend son rapport qui requalifie encore une fois les deux sociétés, JLS/ TRM pour le lot 1A et Zagope pour le lot 1C.
Après une énième évaluation qui ne change pas le cours de choses au gré de certains, une rumeur avait circulé en faveur de l’hypothèse de la volonté de rendre le marché infructueux. Mais, avec l’acculement de l’Union européenne qui est le principal financier de la route Rosso-Boghé, et qui prend en charge également les frais de contrôle de celle-ci, les pouvoirs publics n’ont véritablement pas une grande marge de manœuvre. Surtout que les européens n’arrivent plus à comprendre pourquoi tant de retard ?
La commission centrale des marchés, dans ce qui est soupçonné comme étant sa longue marche vers la Chine, préconise enfin de recruter un expert international. Son président tapa à la Banque Mondiale où on lui signifia que les experts de cette institution ne peuvent pas, de par leur statut, intervenir dans des cas pareils. Néanmoins, l’un des cadres de celle-ci, lui glisse le nom et l’adresse d’un ancien fonctionnaire de la BM à Washignton, à la retraite depuis quelque temps chez lui en France, en l’occurrence Bernard Abeillé.

Ce dernier semble le mieux indiqué pour la simple raison qu’il fut conseiller général de la Banque mondiale chargé de la passation des marchés en Afrique. Il  faut avouer tout de même la discrétion de cet expert international dont le prénom ne figure sur aucun site, ni à travers google, ni encore moins, sur un quelconque site de la banque mondiale. Peut-être que ce serait pour cette vertu, qu’il était recruté par la commission centrale des marchés pour une contre expertise de ces rapports.

Bernard Abeillé a été « acheminé» de la France, dans la soirée du jeudi 21 février, à bord du vol régulier de la compagnie Air France, bien entendu en première, pour repartir le samedi 23 février 2007. Trente six heures en tout ! Dans la matinée du vendredi, 22 février,  le président de la commission centrale des marchés convoque la sous commission d’évaluation à laquelle il présentera son hôte, tout en rappelant qu’il ne comprend toujours pas l’élimination de COVEC ?

Abeillé
dira à ses interlocuteurs qu’il a pris possession des rapports et notes relatifs à cet appel d’offres dans la soirée précédente dans sa chambre d’hôtel. Les membres de la commission ont réitéré leur position par rapport à l’évaluation. En moins de deux heures, ils ont restitué à l’expert international toutes les informations inhérentes aux procédures. Le samedi suivant, Bernard Abeillé qui aurait été engagé pour la modique somme de 20.000 dollars comme honoraires, a rendu son rapport,  qui selon certaines indiscrétions, lèverait tous les obstacles techniques qui éliminent la société chinoise COVEC.

L’on note, la prorogation perpétuelle, dont a été objet ce marché, notamment la dernière d’un mois qui a eu le dimanche dernier. Interrogé pas la rédaction du quotidien Biladi sur les tenants et les aboutissants de cette affaire, le président de la commission centrale de marché n’a pas jugé opportun de s’entretenir sur une affaire qui, selon lui, n’est pas encore close.

Selon certaines sources, cet expert aurait une formule qui permettrait aux chinois d’être adjudicataires de ce marché. Par ailleurs, un haut responsable du ministère de transports, à une question relative à ce dossier, dit la souveraineté de la commission centrale des marchés. On craint beaucoup chez les autres soumissionnaires, eu égard à ce qui n’est autre qu’un acharnement, que cela ne serve à les éliminer et, enfin, à céder le marché à leur concurrent non qualifié.

Extrait du quotidien BILADI du jeudi 28/02/2008 via SIDATY197

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