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Présidence : Les nominations, une affaire de famille ? 24 octobre, 2007

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: Les infos de l'actualité

Présidence : Les nominations, une affaire de famille ?L’un des reproches faits à Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya est d’avoir transformé les affaires de l’Etat et de la Présidence en une gigantesque affaire de famille et de tribu !
L’actuel chef de l’Etat, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, est-il vraiment différent ? A-t-il apporté le changement escompté dans la gestion des affaires de l’Etat ? A-t-il fait prévaloir les compétences, quelles soient proches de lui ou non, sur les considérations familiales, régionales et tribales ?
Népo-tribalisme à la Taya…

L’analyse de certaines nominations et de certains « placements » font craindre que non ! D’aucuns pensent même qu’au rythme où vont les choses, le « président qui rassure » risque de dépasser le score peu enviable de Ould Taya, en étant celui qui a fait le plus de faveurs à ses parents immédiats. Jugez-en vous-mêmes :

La BCM d’abord…

Dès sa prise de fonction, le Président a réinstallé son cousin Cheikh Sid’El Moctar Ould Cheikh Abdallahi dans le poste de Gouverneur adjoint de la BCM. D’aucuns peuvent penser qu’il s’agit là d’une « petite promotion » mais le cousin du Président détiendrait, en fait, des pouvoirs importants du fait qu’il est, en quelque sorte, le mentor politique de la famille Ehel Cheikh Abdallahi, celui sur lequel on avait toujours compté pour avoir des prébendes au sein de l’Etat.
Sans oublier « le Bled »…

A Lemden, tout le monde sait que c’est Sid’El Moctar Ould Cheikh Abdallahi qui se charge des affaires politiques de la Cité.
La SNDE ensuite…

L’on dit également que si Cheikh Abdallahi Ould Houeibib, le directeur de la SNDE a été maintenu à son poste, malgré les déboires de la société et les mois de soif qu’à connus la capitale Nouakchott, c’est également par la volonté du Président. D’autres estiment que Cheikh Sid’El Moctar y est également pour quelque chose, Cheikh Abdallahi Ould Houeibib étant de son bord politique dans la « guerre » qui l’opposait à Aghchorguit à Mohamed Mahmoud Ould Aghrabatt, ancien maire de Nouakchott. Certains pensent même que Cheikh Sid’El Moctar subit les pressions de M’Boîrika, sa belle-mère, et également belle-mère du directeur général de la SNDE pour pousser son cousin de président à maintenir Cheikh Abdallahi Ould Houeibib à la tête de la SNDE.
Le Port autonome de Nouakchott…

Au Port Autonome de Nouakchott, le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi ne s’est pas gêné pour placer un cousin proche, en la personne de Ahmedou Ould Hamed, certes brillant cadre qui a eu à occuper de hautes fonctions à la représentation de la Banque Mondiale à Nouakchott mais qui, si son « cousin » n’était pas à la présidence ne serait sans doute pas le meilleur profil pour ce poste. D’ailleurs, son jeune frère, le Docteur Nedhirou Ould Hamed vient d’être promis Conseiller chargé des affaires sociales du PM.
La Présidence, pendant qu’on y est…

A la Présidence, Sidi Ould Cheikh Abdallahi a aussi trouvé un point de chute pour son demi-frère, Mourtadha Ould Cheikh Abdallahi, hôtellier de formation, qui prend en charge l’hôtel du Palais avec tout ce que cela comporte comme dépenses et profits.
La Protection Civile aussi…

Autre nomination à mettre sur le compte de la parenté du Président, celle de Naji Ould Haîbitty, auxiliaire d’Administration qui devient Directeur adjoint de la Protection civile et qui est le mari de la propre sœur de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi !
L’Education…

Au ministère de l’Education Nationale, Baye Ould El Haj Amar, est propulsé Inspecteur général de l’Education Nationale. Certes, l’homme est l’un des plus anciens dans cette catégorie, et peut-être aussi l’un des plus compétents, mais aurait-il accédé à ce poste et obtenu cette « réparation » si Sidioca n’était pas devenu Président ?
Des nominations à tour de bras… sous le nom d’un loitain aieul pour ne pas attirer l’attention ! Mais, personne n’est dupe…

Parce que tout le monde commence à remarquer le fait insolite des nominations de parents du Président, et plus précisément des « gens de Lemden », la Présidence et ceux qui ont pousssé Sidi à placer d’abord les siens, confirmant ainsi l’adage qui dit « charité bien ordonnée commence par soi-même », auraient trouvé un subterfuge pour tromper la vigilence de ceux qui n’ont comme travail que fouiner dans les affaires de la Présidence : éviter de mettre le patronyme des heureux promus ! Ainsi un autre frère – ou cousin – aurait trouvé un point de chute au PAN sous le nom de Ould El Haj !
Le Premier Ministre prend sa part du gâteau…

Il est clair que le favoritisme a encore de beaux jours devant lui mais le Président de la République doit éviter de succomber à la tentation du « tout pour la famille » et rien pour les autres !
Dans ce cadre, il faut peut-être souligner le clin d’œil fait aux marabouts du Brakna, genre le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, au détriment des autres composantes. C’est loin de correspondre à ce que l’on a qualifié, au temps de la campagne, «Le président qui rassure».

PS : Dans la prochaine livraison, nous parlerons des nominations qui n’ont rien à envier à celle du Président, effectuées par le PM au profit de ses parents, amis et cousins.
 

Note: Info source : Houmoum Ennass (Mauritanie)

L’état aux abonnés absents

Posté par rjtcd dans : Opinion , ajouter un commentaire

Certaines pratiques que l’on croyait révolues ou du moins amoindries périclitent et ont encore des beaux jours devant eux. Le poids de la tribu pèse encore de tout son poids même dans les plus hautes sphères de l’état. Ainsi certains comportements font fi de toutes les lois et normes et défient même l’autorité de l’état.

Dans le courant du mois de septembre, le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances fait un réaménagement restreint qui voit le trésorier régional de Rosso, Daha Mamadou Sy, muté à Kaédi et remplacé par Cheikh Mohamed Lemine Ould Ely précédemment comptable au centre national des ressources en eau(CNRE), alors que le trésorier régional de Kaédi, Mohamed Ould Djahloul hérite  du poste de comptable au consulat de la Mauritanie a Las Palmas.

Cette note de service était datée du 05/09/07 et le 12/09/07 le trésorier régional de Rosso passe service à son successeur sous la supervision d’une mission du trésor et de la comptabilité publique. Et c’est là où les choses se gâtent car le trésorier de Kaédi pas content du poste qui lui est échu fait la sourde oreille et ne bouge pas  créant ainsi une situation de blocage dont semble s’accommoder son ministère de tutelle.

A l’heure où les maîtres mots des pouvoirs publics sont la bonne gouvernance et l’état de droit ces comportements sont incompatibles avec ce credo. Quand pourrait on voir un état fort débarrassé de la glu des maux en « ISME» ?

Amadou Ndiaye

amadoundiaye2@yahoo.fr

Jeter les passerelles d’un dialogue réel 15 octobre, 2007

Posté par rjtcd dans : Opinion , ajouter un commentaire

 

L’unité nationale, cuite à toutes les sauces est l’écueil sur lequel risque de buter toute entreprise d’envergure nationale. Mise a rude épreuve ces dernières décennies, aujourd’hui on essaie de la remettre sur les rails vaille que vaille. Ce chantier, digne de celui de Sisyphe, est le défi majeur des pouvoirs publics actuels, car la fracture est si profonde que recoller les morceaux n’est pas évident.

Par ailleurs par sa  perniciosité le système « Taya » a installé un mur de silence entre les communautés qui ne communiquaient plus et s’observaient en chien de faïence prêtes à s’entredévorer.

Malheureusement toutes les entreprises pour restaurer l’unité nationale  ont ignoré ce facteur qui est a la base de toutes les incompréhensions. Aujourd’hui il faut jeter les passerelles d’un réel dialogue pour lever les équivoques et rapprocher les esprits. Ce déficit de communication est le  tremplin des extrémistes des deux bords pour entretenir l’amalgame et la peur.

A titre d’exemple la mobilisation pour notre compatriote Ould Taleb  lors de la compétition « l’émir des poètes » est passée inaperçue chez une large partie de la frange Negro africaine.

Ou encore lors de la cérémonie organisée en leur honneur par l’association mauritanienne de la critique littéraire aucune figure de proue de la communauté Negro n’était associée.

Il est vrai qu’une mentalité ne se change pas en un coup de baguette magique mais il nous revient à nous qui avons la chance d’être a cheval sur les deux communautés d’être les pionniers de ce dialogue qui doit impliquer  notre intelligentsia  nos érudits pour qu’enfin le petit « Beïdane » ne verra plus en le Kowri l’anthropophage( Sellaal) qu’on lui a toujours décrit, et que le petit « Kowri » à son tour ne verra pas en le maure le voleur d’enfants dont le spectre a toujours  restreint son aire de jeu.

Somme toute apprenons à nos enfants à vivre dans la fraternité et l’amour seules garanties d’une Mauritanie réconciliée.

Amadou Ndiaye

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